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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 18:03
La vérité me disait

 

J’ai parcouru les décharges d’immondices

Pour retrouver en liberté les vrais indices

Qui répugnent à vous donner les bonnes pratiques

De ces vérités pour lesquelles, je ne suis  indic

 

J’ai retourné patient, la médisance, l’insuffisance

Trié toutes les souffrances,  là solide en abondance

Mis de coté  la confiance, l’espérance et la méfiance

J’ai brûlé sans plus tarder  l’intolérance, la répulsion

 

Puis fut un jour, la tête enfouis  dans les pestilences

En grande affluence au fond de mes réminiscences

J’ai découvert un grand trésor aux berges des silences

La vérité qui  s’évaporait, déferlait au ciel de mon âme

 

La vérité me disait d’écouter, de me taire, d’être sage

Elle repose dans une belle résidence de plein pied sans étage

Elle sort de  son chez soi rassurée par votre fidèle  image

Introduite légère chez l’ami, destituée d’une quelconque  fureur

 

Je me dois de la garder joyau de mon  active  pensée

Sertie  de toutes mes volontés, assurances   gratifiées

D’un bon plan  pour mon destin qui s’épuise inné

Afin ‘d arborer la hampe de ma vie à cette source ragaillardie

 

Et le temps marchant d’un bon pas l’accompagnera

Quand dans le besoin elle se dirigera vers ces galas

Où votre conscient se met en quatre pour le bon apparat

De  votre pensée qui conclura votre acte dans sa  bronca.

☼₣€

 

François.CRETEAU Creteau François - dans vérité
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 16:26
Ton amitié je m'en souviendrai

 

Enfouis sur les berges de ma pensée

Inconscient des véritables dangers

Mon corps soudain a frissonné

Là devant moi, un chien  berger enragé

 

Mon corps  à l’instantané,  se mordit

De coin en recoin trembla d’anesthésie

Il se mit à purger,  en sanglots désunis

Les vannes de  ses eaux,  sans répit

 

J’étouffais de cette chaleur viscérale

J’imaginais devant moi le grand chacal

Il me dépècerai,  le pauvre animal

Je secouais  le sac à puces, de mon mental

 

Bêtement  avec humilité, je l’interpellais

Comprendra t’il !  Mon  langage inventé

Pour remédier,  à ma souffrance énervée

- Je ne suis pas méchant, laisse-moi t’oublier

 

Incroyable ma voix, je ne pensais pas !

Elle s’est élevée si forte, si brute  au cas

Où il me surprendrai,  de ces crocs qu’il montra

J’ai reculé,  j’ai cru qu’il pleurait tout bas

 

Il rampa  serviteur vers son chef de meute

Me montrant la docilité de  sa peur neutre

Pour ma frayeur  de le comprendre pleutre

Et le rejeter,  lui qui ne voulait le meurtre

 

Il m’a consolé, m’a tendu sa grosse patte

M’a donné son amitié, de sa langue  râpée

M’a chuchoté de bons aboiements  fades

Pour ne pas  enliser, mon esprit  d’algarades

 

Je me suis assis, pour le caresser à satiété

Il était heureux,  sa fine tête  sur ma cuisse reposée

Et son œil pétillant,  me transmis sa parole aisée

Elle me disait : - Ton amitié je m’en souviendrai

 

- Je n’ai pas voulu, te faire du mal mais c’est fatal

- Regardes  nous avons toujours peur, nous règne animal

-Vos chasseurs nous tuent, les phoques, les baleines  abyssales

-Tu vois pourquoi ma peur !   De votre démence bestiale !

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans animaux
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 16:05

 

Pauvre oublié  en toutes capacités

Il est de celle qui vous oblige excité

De vivre simple la permanente  simplicité

En comptant le plus grand du plus petit

Il  vous offre  chemin vers des paradis

 

Cet été j’ai parcouru notre bonne France

J’étais en Moselle  pour mes vacances

Sur la grande route  de Nilvange

D’être là ou ailleurs je n’y perdais au change

 

Je disposais pour faire mon grand périple

De quinze jours  ce ne devait être  pénible

Quittant toute autre activité je m’enquis

De partir seul sac au dos,  très tôt  avant midi

 

Je me suis vite retrouvé  au cœur de ma Lorraine

Et j’ai découvert Metz  et ses beautés de reine

Puis j’ai parcouru ses alentours  un vrai  poème

Je ne voulais perdre mon voyage,  j’ai posé là ma flemme

 

Le lendemain j’ai parcouru les plaines du  Périgord

Mes yeux ont dilapidé les couleurs  et au nord

De la bonne ville de Périgueux des verts de remords

Que j’ai laissé   prés de Sarlat  aux noires forêts en décor

 

J’ai continué mon voyage avec la gentille bibliothécaire

Comment c’est passé votre voyage au Périgord ? Salutaire!

