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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 13:50
Avous, corriompus politiques

 

Madame, Monsieur

Je vous demande

Moi le petit

Moi l’étourdi

Moi le sans sous

Moi le sans grade

Comment pouvez-vous

Avoir le culot

De nous demander

Tant et tant d’efforts

Tant et tant de sacrifices

Tant et tant de renoncements

Pour nous tout augmente

Les loyers

Les assurances

Les prix à la consommation

Quand nos retraites

Quand Nos salaires dont le Smig

Nos indemnités

Tout cela stagne

Voir régresse

Quand vous nous demandez

De travailler plus

Pour gagner moins

Notre pouvoir d’achat est en berne

Depuis tant et tant d’années

Et vous, vous vous permettez

De vous enrichir

Sur notre dos

 

Avez-vous compté ?

Ce que représente

Cette somme encaissée

Dans un soit disant

Cadre légal

Soixante cinq ans

Oui, je dis bien

Soixante cinq ans

Soit une vie entière

D’un honnête smicard

Où est votre honnêteté ?

Où est votre respectabilité ?

Où est votre probité ?

Où est votre crédit ?

 

Comment pouvons-nous

Croire en la véracité

De tous vos grandiloquents discous

Dans nos esprits

Ils sonnent faux

Et nous ne voulons

Etre de ces moutons de panurge

Qui vous suivent sans raison

Et se jette au fond du gouffre

Des la crédulité

 

Nous ne sommes

Nous ne pouvons

Alors Monsieur

Nous vous le disons

Pour nous

La politique n’est pas

De vous enrichir

De faire prospérer votre égo

Mais d’aider notre peuple

A garder espoir

En un avenir

Où seul

Le mieux vivre

Le bonheur

Doit être roi

Doit être l’objectif

 

Alors nous demandons

Que tous ceux

Oui, tous ceux

Qui sont corrompus

D’une manière ou d’une autre

Ne puissent plus

Jamais, au grand jamais

Se présenter

Aux suffrages

De tous ces humbles

De Tous ces innocents

Ceux qui galèrent

Ceux qui souffrent

Des conséquences

De vos lois, de vos décrets

De vos directives

De ces quatre vingt neuf, trois

Engagés par vous, hommes de pouvoir

 

Pour nous les lois du désagrément

Pour vous les lois de l’agrément

Que la démocratie populaire

Oui, Ne peut modifier

Ne peut endiguer, faute

De vois voir juges et partie

A la seule raison

De vous satisfaire

Satisfaire votre ego malsain

En détroussant sans gêne

Tous ces malheureux

Tous ces innocents

Tous ces moutons de panurge

Ceux de notre beau pays

 

Alors Madame, Monsieur

Nous vous demandons

Que vous reste-t-il à faire ?

 

Renoncer

Ne plus vous présenter

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 11:48
Une claque à ma mémoire

 

Voguant libre et serein sur mon trop vif esprit

La vague enchaînait la marque de mille mots

Empirique fougue pour mes vers tout surpris

De la douce rime qui chantait le plus beau

 

J’enlaçais au secret les parfaits quatrains

De la grande passion des assidus amants

On dansait sage sans une seule et vile crainte

De troubler ce calme des accords abondants

 

Le premier mot déclinait mes rudes maux

Au péril je ne délaisserai plus jamais de sitôt

La mélopée hardie de ces liants pieds credo

Rangés en ligne poétiques jusqu’au dernier mot

 

Une claque un soir, cingla ma riche mémoire

Elle n’était plus disposée de folâtrer à satiété

Dans la devinette, pour ce nouveau grimoire

Pas de dernier mot insufflé, fière elle se rebiffait

 

J’essayais en effusion de la raisonner savamment

Mais rien ne fut conclu et la rime se retira, perdue

Dérive sur la rive poétique de mon esprit mécontent

Ma rage s’emportait sage sur ce sentiment méconnu

 

Mon âme accourut vive et m’assigna aux vertiges

De mes ressources inépuisables pour traquer un lot

Elle puisa protectrice au grand fond de mes vestiges

Pour glisser hors de ma pensée, un habile nouveau mot

 

Bonheur d’une âme , d’un esprit

Que folie se fut jolie

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 14:29
Un dernier cadeau

 

 

Le temps dépassé sur ces jours trop courts

Elle me disait la vie comme un beau conte

Je l’adorais et nous parlions de notre avenir

Mais voilà elle a trébuché sur le compte

De ces instants d’amour filial sans retour

 

Sa dernière belle histoire, son dernier mot

Je l’ai surpris comme un ultime cadeau

Il ne faut rien regretter, prendre la vie

Cueillir la vie comme ces fruits tropicaux

Ils regorgent du soleil et vous donnent le chaud

 

