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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 16:56
La folie d'aimer

 

A ma  rage permanente ce coup de pied

Car je crie fou  l’amour à  tue tête

Ma partition loufoque est complète

Je m’y engage fanatique de  plein pied

 

Encouragée par un séjour amoureux

De ces mots toujours plus doucereux

De ces  baisers par milliers langoureux

Mon cœur a explosé sur le merveilleux

 

Corps  tu luis étincelant sur mes yeux

Tu fais craquer mes sentiments à tes jeux

M’affole de ta fureur de coucher ton mieux

Cet amour qui ravive mes troubles  envieux

 

Je te tiens, je te serre  sur mes pensées

Toi l’otage  de ma folie de vouloir aimer

Boit l’élixir de mes lèvres  ensorcelées

Elle t’insuffle cette  volonté  de m’aduler

 

Ton sourire impressionne mon bonheur

Mais mon cœur sévère n’est pas joueur

Il te veut unique rempart de sa vile peur

Approche il te garde trésor en sa  demeure

 

Consomme mes joies, mes plaisirs, oh corps !

Adoucie cette folie,  n’ait pas de tristes remords

Avec toi seul  elle saura se fondre à son sort

S’apaiser et  mieux s’élever  dans ton faste décor

 

Ma folie ne demande  que de t’aimer de vérité

Dans  cette sincérité qui unit deux cœurs à l’éternité

Qui embrase les pulsions  au feu  de la complicité

Régénère les cendres de nos bonheurs à la somptuosité.

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 13:47
Ma fièvre

Ma fièvre

 

Quelle est ma fièvre

Celle folie d’orfèvre

Transpire mon regard

Sur tes yeux  phares

De ce temps si court

Quand les fastes jours

Couvre  mon désir

Il  voudrait te servir

Des baisers effrénés

Perles de mes bontés

Brûlent  mes violences

Dans nos silences

Tu rafraîchis ma peau

Au souffle de tes mots

Qui mon cœur attentif entrevoit

Caresses en  floralies

Mon corps se délie

De son mal dévorant

Il te hante d’affolant 

-Je t’aime!  De mes passions

C’est toute ma raison

De vivre en déraison

Dans tes bras d’amour

Ils me pressent de velours

Et ta pensée trop folle

Cherche mes lèvres et me vole

Ces : Je t’aime ; Quelle fièvre!

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 14:35
Le temps passant

 

Impromptu en décasyllabes

 

 

 

Le temps passant

 

 

Je marche dolent   sur le temps passant

Il crisse fatal  sous mon  fol esprit

Hagard ne   me joue belle  mélodie

Sage j’entrevois le  quitter content

 

Je sais que  de lui ma vie en  dépends

Mais fou  je le vois  filer réjouis

Vers mon doux  hier sans grande folie

Quand je ne ressens  joie de  son bon vent

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 13:15
Sentiuments passants

Baladin des petits chemins

Quête prompt, de belles requêtes

Pour mon amie trop inquiète

De vivre  mutine  chaque matin

 

Sur ton  vent,  en bon servant

Regards sur l’horizon des monts

Agite ton esprit vers les bons fonds

Où les sentiments viennent  passant

 

Sur ce bel  esprit qui se replie

Enlève-lui son instinct de défunt

Enlace sa faim, vœu  d’être étreint

Au paradis d’amour, de mon  amie

 

Elle pleure de rester la  fleur

Oubliée des caresses en paresse

Où les  ivresses  dans la  liesse

Sont peurs de ne rester qu’une soeur

 

Elle attend  sage  sur ton vent

Que passe l’âme qui l’enlace

Où sa masse d’aimer entasse

Ses sentiments sur son aimant

 

Baladin joue aux joies et déjoue

La nudité lasse des cœurs réservés

De l’obscurité  sort les, illuminés

Sur la roue du destin, ce faste  flou

 

Arrime leurs sourires à la rime

De leurs beautés à la réalité

De s’aimer en leur passion aisée

Que prime ce bonheur que tu mimes

 

