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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 12:59

 

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Tu ne savais, tu ne voulais

Le grand mystère te prenait en otage

Et ton cœur se débattait dans sa cage

Pourquoi se faire mal d’aimer

 

Tu as marché longtemps dans ta forêt

Avant que tu ne retrouves le bon  chemin

Quand le voile du mystère se leva un matin

Et que tu te retrouves sur l’horizon des libérés

 

Là à l’orée du bois, le paysage de ces yeux

Un éclair dans l’instant, coup de foudre

Trop puissant  pour que l’on puisse résoudre

Sa violence, son énergie, ce bien sorti d’un feu

 

La pulsion de ton sang, brûle d’agitation  ton désir

Il s’enflamme  sans que tu ne puisses éteindre

Sa frénésie, son ardeur, tu voudrais  enfreindre

La raison de ta volonté qui s’afflige de se devoir sévir

 

Tu trépignes d’impatience, tu veux toucher

Tu veux embrasser, tu veux serrer contre ton corps

Déjà tu te martyrises de remords, tu te mords

Une  lèvre que tu vilipendes de ne pas avoir osé

 

Ton cœur ne sait plus comment il doit battre

Pour t’éviter un nouveau naufrage à sa porte

Il t’appelle, oui il  t’appelle, pulse sa cohorte

De spasmes, de délires  prêts à ton jeu s’ébattre

 

Mais que fais- tu, as-tu le droit d’être ce jaloux

Tu ne voulais aimer et te voilà à resquiller

Attend le bonheur, veille le à la porte de ta cité

Là où ton esprit te parle de ces joies de filous

 

C’est dur hein ! De vouloir posséder l’insaisissable

Tu commences à comprendre que ton cœur veut aimer

Tu coures, tu guettes, tu te faufiles sur sa beauté 

Alors tend ton filet il est le temps de l’inestimable

 

Tu vas perdre ta solitude, ta liberté pour ce bon droit

Qui est celui de l’amour, il te demandera mille et mille

De ces concessions que ton cœur  toujours tranquille

Saura accepter  funambule sans filet, du grand bonheur roi

 

La passion, la grande passion t’emmène vers des contrées

Que tu n’aurais jamais su voir  sur le chemin de ton passé

Tout y est de beauté, si captivant, si déboussolant en vérité

Que tu ne comprennes que sur ces braises tes pas soient aisés

 

Mon ami n’oublie pas, cette route est si longue, prends ton temps

Ne coure pas comme un fou, qui perdrait son bonheur dans le noir

De l’habitude, de la lassitude, de l’infidélité, ne laisse choir

Cet éclair qui t’a frappé un matin  par  ce  bonheur des  innocents.

☼₣€

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour rêves
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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