Elle a ouvert à nouveau l’azur de ses yeux

Encore un mot ce sera mon dernier mot

N’attache pas trop d’importance à l’argent

Profite du temps, court sans trop de maux

Visite le monde, vas au pays là bas à Lisieux

 

Dernier regard, il brille pour ce monde fini

Le temps disparaissait au fond de nos mains

Encore un dernier souffle, secondes reprises

Verras-tu ta vie, ma vie grand mère demain

Mon dernier mot suinte sur ma joue, tu es partie

 

N’oublie pas Gand-Mère

Veille sur mes yeux

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Temps
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 12:48
Voilà mon dernier mot

 

Il était un soir d’hier, je ne sais plus

Nos baisers racontaient le vrai

Ce bonheur immortel sans surplus

Nous passions la vie tous les deux décidés

 

Nos esprits étincelants chantaient la réalité

De ces jours brillants au quotidien béni

A l’amour scintillant guidé sans brutalité

Dans la fusion irradiant nos joies rebâties

 

Puis vint ce temps qui traverse les hivers

Où se gèlent les pulsions des chaudes caresses

Se figent les mots d’autrefois plus amères

Laissant l’amour se réfugier dans la paresse

 

L’été annonça les tous premiers orages

D’éclairs délicats aux gestes d’indigence

La déflagration amplifia nos voix qui firent rage

On s’aime, on s’aime là sera notre dernier mot

 

Il fut un soir au seuil du noir, je me souviens

Il m’a dit chancelant en aveu le dernier mot

A l’automne la feuille quitte son tendre lien

Celui du bel arbre tant aimé au printemps si beau

 

Je l’ai supplié, de ne pas être cette vile feuille

Recommençons liés, le printemps du renouveau

Que l’on danse aisé, que l’on chante, pas au pas de deuil

Je t’aime, je t’aime, mon adoré, voilà mon dernier mot

 

Il était un soir d’hier

Protégeons le, jusqu’au dernier demain

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour sentiment
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 13:38
C'"tait cet hier

rondeau classique en décasyllabes

Forme = AABBA - AAB refrain - AABBA refrain $

 

 

C'était cet hier

 

C'était cet hier les plaines fleurissaient

Dans tous les bois chantaient les hirondelles

Et mon grand cœur attendait la nouvelle

L'amour heureux, patient je l'attendais

Au fond sain de mon âme , ma citadelle

 

Les beaux ruisseaux dans les vals serpentaient

Sortis du fond d'un lit qui assuraient

Le vrai bonheur d'une rage éternelle

 

C'était cet hier

 

J'aurai garder l'amour là qui naitrait

L'instable vent d'hiver le traversait

Avec stupeur pour user en ritournelle

Le grand palais d'affections éternelles

Que mon doux cœur chaque jour adressait

 

c'était cet hier

 

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:42
Monstre de mes bonheurs

 

Devant moi les monstres surgissent

Ils lèchent goulus, l’immense voûte d’azur

Les pieds écrasant, les riches demeures sures

Poitrails nus au vent, suçant l’air amadoué

 

Leurs yeux d’hydre, dans l’impressionnant

Surveillent l’approche, de ses serviles

Qui tête baissée, s’avancent à l’utile

A gravir sa colonne vertébrale rapidement

 

Ils chantent mille musiques d’incantation

Rythmant la vie, de ses adorateurs présents

Balancent les saveurs, de ces rituels instants

De sacrifices d’aimant, aux joies de la dégustation

 

Sous leurs pieds, ils engrangent ses victuailles

Grottes de Lascaux, des temps d’aujourd’hui

Racontant les défis, des otages obligés de ses nuits

Pour leur permettre le rêve, de leurs funérailles

 

Gardiens de sa présence, armée des saletés

Prêt à l’assaut en rang serré, des bennes

Pour lui conserver, sa capacité sans peine

Les containers se postent, en apparat de propreté

 

Ils avalent de leur bouche béante, leurs fidèles

Acceptent parfois, quelques intrus des messages

Qui les abreuvent, de ces publicités d’usage

Qu’ils vomissent au matin, sur les parterres frêles

 

Un de ces monstre je l’aime, fier il me repose

Chaque matin, chaque soir, je m’y conduis

Retrouvant mes passions, mes bonheurs, mes baisers

Il est mon immeuble , il sent bon la ‘’fleur de mai’’

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:17
Voyage de la patience

 

En voyage sur mes belles pensées

J’ai rencontré sur un beau rivage

Mon ami le soleil il avait un message

Surgit de vapeurs des impatiences

 

A l’orée du bel hiver il voulait déjà l’été

Pressé d’être adulé par son amie la terre

De rendre tous ces services qui le libèrent

Apportant ses grands bonheurs à l’humanité

 