‘- Très bien j’en ai ramené des peintures extraordinaires

- Ce matin je pars en Midi-Pyrénées, bonne affaire

 

C’était une nouvelle édition j’en étais très fière

Je l’avais visité l’année dernière pour me parfaire

Dans ma connaissance des régions de la France entière

Son passé était chargé d’histoire  à lire à mon frère

 

De tant à autres il m’accompagnait dans  mes ballades

Chaque fois c’était  un régal  car on s’en fit des aubades

Mais rassurez-vous on ne part jamais en débandade

Nous rapportons nos trophées sans trop de sérénades

 

Mon frère et moi on le sait on repartira l’année prochaine

Quand les vacances reviendront  et que notre joie sera saine

Pour compulser avides  une vingtaine de régions  sur la scène

De notre petit  salon,   pénitent de notre présence  inhumaine.

 

Il est voyage de pauvre que la vie vous impose sans gêne

Le rêve est odyssée qui vous mène plus loin que toutes frontières

☼₣€

Mes beaux voyages de l'été
François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 19:03
Nous sommes tous prisonniers

 

Nous sommes tous  prisonniers

Nous avons perdu notre fidèle  liberté

Et chaque jour nous hissons notre révolte

Pour garantir notre  volonté; ils nous la vole

 

Leur pouvoir nous emprisonne

Leur loi nous emprisonne

Leur dogmatisme nous emprisonne

Dans l'étouffement de notre volonté

 

Les humains qui nous gouvernent

Les humains qui nous administrent

Les humains qui nous dirigent

Sont  des despotes qui nous assassinent

 

Les Dieux d’humains  qui nous imposent

Les Dieux  d’humains qui nous agressent

Les Dieux d’humains  qui  nous appauvrissent

Haines d’humains, qui  là nous  déchirent

 

Nous subissons dans nos silences frustrés

Les turpitudes  néfastes  de l’anti-volonté

Car elle n’est pas, notre  vouloir de  tuer

Elle n’est pas, notre toujours de  désespérer

 

Mais je l’ai trouvée l’unique et dévouée volonté

Celle que jamais vous ne pourrez m’accaparer

Elle me chante chaque jour richesses de ses voluptés

Elle m’offre tous ces flots d’espoir  inespérés

 

Elle m’a demandé d’abandonner résolu ma prison

De Ne  plus  écouter toutes mes lâches déraisons

De m’expatrier assuré   loin de leurs maudits sons

Qui vous donnent des  tourments  à chaque saison

 

Elle ne trébuchera jamais et son expérience

Oui son expérience, la  revitalisera  aux sciences

De tous ces petits humains  dont la patience

N’a d’égal  au quotidien que de consentir obéissance

 

Présentes-toi ma volonté ; raconte  ta liberté

- Oui je suis libre et seule ma pensée instantané

- Celle qu'ils ne  pourront au lit de mon esprit   violer

- Et même tortures n’auront de prise sur sa véracité

 

Sa sympathie me poussera hors  des grands vacarmes

Pour me distiller  des vérités  au fond de mon carme

Là est ma religion: me laisser méditer dans le  calme

Afin de  ne pas  m’obstiner dans les vérités de tous ces Dieux

 

Ne t’inquiète pas ma pensée, je te donne ce corps

Donne lui l’action, la bonne action  sans remord

Il acceptera lui ton obéissance, il sait  que son tord

Serait de ne pas te suivre dans tous vos sains  accords.

 

Votre volonté est comme  ce  bien le plus cher

Elle est trésor, dont l’autre ne peut exiger faire affaire

☼₣€

 

 

François.CRETEAU Creteau François - dans liberté
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 10:05
Le petit moineau

J’ai ouï le sifflotement, du  petit moineau

Perché là haut, sur le mince arbrisseau

Il nidifiait  sage, près du limpide ruisseau

 

Il m’a interpellé d’un hochement de tête

Pour me  témoigner son instant de fête

Ses yeux luisants me dirent sans peine

- Toi l’ami tu me semble assez honnête

 

Écoute ! Je fuis tous les fracas  de ma peur

De cette  mort donnée par vos  chasseurs

Puis je vivre heureux dans cette frayeur ?