Viendra un soir oubliant le noir

Les yeux dans les yeux leur cieux

Eclairant leurs vieux jours amoureux

Espoir, entend ce merci,  habillé du devoir

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Amour prélude
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 22:30
Son langage

l était devenu mon ami, vivant au grès des trottoirs

J’ai appris son langage pour le mieux comprendre

Pour lui rien n’était vulgaire qui ne  puisse le surprendre

Alors ses mots je vous le dit : Quelle poésie

 

Par un  frais matin il m’avait  tenu un baratin démoniaque

Je voulus à l’aplomb le cuisiner illico

Ce  mec portait un barda  bien trop haut

Il m’a dit aboule le pèse je suis maniaque

 

Insister l’a t‘il  voulu mais  se débinant je l’ai pris au colbac

Le craignant, de son ombre à décati, blanc de poule

Il a casqué le trouillard  devant les orbites de la foule

Il sniffait,  il allait chez malva, ce satané corbac

 

Mais pourquoi cette rouste et ce pèse de  couillibi

Faut t’il qu’il prenne ma vessie pour des lanternes

Il m’a dit : -Tire une bordée d’Ave pour retrouver ferme

Ta santé, allez donne-moi cinq balles de tes  abattis

 

Il est que  depuis j’ai fait l’accordéon, tant bien que mal

Lui le poivrot il a siroté avec mon flouz sa bibine

Regarde ce coquart  ce n’est pas la baston de ma mine

On pourrait retrouver mon macab dans un caniveau bancal

 

Le mironton   se prenait  pour un bon Don Camilo

Chaque jour à la turne du coin  il rhabillait les gamins

Il s’en jetait  un dernier avant la virée du matin

Pour gauler quelques tunes et écluser   quelques pots

 

Pendant  de longs  jours je l’ai recherché de partout

Je ne voudrai l’alpaguer, mais lui rendre son dû

Ces chiottes d’Ave  je les ai bafouillés sans plus

J’ai taquiné le goujon du loto, ce fut trop doux

 

Mon clébard ne pige plus rien,   je lui donne du caviar

Au fait tard,  il niche dans une galerie   d’art

Il se lustre au palace des nymphettes comme un  richard

Et  a perdu les riffaudages de son cuir  sous  son fard

 

Moi je ne veux resquiller,  je me suis retapé avec des Ave

Je galère, je ne veux rétamer ma toute  nouvelle santé

Je ne suis pas siphonné je veux une situasse  aisée

Je ne ferai plus la verdure j’irai à vêpres pour des Ave

 

Je le retrouverai  ce grognard, sa triche  m’a percuté

Comme la foudre  culbute sauvage  la terre encanaillée

Ses baccantes m’ont données de renifler la chance  rêvée

Ne me laisse pas être  dégommé  avant que tu ne sois sapé

Au fond de quatre planches que tu n‘auras eut le temps de chiper

Car j’ai de quoi t’offrir une turne de loubard

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 23:32
Avide de votages

 

 

Avide de voyages ; je me suis transporté

Sur le coquet nuage, pur des félicités

Il m’a mené, en tout lieu des nécessités

M’aguerrir  illuminé, de ma terre des beautés

 

Nous avons traversé, ces bleus viatiques

Je me suis acheté, une conduite empirique

Afin de rester au faîte, de mon  charismatique

Vœux d’aimer, ces humains emblématiques

 

Ô ma déesse ! Que tu es belle d’admiration

Robe aux reflets d’argent,  fines tentations

De voguer sur les plis,  de la méditation

Te penser terre de  sagesse, de ma sublimation

 

Corsage verdoyant,   pensée pastiche floral

Reconquête salutaire, embase de mon moral

Tu te garnis de pensées bleues, au ton génial

Et je souris à la douceur, de mon pur régal

 