Il me raconta qu’une voix lui avait dit

L’impatience déforme les pensées pures

Les entraîne souvent vers des chaos trop durs

Aux conséquences tragiques des repaires d’infini

 

Avant le temps il n’est pas de généreux temps

A bousculer le temps c’est vivre un en dehors

Ne vous imaginer pas devancer le temps de votre fort

Après le temps , le temps il faut attendre le temps

 

Impatience ne me fait pas perdre ma révolution

Ne me presse pas l’éther me conduit sans heurt

Sur le firmament de ma vie, selon mon ardeur

Le temps m’embrasse léger pour mon évolution

 

Mon soleil trop humble voulu se cacher

-Reste mon ami je voudrai te rendre service

-Il y a des jours où il ne faut subir les sévices

-Ceux de vouloir trouver le bonheur parfait

 

Prend tes bonheurs aux paysages de l’immédiat

Je ne peux te dire le futur de ce temps imprévu

Il pourrait ruiner tes espoirs du reçu de ton du

Profite de ta lumière demain le noir t’emploiera

 

-Non n’ai crainte cela est une impatience positive

-Celle que l’on se doit de franchir serein à gué

-Ne pas se mouiller les pieds dans la fange rusée

-Vous entraînant à ce malheur de perdre l’alternative

 

-Va mon soleil conduit sage tes jours d’aisance

-Donne raison à ta raison de vivre somptueux

-Glisse toi sur ma trace des temps bienheureux

-Ensemble poursuivons notre voyage de la patience

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:31
Sans fin

 

 

Nb : ce poème de 11 vers peut être lu en boucle, le lire de haut en bas etensuite de bas en haut

 

 

Sans fin

 

 

Vous croyez être au début mais c’est une suite sans fin

C’est la foire sempiternelle et la fête bat son plein

La roue tourne ponctuelle comme une belle espérance

De ces demains ensoleillés qui sages vous ensorcellent

Pour vous tenir éveillés sur les hauts mondes inespérés

Au centre de mon monde du rituel vous pouvez continuer

Vous trouverez toujours sous mon lit la pitance des affames

Il est dur de ne pas assouvir ses envies de beauté pures

Quand Le soir de la nuit vous conduit dans ces contrées d’azur

Cherchez des instants de plénitudes propices à vous reposer

Quand vous pensiez en avoir fini vous devez retourner.

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans jeux de mots-homonymes
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 17:39
Coucou maman t'aime

 

Coucou Maman t’aime

 

Coup de tonnerre dans ma nuit

Couvert du duvet qui le fuit

Carabin, la lune s’ennui

Courtisane du jour endormi

 

Bébé, bisous, bécot, boubou

Berceuse enchaîne cet enfant fou

Bêta ta patience n’est pas reine du tout

Bof, je ne joue pas de ta peine du jour

¤

Coucou, chut, petits choux, chic

Cache la nuit dans tes yeux tiques

Calme boubou dans tes bras qui me critique

Compte l’heure de mon repos d’ascétique

¤

Bobo, boulot, boniche, bravo

Biberon chaud trompette du tempo

Brin d’amour du bon geste trémolo

Boum les bruits traversent le carreau

¤

Crasse, coquin, couche, caca

Calme ton enfer ce n’est pas un paria

Couvre le de ton affection d’apparat

Conte lui en sourdine des ‘’c’est fini me voilà’’

¤

Ballot, bandit, bébête, bisous, bisous

Bouge plus, laisse dormir tes cris doux

Beaux rêves, les miens sont des loups

Brisant mon sommeil pour ton amour

¤

Cohue, coincée, chambrée, collyre

Crêpe mes cheveux dans ma mini- tire

Cherche la photo du chérubin pour lui dire

Coucou ! Tu sais maman t’aime à se mourir

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 15:35
Mes meilleurs voeux

Hier c’était noël dans les chaumières

De tous ces partout on a déballé les affections

Pour que ce nouveau jour soit lumière

Dans tous les cœurs, un décor de satisfactions

Ils ont brillé, oui tant ont-ils brillé sans mystère

 

Que la nouvelle année soit comme ce gai principe

Qu’elle illumine tous les yeux à votre doux délice

Celui de l’amour festif, royal cadeau d’hermine

Couronnant toutes ces pensées qui polissent

L'éloquent de ces bonheurs d’explosions qui raniment

 

Tel est mon cher souhait, altruiste il n’a de prix

Comme de fous espoirs qui épuisent vos soucis

Pour votre bonheur ; je l’emprisonne sans dédit

Comme votre bonne santé que je veux resservie

Chaque jour pour que vos demains soient sertis

Du plus que meilleur assorti

Afin qu'Il vous étreigne de mon bon dit

Meilleurs vœux en cet an 2017

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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