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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 16:13
A ces otages disparus

 

Allons-nous promener, attention le chemin est étroit

Ne tombez pas, ne glissez pas sur mes mots farfelus

Car les carreaux de mon parterre sont  parfois pentus

Parsemé de piéges d’où surgissent des tons  d’effroi

 

Bien malgré moi, le monde suit des chemins tristes

Qui vous poussent  à vivre au bord  des précipices

Recroquevillé à chercher une source loin des supplices

De votre esprit qui se meurt  dans des vérités illicites

 

Au fond de la vallée des pleurs je reconstruis mon univers

Recueillant  aux périls de ma pensée des biens pour ma terre

J’escalade les souffrances, panse les blessures de l’austère

Cueille des mots inimités, revenu désarmé  de ce  naguère

 

Je traverse des champs de désolation, sable des vents

Ils emportent  un sacrifice d’otages, celui de l’indécent

Qui meurtrie ma pensée de tant de sordides insolences

Ma voix, carrefour silencieux,  glorifie au temple le mourant

 

On nous dit qu’ils ont été décapités au nom de notre savoir

S’il ne c’était pas trouvé  là,  aucun savoir nous n’aurions eu

Certes pas, celui de perdre leur vie, voyeurisme du  cru

Qui nous gante les yeux de ces perfidies d’un fond de noir

 

A vouloir savoir, trop savoir ne suis-je pas un malfaiteur

Association de malfrat dans une entreprise  d’otage

Je vais payer de mon denier pour les frasques des dommages

Cette nécessité à rembourser l’insensé préjudice du malheur

 

Toi son  Collègue quand tu nous dis, c’est arrivé nous ne comprenons

Spectacle barbare que nous ne pourrons, affecté,  vous  présenter

Déjà dans les chaumières, acte de barbarie, les voyeurs rameutés

Se plongent dans une recherche insidieuse pour  cet acte de démon

 

Ces morts ne sont pas le besoin de notre savoir, ils sont un profit

Excuses pour ces entreprises  en quête  du fait le plus vil de première Page

Qui garantira à leur actionnaire  la manne financière de ce gage

Montrer sans oubli toutes les horreurs à satisfaire leurs riches  crédits.

 

Alors taisons les outrages, taisons les désastres, mais combattons-les

Avant  qu’ils ne  soient à notre porte pour prouver notre impuissance

Plus de circonstance atténuante quand le soupçon nous impose sa méfiance

Mettons tous ces criminels qui au mobile  nom de leur foi ont égorgé, saigné

 En état  d’inaction permanente  enfermez-les

Plus de culte où le prêche est celui de la haine,   fermons-les

Et assez nous débiter votre savoir, ces doits de l’homme qui ne sont opposables

Qu’à ceux qui respectent leurs congénères humains,  on ne peut pardonner

 Ces Outrages fait à la vie d’humains innocents, dont le  seul souci était de vivre heureux

Sans avoir à gêner toutes les croyances de ce monde en folie

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 17:51
Ma rêverie

Sur le petit sentier escarpé, de ma rêverie

J’ai déambulé tranquille, afin de  rejoindre

Preste les boulevards sophistiqués, du moindre

Ces curieuses pensées,   qui me lisent l’esprit enhardi

 

Oh ! Chimériques  esprits, vous voilà  traversant

La rivière malicieuse, de mes mots encanaillés

Aux rimes colorées, de mes  mélopées inspirées

Que votre âme soit, soleil de cet humble émergent

 

Rêverie tu penses, à ceux que tu ne saurais connaître

Tu les vois si belles et beaux, de cet  intérieur floral

D’où  montent  leurs  parfums,  au siège sans égal

De  mon bonheur qui se lie au gage de   complaire

 

Quel plaisir de sentir, votre tendresse exacerbée

Par ce repas de mots légers qui caresse votre pensée

Quand de  vos regards attendris, vous léchez à satiété le sonnet

Jamais repu, vous en reprenez, prodigieuse  fidélité

 