 

-  Vois-tu ! Avant que ne se pose  votre hiver

Je migre,  car je n’ai pas de pull-over

Avec vous les  humains, ma vie est un enfer

Votre charité a toujours son revers

 

- Pourtant ! Au printemps pour vous les hommes

Je sème au beau jour en mes belles  rondes

Les semences qui fleuriront vos belles pommes

 

Serviable, Je lui ai lancé  à la volée des friands

- Pourquoi ta bonté je ne suis un  mendiant

- Je ne fais pas parti de tous ces fainéants

- Je gagne ma pitance en nettoyant vos champs

 

- Pour vous je suis image du  bonheur ; Un  symbole

- De cela  je ne vous demande jamais une obole

- Car je compte  sur l’altruiste bénéfice de vos  paroles

- Mais dois-je prendre cela comme véritable parabole

 

- Vas ! Dis leurs que je ne souhaite que leur candeur

- Je piaillerai d’éternité  pour eux une  mélodie d’honneur

- Et de ma fuite soudaine   je les préviendrai des malheurs

- Qu’ils épient mon envol, il les guidera  vers le bonheur

 

Mon petit moineau est parti loin, très loin

De son repaire malsain  vers un nouveau recoin

Emportant amical avec lui, mon grand besoin :

Son affection naturelle, médication pour mon soin

 

Laissez-vous rêver sur l’envol d’un moineau

Il vous mènera folâtrer  avec le bonheur de sitôt

Quand le rêve vous bercera dans son château

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 16:18
Six ans ont passé

 

Oh souviens-toi, six ans se sont passés  déjà

Quand ce sort puritain un jour nous sépara

Au fond calamiteux d’une sordide voiture

Non ce n’était pas de mon fait  forfaiture

 

Je me  souviens de   ces grands moments d’amour

Là où nos corps complices  se partageaient  sourds

Au fond de  ces mondes des à cotés où se brillaient

Nos yeux éblouis comme lustres illuminent beautés

 

J’aurai aimé en ces  temps parfaits  t’enfanter

De ce fruit des passions qui  surgissent d’inespéré

Mais ces moments inconstants nous ont trompé trop furtif

Pour que nous puissions nous réalisé par  trop jouissif

 

Il est des libertés ou le pouvoir nous assassine

Trahissant nos envies, nos pensées  pusillanimes

Pour la cause de l’autorité  d’autrui, de  leur  morale

Qui bafoue le vouloir,  l’espoir du bonheur sentimental

 

Me voilà libéré du grand joug de la frustration

Je te vois, je t’entends dans mes rêves  d’affection

Je te veux, je te prends toi reine de mes pensées

Et au grand cérémonial explose  ma sublime réalité

 

Tu vois six ans sont passé et  mon amour toujours vibre

Et me voilà rugissant  amoureux  comme le noble tigre

Féroce, carnassier je sors les  crocs de ma passion

Je ronge  au fond de ma tanière ta  suave supplication

 

Mais toi belle dans la cage de tes beaux principes, te caches-tu

Entends-tu mon râle démesuré à te vouloir émancipée dans ta vertu

Serais-tu cette Sarai qui accompli son destin vers Abraham le ténu

Pourras-tu faire la différence entre l’amour et notre  familial vécu

 

Dans ma demeure d’amour je te comblerai dans tous mes instants

Quand mon royal souci sera de t’épargner de tristes événements

Ton bonheur prés de mon cœur deviendra ange de mon tempérant

Où je donnerai ma vie pour te garder vierge de tous troubles déments.

