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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 17:57
L'univers des duos

L’univers n’est que duo

Mal et bien, o duo

Jeune et  vieux, o duo

Vie et mort, o  duo

Froid et chaud, o duo

Féminin et masculin, o duo

Faible et fort, o duo

Moins et plus, o duo

O duo, infini duo

Amour  et haine , o duo

 

 

Santé et maladie, encore le duo

La vie se construit dans le duo

Tout ce qui a son très haut

Au très bas à son contraire en faux

La vie a donc de ces jours en dépôt

Le très bas et son très haut

Il reste à notre corps dans sa peau

Et a notre pensée couplée abrupto

De faire  glisser le curseur d’un duo

Pour ne pas le retrouver en faux

A l’extrême le menant aussitôt

Au faîte d’un cataclysme

 

Comprenons la vie  dans ce facto

A gauche du curseur le plus zéro

Instant de génération de tout élément nouveau

A droite du curseur le moins zéro

Instant de la corruption de l’élément dito

Au centre des deux extrêmes dos à dos

Le point optimum pour équilibrer tous duos

 

Dans l’excellence  tous vos curseurs

Doivent trouver votre faveur

Pour une pleine vie de saveur

Le point optimum  dédié à votre bonheur

Un seul en votre défaveur

Vous apportera de grands malheurs

Ou encore de néfastes douleurs

 

La passion absolue est source de peurs

La haine vous entraîne dans la rancœur

Il est trajet entre ce duo,  bonheur et  malheur

N’oubliez pas que s’autogére certains curseurs

Mais tout autant   sont-ils, ils  ne doivent être leurre

Ils sont à votre disposition  à toute heure

Sur le chemin de votre demeure

Celui de votre vie qui sans gageure

Suffit à tout  contrôler sans heurt

Pour s’emmurer efficace

A votre volonté la meilleure

☼ŦC

François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 18:08
$O brau phanthasme

O beau phantasme

Ma nuit montre tes spasmes

Croque mon drame

De ce soir qui m’affame

D’être solitaire dame

Il attend la manne

Du plaisir sans blâme

Quand le rêve entame

La ronde d’où la joie émane

De l’amant radieux qui  s’enhardit

Au fruit de ma passion ; elle réclame

De son illusion le sésame

Et l’amour soudain s’enflamme

Tutoie  ma folie qui se proclame

Vertigineux  jeux sensuels qui se pâment

Sur nos corps sereins ;  ils diffament

Ce réel, de la solitude  infâme

Il  n’est qu’un vil  mélodrame

Laissez le se corrompre ce  vidame

 

Courons prompt sur le rêve

L’amour n’aura de trêve

Au  lit des soupirs votre fièvre

Décimera  vos attentes impatientes

Pour enchanter votre pensée mièvre

Engoncées au parfum de vos lèvres

Qui cisèleront cœur du   bel orfèvre.

☼ŦC

François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 11:45
Notre vérité

 

Oui  je voudrai

Que  vérité

Soit de t’aimer

Soit de m'aimer

Alors soyons vérité

Pour notre éternité

Merci petits baisers

Du bonheur ciselé

 

Je t’aime

Tu m’aimes

Je sème

Tu sèmes

Je t’entraîne

Tu m'entraînes

D’infini on se chérit

Sur la grande scène

De l’amour  hexogène

Que l’on ne refrène

Quand  nos cœurs se déchaînent

☼ŦC

François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 11:12
Merci la mùort

 

Je n’avais imaginé

Qu’humain de grand cœur je pouvais

Oui! Qu’un jour je pourrai, mais

Oh vous! Rapace de ce monde

Religieux de l’immonde

Souvenez-vous de votre faconde

Desservie sur notre monde

Nous faisant tourner à la ronde

Pauvres  laquais de la honte

Subissant votre cruauté  pour monte

Mais de  mon esprit remonte

Ce délice que ma vie affronte

Au bonheur que demain  votre tombe

Se retourne en trombe

Dans l’incapacité qui ponte

D’enrayer les méfaits de vos héritiers en compte

Votre  trésor  dilapidé  dans les combes

Que pourrez -vous! Vos mots sont aphones

Aux pays des démons

Et je plombe, et je plombe

Ma malice sur votre tombe

Qui êtes vous poussière de conte

Que possédez-vous âmes sans compte

Eux  oublieront vos directives qu’ils abandonnent

Eux  briseront vos  accords qu’ils n’affectionnent

Votre nom, haineux, eux    ils n’ambitionnent

Ils vous hurlent : Que votre poussière se morfonde

Aux enfers de notre  faconde

Nous sommes heureux de ce silence qui tonne

Et Enfin joyeux  me voilà  libéré loin de ma honte

 

Elle est profonde

Voilà pourquoi je vous affronte

Je rêve de votre mort

Vous Les despotes, les tyrans,

les religieux démoniaques

oui de votre mort

De  celle que mon mors

Dans mon esprit mord

Soulagement sans tord

Dans l égal départ du sort

Qui vous dévorera  sans tord

Votre carcasse bouffie du remord

D’être parti sans coffre fort

Dans l’au-delà fort

Quand le  tout,  elle vous pris alors

J’entends : Ô mon  fric d’abord

Et mon règne, mon  rang, mon  port

Oui je me soigne de  notre pacte : Merci la mort

D’être coupable d’efforts

Pour ne pas oublier ces dits  forts

Qui ne pourront  plus briser notre  accord.