Quand l’heure de  nuit sonne, sur le trémolo de ma plume

Je me couche impatient, sur le lit de votre belle volonté

Vouloir toujours que je vous  offre, la plus belle  intensité

De mes vers  que je cueille, au  levant  de mes terres diurnes

 

Penché incognito,  sur mes quatrains avec ce bel entrain

Je sens votre présence qui envahi sage,  ma saine  pensée

Elle se prête libérée,  à votre voracité de savoir la disséquer

Voilà un bien que je ne puisse,  vous refuser avec regain

 

Rêverie propose leurs, ce grand merci  fait de somptueuses lettres d’or

Qui dévalent des montagnes de ma pensée, heureuse  de ce filon

Qui ravivent tous les coteaux, les vallées d’alluvions de bontés

Pour  me permettre, d’enrichir  votre  pur bonheur, au fond de  votre doux  décor.

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 14:27
Le petit bonheur de mon Grzand Père

 

C’était hier quand vos yeux laissent perler

Une larme de tristesse quand  plus rien

Ne  peut changer le long chemin qui coure

Vers cet horizon où  vous attend la nuit

 

A chaque visite à mon grand père

Je lui demandais : - Es-tu heureux!

Il me répondait :- c’est malheureux

-Mais ma  santé m’a volé mon savoir faire

 

Hier! Quel bonheur d’attendre le grand  bonheur

Les  Gueules Cassées’ me conduisaient sagement

Du lundi au samedi et   elles me congratulaient

De volupté  dans ma vie de somptueuse  patience

 

Mon enfant me disait-il,  je n’ai jamais gagné

Mais toujours mon cœur tremblait dans son bonheur

Avoir espoir qu’un jour ces chiffres affolants écouter ma prière

Etre l’heureux gagnant de ce qu’une vie  ne m’aurait procuré

 

J’étais heureux  et en très bonne santé

Pourquoi m’a t’elle quittée, oh richesse!

Je la pleure en ce jour,  fou  de sa paresse

Je me sens ruiné de bonheur, oh malheur !

 

Mon âge ne me retient plus, oh souffrance !

Je ne vis plus, la vie me tient sans bonheur

Sans bonne  santé je suis,  handicapé de mon humeur

Je voudrai dire,- Bonsoir la vie, plus d’attirance

 

Qu’il était doux ce temps où je dormais

Sur le lit du petit bonheur, ce   délicat

Il savait me guider, me conduire aux delà

Des chemins ; Il s’y reposait sur ma bonne santé

 

Petit bonheur tu n’es plus là, tu n’avais plus

Ma santé pour te reposer, tu as soudain dépéri

Mes souffrances t’ont ravagé, repoussé sans répit

Pour me plonger dans une  tristesse bien repue

¤

Ma petite chérie vois-tu! Si la bonne santé

Manque  à ton esprit, le bonheur s’esquive

Tu n’es plus volontaire pour rejoindre la rive

De ce  bonheur, tu es trop distraite à vouloir t’apaiser

 

Mon grand père  nostalgique de son petit bonheur

L’a serré dans ses mains, source d’un dernier plaisir

Il m’a quitté,  bonheur au fond des yeux du désir

Il attendait toujours avec patience sans soupir

Que la chance devienne un jour, son grand bonheur

Aussi m’a-t-il dit  -  Veille bien à ta bonne santé à toute heure.

