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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 12:03

 

 

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Au coin de la rue un gros bras

Les gambettes en balayette

A bras le corps chassa le malfrat

Dur à cuire trop faux cul

Pour faire face à un bras de fer

Il courut pour se cacher dans la cour

D’une belle qui leva les bras au ciel

Au voleur ! Cria t’elle,  odorante de  peur

Bras et jambes lui tombèrent, elle se cabra

Ses miches raplapla dans leur niche

A bout de bras prirent sans tabou

Leur  courage pour bouffer sa rage

Le bras fort fut intimidé par le renfort

Du bras de dieu évoqué vers les cieux

Par le faux air de celle,  revenu de l’enfer

A bout de bras elle portait sa prière debout

Jura les Dieux et les saints aussi jura

De fureur l’homme lui fit un bras d’honneur

Il s’échappa là bas,  loin à grand pas

Dans sa remise, en bras de chemise

Il comptait et recomptait ses méfaits

Assis sur sa pensée à bras raccourcis

Il échafaudait dans un bénédicité

A bras ouverts l’abracadabra

D’une  magie lui redonnant l’énergie

Nécessaire à tendre les bras pour se refaire

Il ne manquerait pas de bras pour le forfait

Des barbouzes n’ayant pas la frousse

Qui n’ont pas les bras retournés des marquis

Qui ne sont pas de faux frères du maquis

Allons ! Il pensa  à ce bras long

Une pelote dans la main, l’autre aime les enveloppes

 

Dans la citadelle des belles

Son bras droit, homme féru de droit

Bras dessus  bras dessous à l’endroit

Du dit crime, prirent ensemble un faux col

Ils étaient habitués  aux vapeurs d’alcool

Ils prirent une voiture à bras pour rentrer

Les bras ballants,  ils suivirent les policiers

Ils avaient Paul sur les bras, injuste

Se dirent-ils à tour de bras, pour un buste

Gros comme un bras, volé à l’église

Quel faux départ cette enquête de novice

Levez les bras, insista le policier de garde

On leur en avait coupé les bras, par mégarde

On vous laisse dans les bras de Morphée

Nous n’avons pas quatre bras pour discuter

 

Les bras m’en tombent dit Sergio

En levant les bras au ciel, c’est trop gros

Notre avocat nous fait faux bond,

Il aurait put joindre ce bras long

Le procureur qui aime nous prendre au bras

Quand les affaires instruites ne tourne pas rond

Et qu’on lui procure quelques ronds

Nous ne pouvons rester les bras croisés

Nous les malfrats nous ne sommes plus respectés

Nous ne sommes des bras retournés

Et on ne peut baisser les bras

Enfin on peut tendre les bras à notre avocat

Lui pourra certain,  nous sortir de là

Nous ouvrons les bras à la sagesse de la justice

Quel faux semblant pour un faux pas

Liberté aime nous et soit là

La flicaille avait tout faux et quel faux pas

Ils ont pris leur faux air de faux semblant

Nos hommes, des faux vrais  d’un faux fric- frac

Et jojo s’arrêta, il avait l’humour noir des forçats

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François.CRETEAU Creteau François - dans grivoises - droles
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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