Je caresse ta chevelure,  de ma main d’audace

Cordelée, tressée elle chaloupe tes fines faces

L’univers  t’a engendrée, unique reine de ta race

Tu voles au vent de l’éternité, sans laisser de trace

 

Je survole tes yeux, ces Everest brillants,  trop purs

Engoncé dans  les vallées,  ruisselante de ses mûres

Ces pensées de faire corps, avec  l’azur pour une cure

Où tu  invites l’humain,  à la sagesse que tu lui sussurre

 

Tes cols mouchetés, de saines  dentelles  serties

Sur ta volonté de donner, aux contrées de tes pays

Toutes les bontés que ta nature clémente a embellies

Pour la survie de ces humains,  intolérants pour ta vie

 

Belles rivières de  cristal,  au contenu servile et  vivace

Tes cours sont ballonnés, sauvagerie humaine néfaste

Et tu pleures tendre ta peur, horrifiée  de leur phantasme

De dénouer  tes beaux rubans, accréditant  leurs vils  sarcasmes

 

Que ce monde est beau vu d’en haut, laisse moi y périr innocent

Beau nuage  de la tranquillité,  je reste sur ton dos rassurant

Écoute ces bruits, ils tonnent les blessures des inconscients

Ma terre tu saignes toutes les douleurs faites par  l’humainsdément

 

Pauvre nuage! Toi qui  n’eut àpenser qu’un seul petit trou

Aller te projeter vers l’éternel du néant sans frou-frou

Tu m’as serré  très fort, contre l’ourlet paisible  de  ta proue

-je ne voulais te mener là, mais sache bien serrer tous les écrous

 

Je me suis perdu, dans l’immensité de l’infini pays éternel

Cherchant un Dieu à qui me confesser, de cette crainte nouvelle

Devoir vivre poussière de la solitude, sans un brin de surnaturel

Seul  au loin  du bruissement des abysses du néant sempiternel

 

Ô ma terre! J’aurais aimé te vivre  accroché à tes fastes

Que ne suis-je devenu, dans cet enfer du néant  chaste

Ma répulsion de la solitude est trop vive,  dans  ces miasmes

Reprend-moi! Tu ne seras, que mon désir vouant ta  caste.

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 18:03
Suivre le bien

Rampant sur la crête, des collines de Simalin

Les cieux coléreux, rageaient  sur les hauts monts

Renforçant les vertiges,  excités de mon affront

Je ne voulais poindre,  aux précipices de ces malins

 

Je vois  Satan vomir en provocateur,   ses vilenies

Prend la sagesse de ma main, je te conduis au bien

Je te gaverai à  la succulence, de mon bon  entretien

Tu vivras riche des enfers surfins en tes belles envies

 

Stigmatisé du mal,  de cette terre j’ai fui Maltère

Pour regagner là bas, la campagne de Canfloral

Un dieu d’amour  me pris le pas, excitant mon moral

Rebel de toute coercition, je le repoussais amère

 

Un éclair  déchira  mon soulier, au nu de mon pied

Comment  irai-je ?   Aux  chemins sataniques des envers

Et la voix me dit: - Je vais te refaire passer au travers

Sur mon dos tu ne craindras, de mourir de ce vil  fait

 

A l’instinct de ma survie,  ma raison  se dépoussiéra

Pourquoi une éternité d’enfer, à  la solitude  d’Ankor

Quel geste de fourberie,  voudrait accepter  ce décor

De ma faute je n’ai commis, le mal qui me résignera

 

Je me suis endormi, attendant la fin de mon jour

Mon rêve me tenant la main,  dans la vallée des bienfaits

Je découvrais  les créatures, de ma pensée  irradiée

De beautés inhumaines,  embaumant  cet  être à leur amour

 

Je me suis élevé, âme vers les sommets  de l’avenir

La sagesse d’une voix harmonieuse,  lécha mon esprit

Je te déplace toi le sage, vers les contrées de tes désirs

Le ciel d’azur comblera ton éternité, pour à jamais  te servir.