Si tu veux que le bonheur te soit

ƒC

 

 

 

 

Nota : ‘’Gueules Cassées’’ billets de loterie (les Dixièmes) édités de la période allant  de 1933-a1975 à l’origine, aux profits des mutiles du visage de la guerre 14/18

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 19:14
Votre tendre baiser

 

Sage vous voulez, me parler ma mie

Votre tendre  baiser ce délicieux petit baiser

Fut sur ma pensée votre prime mot aisé

Sur mes lèvres attentives  à votre sereine  envie

 

Ces mots gardiens  du silence qui vous racontent

Dans la calme  félicité   de l’oubli, le majestueux

Déclaration  vivace de ces amours somptueux

 Quand nos lèvres, ces  grands  cœurs se rencontrent

 

Mots silencieux  qui se posent en douceur  sur le secret

De notre beauté magnifiée  dans ces campagnes luxuriantes

Où se promènent légères  nos ombres  attendrissantes

Celles qui se séparent tendrement de la douce réalité

 

Je vois ces mots merveilleux  qui gais s’envolent

Vers  nos avides  pulsions, la haut dans  l’inconscient

Qui laisse nos corps  tétanisés, notre   enlacement  impudent

Nous sommes âmes éteintes  de la réalité, prêtes  pour le grand  vol

 

Ma mie quel bonheur de vous rendre plus  qu’heureuse

Ma parade démente  c’est le don ailé  de mon grand serment

Qu’il soit pour vous ce gage de ma volonté d’intransigeant

Mes mots, mes mots, baisers d’amour, seront  dévotion majestueuse.

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 13:42
Dernier regard

A la petite nuit, deux amants s’interpellent

Leurs  baisers se racontent des mots sourds

Qu’entretient leur cœur   près de leur grand jour

Tissant   bonheurs  sous le corsage de la belle

 

Dans leur monde clos, plus rien ne les dérange

Paradis de l’amour,  aucun mot ne s’envole

Leurs pieds n’ont plus de terre,  ils ne s’affolent

La nuit les enveloppe,  dans le frais de leurs échanges

 

Le temps les dépasse, ils ne savent plus le compter

Ils ne désirent que le présent, pourquoi le demain

On se sent si bien, dans ces grands moments sereins

Et les baisers ne savent, se lasser de ce désir répété

 

Ils ne vous tournent pas le dos, de ces instants rêvés

Trop esseulés dans le bonheur,  vertueux d’y resté installé

Ils se gourmandent  au philtre, du bel amour insensé

Vous ignorent, vous les absents de ce monde, de l’irréalité

 

Dernier regard appuyé, pour mieux se fondre

Ils se quitteront  vers ces opposés,  pour rêver les futurs

Les mains se glissent, dernières attitudes, que c’est dur!

Nous seront là demain, tournent la tête, pour ne pas rompre…

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 01:29
les lettres de l'oubli

 

A la fin du dernier  soir, de la saison d’été

J’ai décidé résigné, de regagner la commode

Pas commode c’est vrai, mais pourquoi je rode

Je veux traverser, ce monde des passés oubliés

 

J’ai grimpé difficilement, sur ces tiroirs du silence

Au premier je me suis, retrouvé  sur un tas de  photos

De cette nostalgie qui vous blesse le  cerveau

Passé, me déçois-tu!  J’ai perdu tant de patience

 

Courage! Tu trouveras  ton coin de repos, là haut

Cela me fatigue, ces factures  à mes cotés, je ruine

Misère ne soit pas mon amante,  laisse moi je fouine

Je veux trouver la sagesse, dans ces beaux oripeaux

 

Bonjour mes amies! Lettres d’amour on s’associe

C’est triste de ne plus se dévoiler,  précieuses lettres

Quoi ! Toi la petite dernière, tu es vielle, tu n’est plus être

D’amour rejeté dans ce fond, te voilà toi aussi dans l’oubli

 

Ce n’est pas grave, je me couche prés de toi, nous raconterons

Nos soirées merveilleuses, où nous étions,  cette attention

On nous caressait, nous embrassait, de  ces  pures satisfactions

Coup de cœur disaient-elles, on le croyait  nous les mirmillons

 

Qu’il est doux de me coincer contre vous, un peu d’amour

Perles d’eau détournées, on se tache du sang,  des résignés

Non ne pleurez pas, ils vous reliront, un jour de solitude gênée

Elles se rappelleront, ce don  de vos  bonheurs, scellé  au retour

 