Les voir tous disparaître de mon encor

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans justice
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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 11:39
Les enfants affamés

 

Passant le petit chemin, j’ai entendu des rires

Ceux de deux enfants, mendiants affamés

Ils jouaient sur une décharge sauvage remuée

Par leurs vils accoutrements que je ne pus décrire

 

Leurs yeux trop sales  transportaient leur lumière

Dans ce bonheur d’être libre en mouvement

De leur propos je  ne compris  leur agacement

De les déranger dans leur  joie sans manière

 

Ils me montrèrent leur beau  trésor, un trognon

De ce vieux pain sans couleur, ration trop rassis

Laissez là  par ces pique-niqueurs bien nantis

De ne connaître  le prix  de la faim du frisson

 

Leurs parfums répulsifs déjouaient  mon envie d’aider

Vouloir leur  donner mais leur crasse salissait mon désir

Aussi  ma bonté les lava  et les caressa d’un sourire

Et leurs yeux brillèrent  d’une prière  à vouloir manger

 

Ensemble nous regagnâmes le village serein

Au coin de la grand’rue chez la boulangère

Ils ne voulurent  ces  gâteaux à leur goût amer

Ils insistèrent  pour une grosse  miche de pain

 

Leur bonheur à se  partager  la miche m’étourdi

Il était beau comme les anges du paradis

Je me suis approché  pour me garantir de leur vie

D’être heureux de ce petit rien  qui lient  les amis

 

Je me suis penché vers leur front pour déposer

Ma dernière offrande   un baiser d’amitié,

Les reverrai-je un jour sur la route je ne sais

Mais je garderai souvenir de leur belle  sincérité.

☼₣€

François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 13:17

 

J’avais été témoin, d’une prude naissance

De cette royale galaxie, du grand amour

Et les planètes ont  surgi  au détour

Du néant  d’un  univers en errance

 

Deux planètes  gravitaient inconnues

L’une aux saillants sportifs  c’était  ’’moi’’

L’autre aux prunelles d’azur, c’était ‘’toi’’

‘Toi’ et moi’’ traversaient ce destin tenu

 

Il fut le temps des baisers, l’ardant  des  éclipses

Pour  s’assurer, des amours confondus et géniaux

Et prenant,  à la  force centrifuge les belles ondes

Qui vérifient  les bonheurs, comme une saine sonde

 

Les jours  rituels ont orbité en  ces  belles vies

Et les ondes trop friables et déçues des habitudes

Ont éloigné nos planètes, au delà des certitudes

Toi et moi ne s’attiraient plus, dans nos  fastes envies

 

Trop éloignées, elles ne percevaient plus que la lumière

Déviée au fugace, par leur grande bonté à s’admirer

Dans le grand secret du bel univers, pour pouvoir  s’aimer

Quand  l’énergie  s’éloignait,  déposant  leur lien aux enfers

 

Le cycle, le grand cycle  du bel amour, se désagrégeait

Les planètes mourraient ; au fond du vil  de la grande nuit

Dans  ses trous noirs  qui déchirent  vos  mirifiques vies

Ne laissant là  que vestiges remisés, au sommeil d’éternité.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 15:10
destituer ma vengeance

 

 

Je me suis assis; sur le grand bonheur

Je ne veux plus, le quitter  ce sapeur

De sa présence, il a dégagé cet  horizon

De mes souffrances, à donner le  pardon

 

Inquiet  de ne pouvoir renverser

Ces appels, à ma  violence zélée

Revanchard de mots inacceptables

Intransigeant contre cet indéfendable

 

Mon bonheur  surfin,  s’est engagé

Sur l’emprise, du grand chemin dégagé

De la sagesse qui s’agenouille  humble

Au pied de ma vengeance qui se  trouble

 

En caresses décryptées, sur ma  rancœur

Il prodigue les soins,  à l’onguent des ardeurs

En  mots sages qui adoucissent, mes viles  pensées

Libérer cette  énergie, de mes sauvages idées

 

Les écumes de ma bave, s’évaporent  dans le sain

Forment ces nuages  qui pleuvent,  tôt le matin

Pour déposer  sur mon âme, ces pensées saccharoses

Qui s’échappent des bonheurs, comme des roses

 

Ma pensée ferme  survole, ces tristes épines

Seule la beauté encourage,  ma joie à cette rapine

Redonner à mon esprit, les saveurs de ces bonheurs

Seules capacités à parfumer, ma vie  d’être étameur

 

Toi ma sagesse, merci de destituer ma vengeance

De redonner à ma pensée, cette paix  de confiance

Mon bonheur se joint, à ma splendeur  pour combler

Ton immense paysage, d’un intense fleurissement d’amitié.

