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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 15:10

 

 

 

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Je déambulais, depuis  combien de temps

Je ne savais; allez savoir! Un squelette d’animal

Dans ce désert où seul le vent vous parle

Pousse votre volonté  à avancer  sans râle

Vers de nouveaux espaces bien trop distants

 

Votre esprit se libère de votre corps

Et se  range aux éthers des timbres mornes

Il écoute le chant du vent qui l’informe

Que le voyage n’est pas de la  forme

D’une onde parcourant la vie sans son mors

 

J’ai senti la déchirure de mon âme

Epuisée par la résistance en supplique

Souffrant des blessures de mille pics

Aiguillon d’iniquités fourbis par l’aspic

Promenant son venin comme une came

 

Les cieux ont voulu me tendre la main

Leur bleu étincelait pour couvrir mon ennui

Et de  son horizon un mirage perça ma nuit

Je ne vis que des merveilles et fut éblouis

Si beau soit t’il,  je ne voulais du menteur matin

 

J’ai traîné, j’ai divagué sur le pont

Immense était-il,  que je ne vis qu’une nappe

D’un transport qui n’avait pas de cap

Où allais-je, quelle direction dans mon sac

Pourrait me tendre un  but en version

 

Je n’étais plus le moi et une pensée me conduit

Prés d’un oasis qui me tendait les bras

Curiosité à mon encontre,  l’on sonna le branle bas

On questionna, comment a-t-il fait  sans chéchia

Pour contenir le maléfice qui vous  éconduit

 

L’oasis transpirait de mille et mille bonheurs

Mon squelette grappilla  un fond de générosités

Répandues çà et là,  prés du souk des inégalités

Il pu enfin mouvoir son esprit dans sa luminosité

Pour consentir que cette terre  cache des  saveurs

 

Dans mon  havresac je rangeais quelques bontés

N’ayez crainte le monde,  n’en déplaise à chacun

N’en regorge pas, au point de ne pouvoir au matin

Toutes  les emporter,  eussiez vous l’esprit malin

 

 

J’ai regagné dans la sérénité mon chemin d’innocence

Le vent a repoussé sur mon passage les turpitudes

Elles sont allées rejoindre les enfers brûlant les  ingratitudes

Qui vous harcèlent tout au long de votre vie en inquiétude

Et vous hypnose, vous faisant  don  du  malheur en réjouissance

 

Me voilà revenu au siége de ma volonté jouant dans la  clarté

Au jeu  de l’impérial:    et personne ne peut violenter  mon esprit

Et lui dire, l’obliger, lui imposer quelques valeurs qu’il renie

Vous vous devez de laisser là,  vos cartes majeures, sans folie

Au risque de les tendre à la rapacité d’un aigle trop  survolté

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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