Belles lettres pensez-vous, que je dusse attendre, la fin de l’hiver

Pour à nouveau, réchauffer ces cœurs,  d’amantes accueillantes

Timidement je tente, de sortir  de ce tiroir  du désagrément

Pour apporter à ces polissonnes,  le  gai désir  de relire tous mes vers.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 17:12
Grand est mon désir

 

 

Mon amour! Qu’il est grand mon désir

De voler vers mes grandes envies

Vous avoir dans mes bras  sans soucis

Protégeant votre fidélité comme un saphir

 

Je ne voudrai que mon zèle devienne rebelle

Qu’il laisse un voile rigide sur notre amour

Apportant un grand mécontentement trop lourd

À votre esprit me laissant  sage sous votre ombrelle

 

Je viens casser à vos pieds l'arrogance

De mon amende honorable je vous susurre

Ces petits mots  qui vous délasseront   pour sûr

Dans votre patience de la bonne attirance

 

Fou de vous je souffre de mon appétence

Le remède diabolique est votre désir de m’aimer

Contrôlez  les pulsions de mon cœur atrophié

Il psalmodie pour vous toute sa pure démence

 

Si vous m’accordez  ce premier baiser chatoyant

Ma promesse sera  de vous laisser ce royal  souvenir

Impérissable sera t’il de vous émouvoir  à  sertir

Sur votre pensée, mille pierres d’amour incandescentes

 

Faut-il que je vous jure ! Vous laisser dans ce calme

Qui interroge les désirs pour se rallier aux envies

Qu’il en fût ainsi, je me retire dans mon espoir

Vous voir crier votre besoin de bonheur que je vous clame

 

Je veillerai mon   amour  à votre beauté  princière

Seul à fond de cœur libérant ma raison  attentionnée

Je butinerai vos sourires et vos grandes bontés

Les recueillant  chaque jour pour éviter ma misère

 

Je ne cherche, je ne veux que cet auguste  bonheur

Il rayonne dans ma pensée, se projette sur mon corps

C’est à vous que je le destine, laissez-vous émouvoir, il dort

Ouvrez-lui la porte de votre cœur, sans peur

Il désire vous le confisquer, pour un tout éternel.

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 20:06
Le marinier amoureux

Les brumes fraîches de ma pensée

S’élèvent folles  vers les hauts cieux

Pour s’associer solidaires  au mieux

A la réalité de ses mirifiques  beautés

 

Sur la berge abrupte  du petit canal

Dans  le silence patient des eaux

Stagne le guilleret  flip-flop si  beau

De mon bonheur se voulant  amical

 

Accolé timide à la petite péniche

De mon amour au tendre révélé

Je joue de son aussière entremêlée

Pour l’attirer à moi et je m’affiche

 

Magnifique marquise aux cils ciselés

Tes yeux puisent au soleil la lumière

Pour te mirer sur la prunelle d’un désert

Celui de ma vie solitaire que tu peux fouler

 

Que je conquière tes douces formes

À m’attendrir sur l’image de ta bonté

Je ne pourrai que m’y joindre pour t’aimer

Le courant  des eaux me conduira

À l’écluse de tes gracieuses formes

 

Seuls sur les biefs de notre couple  amoureux

Nous irons coucher sur les pattes d’oies du bonheur

À la veillée de ces soirées suaves sans frayeur

Pour nous aimer  dans notre cabine de l’heureux

 

Je ne te quitterai plus petite péniche sur le beau canal

Je te conduirai patient aux mystères  de ma belle vie

Pour te donner chaque jour le meilleur de mes  envies

Plonger dans le profond  où je puis t’aimer  d’amont en aval

Pour nous conduire privilégies

Là où l’amour complice,  vous ensorcèle

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 15:14
Petite fille je ne connaissais

 

Un jour d’hiver ma jeune amie

 Perturbée tu es venue te confier

Sombre ta pensée,  ici  je te l’ai transcrite

Pour tenter chambardé,  de soulager ton anxiété

 