Pour que le bien te soit bien

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 14:50
Humains reprends-toi

 

L’humain aura-t-il intelligence ?

La nature chaque jour le prévient

Elle transpire de ses signes déments

Les fruits que tu as  cultivés selon circonstance

 

La nature te  secoue sans retenue

De ses tempêtes, ses ouragans

Ses cyclones toujours sans ménagement

Te confinant au fond d’une peur jamais repue

 

Nous pleurons le fatidique de ces blessures,  misères

Que là bas nos concitoyens de cette terre bafouée en sa nasse

Ont enduré sans pouvoir se débarrasser de leur peur tenace

Quand les leurs sont traumatisés, morts innocents de l’injustice acharnée

 

Saint marin, saint Barthélémy,

Cuba, Porto-Rico, Haïti, Miami

Sont des preuves irréfutables

Dans sa colère la nature inébranlable

Nous dit : –Respectez-moi, assez vos délits

 

Notre planète se réchauffe indument

Les mers, les océans d’énergie  suffoquent

Et les humains sans scrupule s’en moquent

Alors ils ne récoltent que  des  fruits indécents

 

Ô vous les humains par trop  intelligents

Il en est assez de vos  folles manigances

L’or perfide ruinera votre insuffisance

L’or de votre intolérance vous ruinera pénitent

Quand viendra l’heure du dernier jugement

 

Vos descendances n’auront plus pied

Sur cette planète que vous avez estropiée

La colère de la nature sera force  d’âpreté

Et pour vous humains un lieu inhospitalier

 

Alors humain  il est l’heure reprends-toi

Avant que la nature ait à l’infini  engloutie

Ta vie, toutes les vies  au fond de l’inouï

Où ne subsistera que  traces  d’archéologie

Qui demain dispaîtront à n’avoir  plus de toit

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 16:30

 

Que peux-tu ?

Que veux-tu ?

Pour m’aimer toujours plus

Mes yeux ne sont surplus

Mes mains dessous dessus

Craignent ce jour de  ne plus

Envahir ton  chaud pardessus

 

Que pourrai-je ?

Que ferai-je ?

Si tes yeux  à mon cœur

Se closent à cacher ta peur

Je ne suis un triste labeur

Ébauche ton unique bonheur

Sur la trame de ma ferveur

 

Que chantes-tu ?

Que clames-tu ?

Si ton cœur cogne à mon trouble

Prend un baiser sur ma lèvre double

Abreuves-toi  du nectar  dans la foule

De mes pensées, cette  mer où la houle

De  tes  mensonges là se  déroules

 

Voudras-tu ?

Pourras-tu ?

M’échanger tous ces bonheurs lucides

Que je te donne en baisers trop licites

Je pleure de ne pouvoir  fratricide

Tuer tous tes tourments, enfants  turpides

De ma déraison, gardienne d’amour  insipide

 

Que te donnerai-je ?

Que t’offrirai-je ?

Ma passion s’élève volcan de  particules d’amour

Elle te couvre de mes pensées en tous ces   jours

Sur ma vie  pour te rallier pressée et sereine je cours

Donne-moi une preuve que je ne suis  pas un balourd

Et je sertirai tes lèvres d’une nuée de baisers toujours.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 16:35
Notre bonheur(Acrostiche)

 

Notre bonheur

 

Nonobstant de s’affrioler d’un seul dément

Observant le souhaitable de ce bon décent

Tentant de vous approprier les charmants apparents

Routes du bonheur mènent nous à  ces instants

Enivrant notre  pensée unis à nos sages  corps latents

¤

Bonheur nous jouons  sur ton paradis illuminé

Oh ! Que ne sachons-nous !  Pour  nous en approcher

Ne nous  repousse pas sur ces horizons damnés

Hirondelle  soustrait ce fil de  ces  malheurs tramés

Elève nous vers  les sommets des horizons de la beauté

Unifie nos  pensées et nos  cœurs papillons  extasiés

Refroidit nos tourments, excite nos plaisirs  tant désirés

            ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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