Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:54

 


6205032655_b7d97a04f0.jpg


Ma poésie que t’arrive t’il ?
Tu fronces les sourcils
Tu t’enlises parait t’il
Pourquoi ressasses-tu tes soucis ?
Aux profondeurs de mon esprit

Tu ne veux plus que je t’appelle
Par ce nom de ton éternel au bon ton
Quand unies nous marchions fraternels
Car tu voudrais te barricader le front
A l’abri de la grandeur d’un tréfonds

Tu me demandes  à  quoi servent ces poètes
Assis privilégiés sur le rebord de  leurs envies
Ils ne veulent entendre ce monde qui s’empêtre
Ils contemplent les frasques de la vie
Pour faire croire que tout est de beauté  ici

Je ne veux plus te dire  poésie
Que l’on m’appelle délit des fous
Montrez-moi, montrez-moi,  le visage de la vie
Le vrai, celui qui panique le monde en ce partout
Où l’humain n’est qu’un loup blessant d’autres loups

Oui appelez-moi maudit, peut être serai-je un réduit
De cette vérité qui agresse mes yeux  dans mon lit
Mon rêve vient à la nuit raconter tous ses ennuis
Quand elle pleure de ne pouvoir chaque jour être servie
En ces fracas, ces tremblements  de mille et mille perfidies

Appelez moi interdit, car le beau est un malsain
Ne laissant à d’autres que  miettes de solidarité
Qui se cache  dans le glamour de ce dessein
Elle  ne veut être menteuse en racontant des  bienfaits
Ceux que chacun dans son égoïsme veut à son levé

Mes mots, Je voudrai qu’ils puissent se  dire au matin frugal
Mais voilà,  même les humains en sainteté crachent insanités
Quand posés sur l’intensité de ma volonté,  ma lecture est régal
O ma poésie offre aux  âmes en peine le bonheur s’y réfugier
Car Régal est  où l’on se pare  beauté pour flirter au festival

Ces mots assemblés ne les contez  pas, lisez les
Mais à une seule condition : Etre prêt à les  entendre
Ne dites rien, laissez les  couler sur votre esprit à volonté
Ils ne demandent aucun commentaire, ils sont  à comprendre
De votre simplicité à les lire en  breuvage de ma  bonté

J’aurai tant aimé être la médication de ces malheurs
Qui irritent tous ces cœurs courant chercher sentiment
Trop avare il ne le trouve mais  pleure dans ce labeur
Car  souvent ils se trompent de remède, croient en ces calmants
Quand une  douceur tout en  artifice vous tends son boniment

Elle ne veut plus  être poésie, elle veut être  un appel, un cri
Qui serpente le monde, au delà  de l’horizon de toutes critiques
Elle  déversera la misère de ses mots comme viol  bandit
Pour  usiner comme vous le bâton de la rusée mimique
Elle n’a pas de lieux dit, elle arpentera l’ailleurs et l’ici
Pour vous blesser, et peut être demain me trouverai-je repenti
D’avoir, oui d’avoir su tout dire qui ne veut être dit, o poésies
☼ƑƇ
 





Partager cet article

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans poesie-poetes
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche