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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 13:14
les sirènes hurlent

 

 

Hurle l’Inquiétante sirène,

Aux tons des transpirations

Qui passe furtive à la tentation

De mes yeux  inquiets de la peine

 

Bas coté de la rage, d’instants pénibles

Où gisent, les  malheureux de la route

De ces égarements, pour la grande joute

D’être ce pressé malin en  restant audibles

 

La malchance fidèle,  vient de se justifier

Par ces gestes inacceptables  de l’un

Qui s’enferme  dans un débat vain

De vouloir légaliser, sa faute révélée

 

La foule apeurée, encercle la mort

Et la ronde macabre des voyeurs

S’indiscipline, au travail des sauveteurs

Le temps, le temps à un goût de remord

 

Et ce linge, pur  dans sa blancheur

Grise la pensée, de votre affliction

De voir le noir l’emporter, sans justification

À  faire disparaître, un être dans sa splendeur

 

C’était ce jour de fête, qui vous donne les joies

De vivre votre destin,  bien souder au bonheur

Mais l’instant inexpugnable qui hurle la douleur

Brise en la seconde; ces vies calmes dans l’effroi

 

L’amour de l’humanité, commence par le respect

De ces  autres dans la règle, de la morale humaine

Contrefaire à la règle; demande une  réparation saine

Qui déboute les  contradictions; dans tous ses aspects

 

La mort dans la mort n’est pas fiable vertu

Mais douleur dans la vraie douleur  déchoit l’amertume

De ceux qui souffrent, dans ce silence ou transhume

Dans les esprits éprouvés, le souvenir des  disparus.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 16:38
Je ne suis rien

 

Que suis- je moi, le désorienté humain

Perdu dans les paysages, de ce vil terrain

La  politique aux tendances  atypique

Me laisse à  mon rôle d’abandonnique

 

Je me cache l’âme   désoeuvrée

En quête profonde,  de ma sainteté

La religion sillonnée   d’impostures

Me rejette partisane, hors de ses murs

 

Je crie hagard, dans ma solitude

Accompagné  de ma folle inaptitude

Infortunée philosophie,  de n’être sure

De  me donner, une  confiance pure

 

Me voilà en conflit,  avec  la morale

Qui serpente,  à l’inexistence morfale

Me mortifie l’âme,  de désespérance

Par la raideur injurieuse, des inappétences

 

Je ne suis rien, je ne peux rien

Et le monde se va, pour ces chefs vauriens

Qui persécutent  mon esprit  malade

Vaquant,  à  leur stoïque  débandade

 

Ma pensée  gangrenée s’atrophie

Retourne à son néant semé d’infini

L’humanité s’étiole,  bien  trop  frivole

Vers ces souffrances qui vous  affolent

 

Tout petit oh il est vrai,   bien trop petit

Que me reste t’il à élever,  pour ce terrible défi

Rester sage,  mais  est t’il sage d’être sage

Périr  sage, n’est ce pas une faute pour le sage

 

Humain je vous prie, ne me critiquez pas

Je suis au fond ; de l’incommensurable là bas

Je vous crois,  vous les solidaires de l’amour humain

Prenez en communauté, votre survie pour rester sains.

 

Moi j’attends que me reprenne l’éternité

Et rien ne me laissera plus, blasphémer

Contre ce qu’ils croient être, leur truisme

Ne  m’en déplaise,  parti je n’aurai à en crever

Mais gardez mon écrit, pour preuve de ma vérité

                          ☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans avenir-futur
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 11:48
Exigez de vivre sain

Heureux nous les  humains, sans devenir

En ce jour ; adaptés vous avez le grand sourire

Vous profitez, de toutes les folles  innovations

Aurez-vous longtemps, cette belle satisfaction

 

Au fond des greniers, de ces tentaculaires  forages

La masse visqueuse est soumise, à la forte rage

De la pompe à fric qui stigmate les oppresseurs

De faire couler, tous ces barils  destructeurs

 

Pensons-nous conscient, à nos futurs  enfants

Pourront-ils sourire ;  aux dégâts imminents

De notre climat rongé, par la couche d’ozone

Qui s’entrouvre béante, à un  suicide en osmose

 

Pourront-ils toujours,  traverser nos plaines  à l’aise

Quand La pompe giclera sèche,  en  lourds  malaises

Obligeant de devoir  guerroyer, pour une pinte de salut

Voilà ce cancer  qu’égoïste, nous avons tant  entretenu

 

Et là bas que sera demain, pour ces  faux riches

Combien de temps, pour voir toutes  les terres en friches

Objet de conflits actuels,  pour  l’opulence  de l’immédiat

Qui va nous  appauvrir,  comme une tornade scélérate

 