Petite je ne connaissais aucune de ces choses

De ces adultes, seul  j’en comprenais les sourires

Mais les  feintes caresses engendraient  la parasitose

De mes pleurs et chacun  tentait de m’attendrir

 

De cette main libertine s’égarant à la trace perverse

Mon corps entier  souffrait de ses avides  cauchemars

Ne plus être là présente  face à la force, à la renverse

Je n’oublierai pas, je n’oublierai plus ce  vil   rempart

 

De mes cris, de mes souffrances, famille tu as ries

Impossible que l’on me fasse enfant  ces agapes

Personne trop  aimable, trop simple pour oser ce délit

Enfant  gâtée de la triste promiscuité  tu dois être apte

 

Le feu pourrissait mes entrailles dans leur calme

Je dessinais  pour mon age des hommes énigmatiques

Pour eux mon imagination trop fertile avait la palme

Toi le coupable tu étais mon bourbier  non évangélique

 

Mes transpirations assorties de terribles peurs  m’envahissaient

Quand l’heure sonnait à rester là; seule dans cet appartement

Mes pleurs étalaient des caprices et  la violence encore  répondait

Celle de l’instant, celle de plus tard dans ma solitude démente

 

Les années ont passées, rien n’y a fait, mon mensonge

Toujours mon mensonge qui prévalait  contre le plus insensé

Souffrances corporelles, trop gentille, trop  bonne élève, se taire

Ne pas mettre en péril la cohabitation  où aller, une vraie punition

 

J’ai traversé les océans , mon esprit voulant s’échapper loin de mon délire

Toi le coupable,  tu as recommencé, pris dans la nasse tu as encore  réussi

A te défiler  de ces crimes  commis et je t’ai suivi pour te voir subir

Mon  Souhait,  que tu pourrisses au cachot de tes vices et   te voir puni.

 

Et enfin au demain je pourrai revivre délassée, rassurée

De ne plus te voir, de ne plus entendre ton râle de male

J’entreprendrai de m’enseigner ce qu’est une vie de femme aimée

Pour découvrir les vrais, les purs, les désirés plaisir d’une  vie normale

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 21:55
je suis passée près de chez toi

 

Je suis passée prés de chez toi

Un billet élégant dans la poche

Je pensais que tu serais là pour moi

Mais ton  absence, que cela me  fut moche

 

Un sou, un million pas de différence

Moi  le sou c’est mon  réconfort

Le million est une rêverie  démente

Je ne cherche  à t’éblouir

Mais mon sou ne peut  être mon  tord

 

Je souhaiterai que tu restes à mes cotes

Non je ne veux pas  que tu sois obligation

Mais comme un frère  venir me réconforter

De ce petit plaisir  de la  gaie satisfaction

 

- Je sais!  Tu préfères en embrasser d’autres

Elles  en ont de la chance de savoir t’attirer

Pourtant j’ai pris le même  billet celui des pauvres

- C’est mon  destin, je n’y peux rien

 Mon billet  n’était pas en ta main,   préféré

 

Puis-je   repasser  prendre de tes nouvelles?

Savoir, si  m’appuyer   sur tes épaules

Lancer un regard  sur ton envol d’hirondelle

Pourrais-tu  me bercer d’avoir rejoint ton obole

 

Ne t’inquiète! Je suis patiente, pas dépensière

Je veux bien comprendre,  de  n’être pas  la seule

A te vouloir,   mais pour  une fois jette l’aussière

Sur ma péniche, regarde ses fonds sont  si veules

Ils attentent que tu répares leur faiblesse

 

 

Peut être qu’un jour d’une rencontre fortuite

Nous brillerons  en bonne compagnie  dans   ta lumière

Tu seras fier d’illuminer le  décor de mon ennuie

Je sortirai  mon orgueil de la mélasse de mes ornières.

Et je t’offrirai le dessert de ma vie 

Mon  doux cœur qui bat pour toi

☼₣

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour premisse
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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