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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 11:54

 

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Quel est ce chemin aux muscles saillants

Sportif des étés chauds il se va de l’avant

Courre  vers les sommets d’inattendus

Ceux qui se  cachent des  horizons  imbus

Et ne dévoilent le fond de leur nature

Gratifiant  l’humain joueur de  ses morsures

 

Beau chemins tu bourses tes à cotés

Quand ton action est de te renflouer

Trouver la caillasse qui anoblira ton corps

Qui t’offrira une queue de pie  pour tes abords

Pour endimancher  ta vie à la petite semaine

Quand les pièces  clinquantes de ton esprit fructifient

Sur les arbres fruitiers que tu entretiens réjouis

 

Nerveuses routes   ton impatience indispose

Le carrefour des nombreux échanges se repose

Laisse-le caresser précieux ta main demanderesse

Les cours passent mal le goulet  de sa noblesse

Le fruit n’est pas mur pour le transporter sur

Dans la banque qui spécule sur  ta forfaiture

 

Les routes traversent les paysages sans nuages

Leurs amants géniteurs  leurs offrent des mirages

Elles s’en habillent, de visons entassés sans façon

Boulimiques ne s’aperçoivent des mites au plastron

Demain elles seront nues d’avoir laissé croire

Que des  traders leur permettraient de faire la foire

 

On doit enlever aux géniteurs le droit de presser

Tous les citrons, toutes les oranges pour se gratifier

D’une force qu’ils ne méritent pas, plus de stock-calorie

Tous les dopes doivent rendre compte  de leur délit

On vit de leur chienlit  qu’ils aillent bouffer les pissenlits

Nous on pleure sur nos débits,   dépourvu de tout  crédit

 

Un sentier voudrait rejoindre un  chemin

Toujours essoufflé de mal courir au matin

Il n’a que la boue pour parfumer son décor

Sa petite monnaie lui offre une action qui dort

Ils veillent les horizons comme des bouffons

Qui font rire pour ne pas être pris pour des capons

 

Un abri fait de la gymnastique, il se prépare

Se dénude de la belle conjoncture des couacs

Quand la grande route se rétrécit aux travaux réducteurs

La belle route perd de sa valeur sans déshonneur

Car elle sait que l’étatique autoroute  une jonction  fera

Pour la réparer sans délais dés que le mal surviendra

 

Le petit sentier appauvri  vers l’abri vint  s’épancher

J’ai perdu la petite monnaie de mon action déposée

Je suis troublé, ma confiance je ne veux plus leur la prêter

Les ’autoroutes vont  spéculer sur ce qu’elles nous ont vole

J’en appelle à tous les chemins, tous les sentiers, de grâce !

Ne vous laissez plus berner,  ne perdez pas la trace, la face

 

Nous voulons que nos sentiers, nos chemins soient mignons

Pour cela faites la grande lessive pour embellir les horizons

Que nous puisions voir leur nature dans  leurs mains pleines

Avant même qu’ils n’eussent à  les dilapider sans gêne

Donnez nous le pouvoir de manger avec eux, d’apprécier

D’être de grand gourmet de  ces justes  menus à partager

 

Il faut que nos routes ne fassent échange en des croisées

Qu’elles n’ont pas et ne  faire agapes entre amis fortunés

Qui achètent, vendent nos cultures  avant d’être moissonnées

Pour laisser sans sentiment le monde dans la famine  perlée

Les autoroutes étatiques doivent dire la vérité sans se cacher

Derrière des secrets de milliardaires toujours prêts à nous dépouiller

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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