Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:43

 

4382674804_31dc8db2bc.jpg

 

Pan !  Pourquoi venir dans ma bergerie

Mon esprit repose là en sagesse

Il ne voudrait être objet de faiblesse

Panique tu agresses sa volonté d’un déni

Va, va monstre  attend ton rictus!  Tu ries

Est-ce pour mieux me jeter dans le noir infini

 

Mes mots, rimes, phrases sont tétanisées

Mon corps se noie dans ce trop vil délit

Une pensée foudroyée entre en léthargie

Débit de parole inerte, tu avortes naufragé

Le vent seul rafraichi le tout emporté

Tout est bancal le frisson à présent  révolté

 

Bonne gens, bonnes gens, venez vite

Votre présence pour m’adapter teigneux

Ce que je  ne sais combattre seul trop soigneux

Pourrai-je à vos cotés ; puisse t’il que je l’évite

Le temps, le bon temps me presse vite

J’angoisse de ne pouvoir dire, il s’invite

 

Là le monde est dans mon dos assidu

Comment m’appliquer à conter parole

Rien ne me laisse penser que je porte vérole

Mais ma torpeur, ma frayeur est ténue

Déjà mon logis se termite, cancer ventru

Pan tu le vois je ne te déçois, oh monstre sangsue

 

Dite moi, dites moi comment se  faire

Pour que le monde à qui j’offre mon absence

Ne crois que j’eusse à son envers  suffisance

Mais je suis là mendiant  pour ne déplaire

J’aurais aimé en tout temps faire affaire

Des mots, des mots qui parfument vos airs

 

Pour que ma parole enchante légère  votre ciel

Laissez moi osez, que  ce monstre s’évapore

Qu’il n’entrave plus ce corps dans ce décor

Que je puisse me tourner vers ce monde artificiel

Que je puisse prononcer mon premier mot éternel

Aimer ce monde, aimer le monde, tâche préférentielle

 

Je vois enfin sur mon demi-tour vos sourires

Je me sens rassuré, je ne tremble plus j’ai confiance

Sachez bien que ce ne fut en tout acte malveillance

Non la puissance d’un monstre vous entraîne à périr

Mais sachez que je ne veux en aucune  occasion gémir

Mais la mort des mots vous marrie à  la solitude, oh subir

 

Monde je voudrai la paix, de tes espaces, de mon tripot

Qu’elle détruise à jamais tous les monstres vilains

Qu’aux matins pluriels  l’angoisse n’ait plus de chemin

Que mon esprit puisse dire sagement tous les mots du beau

Quand les soleils illuminent tous les bons  désirs vieillots

Quand les chants  parlent du bonheur des hameaux

Pèlerin des mots je repartirai demain a votre  plus tôt

☼ƑƇ

Partager cet article

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche