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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:11

 

 

 

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Ne t’enferme pas dans un parti

La gauche, la droite, le centre je suis navré

Les extrêmes, le révolutionnaire, l’anarchisme je suis ulcéré

Je  ne pourrai plus dire ce qui m’est vrai

Les maitres me bâillonneront sans scrupules

Il ne me restera  plus qu’à penser comme eux

Et Leur oui deviendra un oui absolu sans nuances

Qui n’aura qu’une  seule couleur

Celle de leur unique bon  vouloir

 

Leurs débats ne  sont que pantomimes

Regardez-les ! Dans leur parlement, tout est prêt

Rien d’instantané, des réponses toute faites

Des votes construits sur de faux échanges

Il n’y a rien à leur expliquer, à leur demander

Dans un autre monde ils diraient : Ainsi soit-il

Tout cela pour te faire dire ce qu’ils veulent faire de toi

Un numéro, un pantin qui peut bouger les bras

Mais qui ne fait que taire sa bouche

Qui emprisonne la vérité de ta pensée

 

Si tu n’es pas riche, un nanti,

Un énarque de la bourgeoisie

Laisse ta propriété et tes  terres  en friches

Tu ne pourras jamais exploiter ta pensée

Et offrir les fruits  du  meilleur de ton esprit

Ils n’auront jamais la qualité

Car ils y trouveront toujours le ver

Celui qui empoisonne leur volonté

En voulant  faire de toi un esclave

Qui n’est  riche que de l’or de leurs idées.

 

Alors toi le  brave paysan de la vérité

Continue de labourer  les champs de ta pensée

Retourne et retourne toutes les idées sages ou folles

Et retires-en l’économie forte d’un bénéfice personnel

Car être loin des phantasmes de ces gens du pouvoir

Qui perdent leur sagesse, leur honorabilité

Dans  un  pourvoie redirigé vers  des délits sournois

Qui pourrissent un jour ou l’autre un bonheur

Qu’ils chercheront au fond d’une prison

Dans laquelle ils n’auront plus de solution

Pour retrouver l’adoration perdue

Oui cela te permettra de dire oui à ton talent

De dire oui à ta volonté, celle qui saura te prendre en charge

Sans avoir à prostituer ton esprit  pour des choses si futiles

Alors Toi ne pleures  pas, n’ai pas de remord

Tu n’auras pas été complice de leurs malheurs

           

Alors oui vote blanc comme un nul

Ceux qu’ils appellent mouton de panurge

Quand à leur avantage  ils pullulent

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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