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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:34

 

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Mon esprit  se reposait  au sain de sa cahute

Aucun bruit silencieux  là qui  ne le chahute

Tout était  clair pourquoi craindre une chute

La fièvre sort de son lit, impose son charme

Nudité voilée  elle fourbit ses riches  armes

Pour conquérir l’instinct d’un  esprit qui s’alarme

 

Mon esprit  n’avait d’ambition de si tôt

Que de trouver les mots les plus beaux

Pour tracer sur l’éternité sans défaut

Cette poésie des mots qui se merveille

Quand le bien  endort le mal dés son éveil

Et le dépose dans une cave  qui sommeille

 

La chaleur d’un sévices  se glisse est-ce bien

Bienfait, bien-être, bien-aimé, bien est-ce tien

Mais peut-il prendre bien qui ne sois  terrien

Un  chuchotement se rebelle,  et toi le vaurien !

Tu  t’excites à ta passion comme un chien

Voudrais-tu  te faire mal pour un petit rien

 

Mais la cahutte n’est pas sage, pouvoir du mal

Il se gronde, terrible devient us du bruit animal

La fièvre offre sa sueur, te mord comme un chacal

Que peux tu faire mon esprit, regarde là  une cave

Non tu ne veux t’y rendre  rien n’y est assez  suave

Des loups y croqueraient  ton calme, c’est grave

 

Bien tu préfère le grenier fais attention son toit

Te laisse croire que rien ne te surprendra, soit

Mais veille là haut  la lune laisse passer les désarrois

Quand les vampires veulent boire le sang

De ceux dont l’esprit se rend malade du vent

Qui souffle au travers  des  fenêtres  de mal- pensants

 

La cave te fait peur, voilà que le grenier aussi

Tu trembles ce monstre   t’aurait- il  surpris

Ta méditation  ne serait-elle que  pure facéties

Pour faire croire à ton âme  que le mal n’est point crime

Tu pensais te cacher innocent  derrière les hautes cimes

Pour l’instant la peur ne  te redonne pas bonne mine

 

Alors mon esprit, je te prie ferme tes yeux clairs

Que la lumière, fièvre de ta passion ne soit éclair

Laisse-la gambader là bas  sur le noir  de la folie des enfers

Il est un endroit meilleur pour te cacher dans ta lucidité

Un seul endroit pour trouver le grenier d’une morale aisée

Pour vivre dans une cave où rien ne te seras jamais voler

 

Oui je te le dis encore ferme tes yeux ambitieux

Vas dans cet espace où le bien n’est pas  fallacieux

Où il ne sera pas étranger de ne voir le mal impérieux

Oui ! Descend au plus profond, monte au plus haut des beautés

Coure, Voue, joue, noue, ébroue, dénoue la facilité

Pour t’édifier et parader prospère  sur ce rêve qui  est ton bienfait

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:17

 

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Deux mains se préparent, se délient

Leurs grands yeux touchants se défient

Lequel a su observé une  clé au sol

Pour l’ouverture d’une portée qui s’affole

 

Une main tourne le dos aussitôt

Pour inaugurer agile  un  allegro

Sur un ré de soleil qui se maintiendrait

Si ce n’était l’intervalle d’un silence mutiné

 

Au premier temps une gamme s’enflamme

Pas d’amalgame ce n’est mon engramme

Un mi s’accroche,  un ton pris à  demi

Pour laisser place à  la diction d’un terni midi

 

Fa fadaise, fa dièse,  un demi-ton s’étouffa

Il se fâcha je veux une valeur vraie; se rebiffa

Une main chercha le noir dans cette histoire

Il n’était ivoire, énigmatique pour le  policier noir

 

Une main se  fit un soupir, pour grandir

Que n’en rire, elle  n’était une longue buire

Du sol elle était loin, rêves de tournesol

Sol bémol, quel air une main  en  raffole

 

La, par là, de ci de là, c’est bien là le la

La fondamental  une main se dit c’est bien cela

Tout autant  agréable, elle la chatouille, celle-ci bafouille

L’ouïe de sa pensée grouille et se papouille

 

Une main s’accapare d’un fortissimo

Qui  lui donne des maux a mots, macro!