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 18:38
Le mendiant
Le mendiant

 

Il parcourait le monde de sa signature

Pauvre elle enrichissait sa bonne nature

Sagesse qu’il déployait au  fond des rues

En hommage  décent à son humble  vertu

 

Il a  répudié  sage la trop  maladive monnaie

Elle détruit émancipée  les   initiatives rêvées

Pour se fondre  dans des risques endiablés

Qui se jouent aigreur , dans votre bonne moralité

 

Il a esquissé  le grand droit de vivre ses  à valoir

Emergés  de  l’opulence des billets du savoir

Mais son esprit s’est réveille au fond du dérisoire

Dilapider à son excès la pauvreté des petits foutoirs

 

Il s’est rallié  aux êtres  des grandes bontés

Qui ne demandent  pas l’oisiveté mais la pauvreté

Ils s’enrichissent  dans leur moralité  méditée

Le long des chemins miraculeux  de la mendicité

 

Et le luxe et le lucre  n’ont plus prise sur leur capacité

De ce défaire de la grande  vertu des nantis de la rapacité

Qui  pleurent  de devenir les nouveaux agneaux  sinistrés

Sauront-ils demain se remettre du  marché de sa pauvreté

 

Il a  écrit son testament pour faire don de son héritage

Sur sa terre il n’aura pas de dettes  c’est son partage

Son trésor est de vous offrir sa moralité, ce grand gage

De  gratitude  qu’il met à votre service comme bagage

De sa volonté et de son esprit vertueux, belle œuvre du sage

☼ƑƇ.

François.CRETEAU Creteau François - dans morale
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 17:23
Quand la colère gronde

 

Il est des temps où la colère gronde

Ce sont les moments vicieux de la fronde

Les éclats de voix  soudain se défient

Et les mots amers comme  éclairs tonnent

 

Les  énergies néfastes  s’entrechoquent

Et les esprits  ravagés se cloquent

En pensées nauséabondes  elles  se raillent

De l’adversaire  recevant ce turbulent choc

 

Se mêlent à la vindicte les sensibles  soupirs

Ils pleurent d’entrevoir le noir,  peur du pire

De ne pas contrôler la marque de la diatribe

Qui gagnera bataille en son seul empire

 

Les échanges au paroxysme s’enveniment

On se baigne en tenue ridicule dans la vermine

Elle vous bouffe ce rictus qui soudain évalue

Votre volonté  de désirer opérer le grand crime

 

Il est des répits qui viendront  vous assagir

Mais détrompez-vous peuvent-ils sains surgir

D’une rupture de ce chaos qui tente de corrompre

Votre volonté  pour  détruire votre bâtisse

 

Quand le silence feutré reprendra sa place

Dos tourné, visage fermé plus rien ne se déplace

On s’en remettra aux désirs  consolés qui soulagent

Cette tendresse de vos  cœurs ancrés à votre besace

 

Et demain on oubliera  les orages  persécuteurs

Car les lendemains apportent le calme réparateur

Qui chantent à l’unisson comme les arpèges du bien-être

Qui ne laissent plus apparaître  ce passé des malheurs

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans Peur
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 15:18
Votre beauté ne m'est encore

Suivez ce pas que vous poursuivez

Chantez maintenant avant de déchanter

Tourna ce dos qui se retourna

Joua ce visage qui vous déjoua

 

Déception de cette mauvaise réception

Impulsion vers une rêche  répulsion

Cris d’horreur pitoyable que je décris

Unis à ma détresse elle se désunit

 

Visage  d’Eve souriant  que je dévisage

Rage de voir  le vil dans le beau j’enrage

Tache  affolante  sur mes yeux je les détache

Mâche des mots incongrus que je remâche

 

Cercle de ses yeux que j’encercle

Boucle des regards que je déboucle

Joue de ses éclats qui me  déjouent

Noue son amour fou  il me dénoue

 

Transe d’un cœur dans cette entrance

Pense à ses sens que je dépense

Ment pour ne pas être un dément

Sens anoblit par l’aimable  décence

 

Donner mon sentiment et le redonner

Charger mes pulsions et les décharger

Leste de mes amours comme un divin céleste

Tresse  mes désirs ailleurs qu’en la détresse

 

Trouve en ce visage un plaisir, je le retrouve

Prouve moi ta pureté que je l’approuve

Bords  des bonheurs  que j’instruits et arbore

Corps  sachez   que votre beauté ne m’est encore.

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans Amour prélude
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 16:37
Image d'un regard

Triolet

forme= A1B1AA1BA1B1

 

Image d'un regard

 

Image d'un  regard,  d’airain  je la vois belle

Sage dort  libérée  au  creux de mon doux  cœur

Sur  mes  yeux  scintillant va  passion éternelle

Image d'un   regard, d’airain  je la vois  belle

Fidèle je serai  sa seule  sentinelle

Pour lui  éviter vie, de toute  vile peur

Image d'un  regard, d’airain  je la vois  belle

Sage  dort libérée au  creux de mon doux  coeur

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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