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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:33

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Le soleil avait passé un bel  été

Il avait vécu des mois intense d’amour

Caressant, embrassant chaque jour

Sa belle à qui son brillant il offrait

 

Puis se vint l’automne qui le frustra

De belle il ne toucha plus, disparue

Le grand mur des nuages ingénus

Lui couchait les yeux, où es-tu ma diva

 

Elle lui avait chanté les cantiques

De ses beaux  volcans, de ses mers

Se son  humanité dans  la galère

Qu’il voulait rassurer, amant sympathique

 

Pour elle Il décida alors qu’il brûlerait

Un peu plus de ses atomes amoureux

Pour faire fondre en jaloux  impétueux

Son ennemi juré, les nuages  frustrants

 

Il les transperça pour les occire à sa chaleur

Puis s’en alla lécher la belle épine dorsale

De sa terre qui l’aguichait, fille sentimentale

Il lui procurait tant et tant de sages bonheurs

 

Il l’avait dévêtue de ses forêts poilues

Trop poilues à son goût pour y voir

En son sein les dunes  en miroirs

Quand les mirages vous font croire le nu

 

Il l’enlaçait de  l’amour de ses baisers

Dont il laissait la trace dans les déserts

Où elle l’attendait  au vent qui se sert

D’ami complice pour lui parfaire la  beauté

 

De ce sain lourdaud de lai, le téton sur le haut

De la dune, il  cheminait  vers la belle gorge

Où le rayon de l’amant, vestige d’une forge

Burinait la belle, ciselait la brelle  nuisette du chaud

 

Il n’accepta plus qu’on lui fasse de l’ombre

Il veut être le seul fidèle à  pouvoir  caresser

Les cotes et les gorges profondes de l’aimée

Son toucher, il ne pu  le brûler à la pénombre

¤

Il reproche à la lune de la regarder de trop prés

Mais il n’a pas de crainte car il sait d’expérience

Que la lune n’a pas de mœurs contraires à sa science

Mais il se charge possessif de tant à autre de l’éclipser

 

Il lui est insupportable d’être absent de sa nuit

Il aurait aimé coucher une seule nuitée prés d’elle

De la prendre dans ses rayons pour l’éternel

Mais son plaisir est de la voir à son levé, fraîchie

 

Je vous le dis,  ces deux la  ce n’est pas commérage

Ils s’aiment, oui ils s’aiment comme des fous

Ils ont cette passion qui les mènera jusqu'au bout

De leur éternité d’amour  sans jamais  se quitter.

¤¤¤

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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