☼ƑƇ

 

 

 

 

 

 

 

 

François.CRETEAU Creteau François - dans moraale
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 13:14
les sirènes hurlent

 

 

Hurle l’Inquiétante sirène,

Aux tons des transpirations

Qui passe furtive à la tentation

De mes yeux  inquiets de la peine

 

Bas coté de la rage, d’instants pénibles

Où gisent, les  malheureux de la route

De ces égarements, pour la grande joute

D’être ce pressé malin en  restant audibles

 

La malchance fidèle,  vient de se justifier

Par ces gestes inacceptables  de l’un

Qui s’enferme  dans un débat vain

De vouloir légaliser, sa faute révélée

 

La foule apeurée, encercle la mort

Et la ronde macabre des voyeurs

S’indiscipline, au travail des sauveteurs

Le temps, le temps à un goût de remord

 

Et ce linge, pur  dans sa blancheur

Grise la pensée, de votre affliction

De voir le noir l’emporter, sans justification

À  faire disparaître, un être dans sa splendeur

 

C’était ce jour de fête, qui vous donne les joies

De vivre votre destin,  bien souder au bonheur

Mais l’instant inexpugnable qui hurle la douleur

Brise en la seconde; ces vies calmes dans l’effroi

 

L’amour de l’humanité, commence par le respect

De ces  autres dans la règle, de la morale humaine

Contrefaire à la règle; demande une  réparation saine

Qui déboute les  contradictions; dans tous ses aspects

 

La mort dans la mort n’est pas fiable vertu

Mais douleur dans la vraie douleur  déchoit l’amertume

De ceux qui souffrent, dans ce silence ou transhume

Dans les esprits éprouvés, le souvenir des  disparus.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 16:38
Je ne suis rien

 

Que suis- je moi, le désorienté humain

Perdu dans les paysages, de ce vil terrain

La  politique aux tendances  atypique

Me laisse à  mon rôle d’abandonnique

 

Je me cache l’âme   désoeuvrée

En quête profonde,  de ma sainteté

La religion sillonnée   d’impostures

Me rejette partisane, hors de ses murs

 

Je crie hagard, dans ma solitude

Accompagné  de ma folle inaptitude

Infortunée philosophie,  de n’être sure

De  me donner, une  confiance pure

 

Me voilà en conflit,  avec  la morale

Qui serpente,  à l’inexistence morfale

Me mortifie l’âme,  de désespérance

Par la raideur injurieuse, des inappétences

 

Je ne suis rien, je ne peux rien

Et le monde se va, pour ces chefs vauriens

Qui persécutent  mon esprit  malade

Vaquant,  à  leur stoïque  débandade

 

Ma pensée  gangrenée s’atrophie

Retourne à son néant semé d’infini

L’humanité s’étiole,  bien  trop  frivole

Vers ces souffrances qui vous  affolent

 

Tout petit oh il est vrai,   bien trop petit

Que me reste t’il à élever,  pour ce terrible défi

Rester sage,  mais  est t’il sage d’être sage

Périr  sage, n’est ce pas une faute pour le sage

 

Humain je vous prie, ne me critiquez pas

Je suis au fond ; de l’incommensurable là bas

Je vous crois,  vous les solidaires de l’amour humain

Prenez en communauté, votre survie pour rester sains.

 

Moi j’attends que me reprenne l’éternité

Et rien ne me laissera plus, blasphémer

Contre ce qu’ils croient être, leur truisme

Ne  m’en déplaise,  parti je n’aurai à en crever

Mais gardez mon écrit, pour preuve de ma vérité

                          ☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans avenir-futur
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 11:48
Exigez de vivre sain

Heureux nous les  humains, sans devenir

En ce jour ; adaptés vous avez le grand sourire

Vous profitez, de toutes les folles  innovations

Aurez-vous longtemps, cette belle satisfaction

 

Au fond des greniers, de ces tentaculaires  forages

La masse visqueuse est soumise, à la forte rage

De la pompe à fric qui stigmate les oppresseurs

De faire couler, tous ces barils  destructeurs

 

Pensons-nous conscient, à nos futurs  enfants

Pourront-ils sourire ;  aux dégâts imminents

De notre climat rongé, par la couche d’ozone

Qui s’entrouvre béante, à un  suicide en osmose

 

Pourront-ils toujours,  traverser nos plaines  à l’aise

Quand La pompe giclera sèche,  en  lourds  malaises

Obligeant de devoir  guerroyer, pour une pinte de salut

Voilà ce cancer  qu’égoïste, nous avons tant  entretenu

 

Et là bas que sera demain, pour ces  faux riches

Combien de temps, pour voir toutes  les terres en friches

Objet de conflits actuels,  pour  l’opulence  de l’immédiat

Qui va nous  appauvrir,  comme une tornade scélérate

 

Préparez vous à pleurer, et  à fustiger ce bon ciel

Implorez-le! De vous sauver de ce drame artificiel

Découvrez-vous preste,  un environnement plus sage

Exigez de vivre sain,   dans un milieu moins sauvage.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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