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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:21

 

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Le monstre est là, langue de vipère

Il tire son esprit, arrache sa pensée

Pince son sentiment, viole sa lucidité

Il vomi dolent  la frasque de son amère

 

Laissez crever le monstre

Il injurie perfide le monde

Il crache le venin de la honte

Il décolore la nature dans sa fronde

 

Chacal il cherche l’obséquieux

Pour ronger tous les malheurs

Dans son fort esprit persifleur

Il ne laisse rien se défiler, l’hargneux

 

Vos crocs il n’en a que faire

Sa force d’âme phénoménale

Lui offre une défense mentale

Que mal tu ne susses faire affaire

 

Il jette sur vos yeux le sang de sa terre

Il éclabousse tous  les beaux tribuns

Qui se moquent des autres et des Huns

Quand  le certain  appartient à  l’éphémère

 

Oh toi ! Dois-tu crever pour ne plus dire

Il va s’en dire, on ne  pourra plus jamais rire

 

Il est,  monstre tu ne peux nous échapper

Et la justice de la nature est  résignée

Ils t’ont bouffée, rognée, rongée

Ton suc se perd dans leurs fumées

 

Tes pastels ils te  les ont noirci

De leur pollution, de leurs guerres,

Ta face ils l’ont vérolée de misères

Leur adultère pourrit tes sols avilis

 

Ils t’ont acheté, vendu, rapace du profit

Tes richesses s’essoufflent,  tu ne peux plus

Les innocents pleurent, aux truands le surplus

Quand la famine vous tue,  exclue du délit

 

J’ai trop soif, j’ai trop soif, ton eau

Un filet dois-je boire pour crever

Il me faut attendre, je veux voir l’équité

Avoir l’ivresse de les emporter vers les au….

 

Oh toi! Dois-tu rester éveillé pour surveiller

Leurs veillées funestes, avant le grand brasier

 

Monstre tu  voulais te plaindre, es-tu à plaindre

Tu ne souhaitais  que dire, prévenir que le monde

Notre monde, aux fonds de leurs  caniveaux immondes

Foutait le camp, se perdait, pourquoi te craindre

 

Que faire, qu’avez-vous fait pour vous protéger

Une minorité vous appelle et vous la suivez éperdu

Mais vous ne réagissez, où se trouve cette idéale rue

Qui changera votre vie et gardera votre monde  vrai

 

Oh toi ! Pourrais-tu les aider, à vouloir être aidé

Leur passivité, rejette-la  elle ne doit être fatalité

 

Et le monstre se leva, mais où est-il, qu’il fut monstre

Gladiateur, toréador,  il voudrait se faire si petit

L’humilité à sa contenance, sage du bonheur elle en sourit

Peut-il humble, minuscule  faire que  le mal puisse se rompre

 

Il n’a pour lui,  majestueuse du devoir sa plume

Pour piquer  l’incestueux, et conter l’étrange voracité

De ces biens pensants, qui pillent  toutes les beautés

Sans vergogne de notre monde, douceur  qu’il hume

 

Si vous le rencontrez, sachez que son putain de fiel

N’est dans sa main qu’un remède pour éviter le pire

Mais saura t’on soigner le grand mal et faire fuir

Les orduriers qui se prélassent sur votre démentiel

 

Ce n’est pas le diable, Belbezuth, Lucifer Satan, Méphisto

Ce n’est,  je vous le dis qu’un petit poète de pacotille

Qui adore son monde et voudrai qu’il reste éternelle  fille

De sa passion sempiternelle pour le beau et rien que le beau

 

Laisserez-vous crever ce monstre de vouloir crever

Et ne plus pouvoir vous faire partager son devoir

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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