Au coin de la rue un gros bras
Les gambettes en balayette
A bras le corps chassa le malfrat
Dur à cuire trop faux cul
Pour faire face à un bras de fer
Il courut pour se cacher dans la cour
D’une belle qui leva les bras au ciel
Au voleur ! Cria t’elle, odorante de peur
Bras et jambes lui tombèrent, elle se cabra
Ses miches raplapla dans leur niche
A bout de bras prirent sans tabou
Leur courage pour bouffer sa rage
Le bras fort fut intimidé par le renfort
Du bras de dieu évoqué vers les cieux
Par le faux air de celle, revenu de l’enfer
A bout de bras elle portait sa prière debout
Jura les Dieux et les saints aussi jura
De fureur l’homme lui fit un bras d’honneur
Il s’échappa là bas, loin à grand pas
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Dans sa remise, en bras de chemise
Il comptait et recomptait ses méfaits
Assis sur sa pensée à bras raccourcis
Il échafaudait dans un bénédicité
A bras ouverts l’abracadabra
D’une magie lui redonnant l’énergie
Nécessaire à tendre les bras pour se refaire
Il ne manquerait pas de bras pour le forfait
Des barbouzes n’ayant pas la frousse
Qui n’ont pas les bras retournés des marquis
Qui ne sont pas de faux frères du maquis
Allons ! Il pensa à ce bras long
Une pelote dans la main, l’autre aime les enveloppes
Dans la citadelle des belles
Son bras droit, homme féru de droit
Bras dessus bras dessous à l’endroit
Du dit crime, prirent ensemble un faux col
Ils étaient habitués aux vapeurs d’alcool
Ils prirent une voiture à bras pour rentrer
Les bras ballants, ils suivirent les policiers
Ils avaient Paul sur les bras, injuste
Se dirent-ils à tour de bras, pour un buste
Gros comme un bras, volé à l’église
Quel faux départ cette enquête de novice
Levez les bras, insista le policier de garde
On leur en avait coupé les bras, par mégarde
On vous laisse dans les bras de Morphée
Nous n’avons pas quatre bras pour discuter
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Les bras m’en tombent dit Sergio
En levant les bras au ciel, c’est trop gros
Notre avocat nous fait faux bond,
Il aurait put joindre ce bras long
Le procureur qui aime nous prendre au bras
Quand les affaires instruites ne tourne pas rond
Et qu’on lui procure quelques ronds
Nous ne pouvons rester les bras croisés
Nous les malfrats nous ne sommes plus respectés
Nous ne sommes des bras retournés
Et on ne peut baisser les bras
Enfin on peut tendre les bras à notre avocat
Lui pourra certain, nous sortir de là
Nous ouvrons les bras à la sagesse de la justice
Quel faux semblant pour un faux pas
Liberté aime nous et soit là
La flicaille avait tout faux et quel faux pas
Ils ont pris leur faux air de faux semblant
Nos hommes, des faux vrais d’un faux fric- frac
Et jojo s’arrêta, il avait l’humour noir des forçats