Préparez vous à pleurer, et  à fustiger ce bon ciel

Implorez-le! De vous sauver de ce drame artificiel

Découvrez-vous preste,  un environnement plus sage

Exigez de vivre sain,   dans un milieu moins sauvage.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 12:55
Noir ou blanc, blanc ou noir

 

Toi l’humain!  Veux-tu rester  humain

Que tu aies le noir, garde le blanc

Que tu aies le blanc, garde le noir

Ne te dissimule pas, dans un clan

Mais cherche l’amour des demains

 

Je peine à croire, de ne pouvoir

Fustiger celui  qui bafoue l’autre

Qu’il soit noir ou blanc,  en différence

Qu’il soit blanc ou  noir,   il est notre

De cette humanité,  égalité du vouloir

 

Si blanc  je ne dois, noir il ne doit

Si noir je  dois, blanc il  doit

Chacun agissons, pour notre égalité

Abreuvons-nous, de la morale de la loi

Pour vivre toujours, sur la même voie

 

Blanc,  évite les fâcheuses  interprétations

Noir,  rejette  toutes les compromissions

Blanc et noir gageons, de n’être qu’humain

Accordons  nous, de vivre en acceptation

Dans l’objectif  de nouvelles réalisations

 

Acceptons de nous rencontrer hors

Tous ces sentiers diffamants d’impertinence

Laissons là,  nos idéologies scélérates

Qui nous privent, de notre  belle luisance

Pour nous comporter, humain des riches accords.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 16:41
Au fond de la secrète éternité

Au fond perdu, de la secrète éternité

J’entends les lugubres complaintes

De la morosité, d’astres géants frustrés

De devoir  disparaître, sans empreintes

 

Mais le beau ciel d’azur, me laisse jouir

De ces luxueuses  lumières traversant

Le grand univers, pour  mon bon  plaisir

Dans le souvenir,  de ce  terrifiant  instant

 

Explosion apocalyptique d’atomes

Pour la finitude, d’énormes galaxies

Je ressens mon destin qui détrône

Le sens de ma vie, absorbé par l’anesthésie

 

Mon espèce frondeuse,  exige de découvrir

Quand elle se repait, d’approches insidieuses

Mais pourrai-je savoir, ce que sera  devenir

De cet  univers, produit du néant silencieux.

 

Cet univers va-t-il retomber, comme fichu soufflet

Que l’on voyait si beau , si doré, si aguichant

Mais que  néant voudra  absorber avec facilité

Pour retrouver  silence dépourvu d’actes méchants

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 19:25
Les pigeons

A la fête de la musique

Se sont invités les pigeons

Ils n’avaient l’air   mélancolique

Ils battaient le rythme,  à  sensation

 

Je les ai suivi,  leurs  ai pris le pas

Pour traverser  la  gran’ rue

Ils chaloupaient, prés à l’embarras

De me quitter, moi le sage intrus

 

Dans un leste mouvement

Dans leur œil, trop malicieux

Un regard  de dérangement

Ils  prient  leur envol,  vers les cieux

 

L’un ne voulait pas me laisser

Il est revenu, calme se déposer

Sur mon épaule, pour  se reposer

Et j’ai compris,  ses picotis légers

 

Il me demandait quelques miettes

De mon  goûter que je dégustais

J’ai  rempli, le fond de ma main inquiète

Et la  lui tendis,  d’un geste assuré

 

Il picorât avec grande tendresse

Dans un jeu, musical d’abandon

Mes doigts  qui s’amusaient d’hardiesse

A le convaincre, de continuer son sermon

 

S’en était fini, une dernière fois

Il me regarda, me fit comprendre

Que l’on se reverrait,  une autre fois

Et qu’il ne pouvait  se méprendre

 

Dans une belle envolée, il me salua

Et je l’accompagnais, du battement

De mes mains enjouées ;:il  ne résista

A l’épanchement furtif, de mon serment

 

Je reviendrai mon pigeon, accompagné

De ces musiques tendres pour écouter

Le roucoulement de ces belles amitiés

Qui vous réchauffent, un cœur  défait.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans animaux
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:36
Me parla le matin

Voilà que me parla le matin

Seras-tu encore là, au prochain jour

Pour me frayer le bon chemin

 

Te laisseras-tu  sage guider

Sur mes sentiers menant au réel

Et enjamber ma tranquillité

 

Accepteras-tu heureux mes joies

En construisant le bon passage

De ta vie réglée, en de bons choix

 

Transmettras-tu mon bonheur

Dans toute sa criante merveille

Pour ravir le souvenir, de mes ardeurs

 

Accomplis ma tendre volonté

De te voir toujours, comme original

Fouler ma gratitude, en ton amitié

 

