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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:24

 

 

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 était depuis,  l’éternité que se fut  temps

Qu’une lionne  et sa servante qu’était hyène

Vivaient de pair,  de leur si  bon tempérament

Dans une  vie, débarrassée  de toute   gêne

 

Dame lionne, fière chassait pour son  vivre

Notre  hyène,   se nourrissait humble  des restes

Elles se mouvaient,  dans la  féconde  contrée  ivre

De Proies léguées, afin qu’elles ne se détestent

 

L’hyène bonté, la sauvait  de la pourriture

Et  l’autre  n’eut,  à penser d’aucun  soin  manqué

D’us  propreté, se laissait rogner tous  déchets

Dans un   parfait, d’entraide hélant bon futur

 

Un jour  lionne,  dit à sa servante  hyène

- Je ne veux plus,  en ce lieu, de  ta  présence

- Assez piller,  le parterre  de  mon hygiène

- j’y  perds l’air,  confié à  ton insolence

 

L’hyène choquée,  eut à lui dire et  répondit :

- Depuis la nuit,  de tous ces  temps qui furent temps

- je nettoie  ton vil,  tes  rapines pour  ma survie

-Ravie  sois-tu,  que je t’évite tous les  tourments

 

Je t’épargne, troublée ces  grands  dangers putrides

- Ceux qui posent, sur ton toi  le  virus mortel

- Je peux aller,  vers l’ailleurs d‘autres  interstices

- pour  que soit sain, le juste  d’un esprit cruel

 

- Ne sois celle, l’intolérante pas gênée

- Ton grand  regret,  pourrait ne plus avoir d’effet

- quand  ton malheur,  se veut   intrépide   pourrir

Ma  vie saine qui ne logeait hors ton reflet

 

Dame  lionne,  ourdit,  entreprit la rupture

Pauvre hyène, à ce  rejet   irréfléchi

Griffa  rêche, sa volonté   plus de futur

En Tortura,  sa  pure âme toute  ahurie

 

L’hyène fixée,  s’en fut sage en d’autres parcelles

Dame Lionne,   endossa   son intolérance

Au piége,  dut seule  ménager l’eut-elle

Rendre propre,   son espace   d’indifférence

 

Dame  lionne, tracassée chercha   hyène :

Seule puis-je ! Je subis un  si grand malheur

L’hyène  dit : Partie,  tu n’as subie  déshonneur

Rien  m’est besoin, ni  même gage de ta  peine

 

Que donc dédain,  puisse servir  ta volonté

Quand ton désir,  de me laisser fut  ma famine

Est-il si  doux !  De te voir m’offrir ta  vermine

En ce jour neuf  quand  mal n’est acquis  à rusé

 

Evitez-vous,  l’infamie qui vous   blessera

Vous pourriez,   d’un  quiproquo  subir ce sort

Un outragé,  au destin clair  se sauvera

Sachez  peser,  ce relent  rance  du  remord

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans Fables
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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