Reste toujours, dans mon plein jour

Ne cherche pas, ce noir  pataud

Qui annonce les ouragans trop lourds

 

Recueilles-toi, sur mon tendre temps

Prie que je ne sois, illusions  d’un plus

D’exploits pour t’oublier, dans l’imminent

 

Seul te voilà marchant, dans le brouillard

Tu passes sur mon coté, sans autre grimage

Que ton esprit rongé, par le cauchemar

 

Toi le dissident, regagne  mes quartiers

Faufiles-toi, hors des sans issue des layons

Grimpe au plus haut, de ma colline d’amitié

 

Rencontre ma complicité, de  te donner

Le bonheur et la joie, c’est un impératif

Pour que tu  transites, dans ma sincérité.

 

Moi le matin du jour, heureux ai-je à te voir

Dans le sourire d’une vie, chargé de certitudes

Alors sourit, sourit ne cherche,  plus le noir

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 19:26
Qu'il est doux de t'aimer

Deux mots, oui deux mots je lui dirai

Quand il sera, là prés de moi serré

Dans mes bras  que je l’aurai sevré

De mes milles baisers pour l’apaiser

Le conforter  dans son bonheur à aimer

Et mon silence,  mon grand silence

Surgira  servile  de ma  saine patience

Pour Lui murmurer, ‘’je t’aime, je t’aime’’

 

Prend mon amour je te donne le mien

Qu’ils mûrissent au secret de nos cœurs

Qu’ils éclosent à l’infini de nos esprits rageurs

Je t’aime ! Qu’il est doux de t’aimer

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 17:40
Des je t'aime

 

Les abîmes de mes yeux te laissent entrevoir

Les rapides où coulent sereines les lumières

Splendeurs de mon amour jaillissant du noir

Sur ton cœur désiré comme précieuse pierre

 

A la cité lacustre de tes désirs navigue prudente

Ma pensée  prête à  délivrer mon  message  d’amour

Et je longe tes rues  qui se dessinent larges et ardentes

Dans ma passion  à la croisée de tes sens au détour

 

Mes lèvres, ces lèvres  s’arriment  à ton envie

Te transmettent les ondes de mes purs bonheurs

Qui t’entraînent au ciel des transhumances  de ma vie

où règne  l’amour aux parfums des silences gaveurs

 

Je reçois ta présence  dans les effluves de mon esprit

Qui se laisse entraîner malicieux sur les ports de ton corps

Et j’amarre mes tendresses aux langueurs de ton temple servi

Tu crisses de ses bonheurs qui parcourent soyeux  tes pores

 

Au fond d’un sentier inconnu  s’élève des fumées de vocalises

Elles montent vers ton âme  et te lèche ardemment l’esprit

Elles te disent  des je t’aime empiriques   qui sensibilisent

Tes envies à  me rejoindre dans mes  folies d’être chéri

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 14:44
La cabine d'essayage

 

Une envie, une folie, je suis partie

Vers le centre ville, je me sens nue

La fête de la musique, printemps fini

On me regarde saltimbanque dans la rue

 

Je n’ai pas encore  troqué  ma parure

Celle du printemps  qui ouvre la porte

De l’été des soleils à  vous dévêtir très sûr

Pour caméléon prendre ces atouts qu’on supporte

 

Je n’ai pas attendue, au premier magasin en vue

Je me suis glissée serpent  gourou assermenté

Sur mes proies vives et pastels  de linges écrus

Belles proies  aiguisant ma faim de pure beauté

 

Je me suis présentée religieusement à l’autel

Du grand essayage pour dévorer mes proies

Le premier chemisier me donnait sa dentelle

Et je reçus à sa caresse un grand coup de froid

 

Le pantalon serré me dit  que le bel hiver couvert

Avait bien entretenu ma rondeur pour  l’accentuer

Je vilipendais mon charisme pour  le bon couvert

Qui m’empêchait de m’y introduire  toute aisée

 

Je fus très étonnée  de ce débordement des bonnets

J’avais beau les écraser c’était décidé plus jamais

Il ne seraient contenus dans ce qui fut  mon intérêt

Je me promis  de faire un régime,   bien désolée

 

Encore un corsage, il était trop décolleté  et tombait

Sur ma silhouette comme un chiffon trop délavé

Ce ne fut pas à mon goût  et je  me sentis révoltée

J’eus une panique claustrophobe dans ce lieu coincé

 

Une heure se fut passée, au décompte  j’étais servie

J’allais perdre beaucoup, pas le poids mais les gros  billets

Je pourrai profiter du bel été, je serai bien belle, que nenni!

Et ensoleillée, parader sans trop d’effort dans la simplicité.

☼ƑƇ

François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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