Si et si rien ne sera jamais  plus fort qu’ici

Une main s’y jette comme un rapace précis

 

Soleil soldant solennel la  signature l’adula

Soldat si,  la lassitude soldée, l’air s’en alla

Il descendit au fond de la cave endormie

Mal lui en prit dans les ténèbres noircies

 

Le noir lui  tendit le fa, le si, le la, le mi

Un cauchemar retourna son do si l’ami

Les murs voulaient enterrer ses anecdotes

Faire linceul de toutes ses  fausses notes

 

L’air entraina à sa traine sa belle partition

Si là si,  les rats vinrent se nourrir d’admiration

Pour ce bel air populaire  de ces jours de naguère

On les vit danser sans prière au do si là du cimetière

 

Fort heureusement  tous ne prirent bon abri

Dans ce lieu sordide, ils s’échappèrent comme fourmi

Vers un grenier laissant une trouée  sans fortune

Pour là haut jouer une cantate  au clair de lune

On laissa sortir, si là,  là, par  la petite lucarne

Toutes les notes  en mesure  se hissèrent sans vacarme

Le concert parvint dans les champs, les prairies les fleurs

On chanta  dodo Rémy, fa si la sol   rêve à  ton  bonheur

 

Ö l’ami! Voudrais-tu accompagner cet air  mystérieux

Cette symphonie de mots qui veut   partager votre vœu

En  huitième couplet vous trouverez les premières notes

Pour chanter ce  au clair de la lune du  bel canto  hôte

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Objets
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 12:28

 

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Hors de ton cœur  je ne suis plus

Perdu dans de tristes  extérieurs

Aussi suis-je pressé, oh fureur

De te retrouver au plus tôt têtu

 

Oh tes bras ! Quand tu me les tends

Je me viens  oh non vif j’accours

Je sais mes pas devront fouler ta cour

Avant que je ne  bise ton embrasement

 

Palpitera  ton cœur dans ton  chaud

Tes braises m’accueillent enjouées

Mille flammes jouent sur tes murs émerveillés

Elles offrent leur sourire igné à ma peau

 

Il n’est aucun de ces  secrets entre nous

Ta clé n’est point code pour te refuser

Alors ma joie est ce premier sourire dans ta paix

Quand ta beauté s’ouvre sur ton silence filou

 

Au fond de ton âme je viens me reposer

Sur tes sentiments du net qui me calme

Dans tes yeux Je me rêve et me déclame

Aimante tu protèges  mon esprit farfadet

 

Il n’est point d’heure où tu ne sais  m’oublier

Ma faim de ton envie n’est qu’un menu

Que je prépare chaque jour  imprévu

Je profite de ton sein  pour ma vie déshabiller

 

Je suis si bien sous ton toit, tout prés de toi

A tes cotes je n’entends plus les insultes

Je me sens lavé du blanc qui se mute

Dans la douche de ta douceur, oh bel émoi

 

Quand les soleils d’été brulent nos fraicheurs

Tu guides mes pas vers la cave endormie

Et là on se rafraichit  nos désirs d’esprit

Boire jusqu’à la lie nos moments de bonheur

 

Tu m’émerveilles quand on se traine attendri

Vers notre grenier choyant nos sentiments du passé

Tous ces objets que tu entasses, jamais oubliés

Pour nous rappeler nos jours d’hier, du temps jauni

 

Tu veux me danser le tango de ton escalier tourniquet

Là je revois notre enfance, toi la grande de mes six ans

Tu as gardé précieuses le vêtement de ma vie passant

Là deux trois traits de tailles   qui s’allongent embossés

 

Ta nature est si  attrayante, comment ne pas t’aimer

Ton port altier, tailleur à la mode de tous les temps

Tu connais ma vie, tu sais ma vie d’amour délassant

Je ne pourrai me libérer, oh ma maison de ton amitié

 

Alors garde-moi serré sur ton lit, j’y lis ta facture

De belle maitresse à qui l’on offre  toutes ses vertus

Pour la garder en  beauté, jamais délaissée, ni déçue

Mon temps je te l’occuperai toujours sans penser usure

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 12:05

 

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Sur la plaine embrumée  des esprits

Mille et mille conflits surgissaient

Piques, bâtons, aiguillons, éperons armés

Prêt à se lever  contre un vil ennemi

 

Et la servile chimère dans sa robe de mariée

Faisait riche  noce avec l’ignoble  perfidie

Rien d’était plus beau du beau que l’ironie

Dame haine épousait le vice ;  cet inhumain doué

 

Elle était reine du pays des grands faussaires

Barbare conquérante des éternelles aigreurs

Vandale  persécutrice des sages  bonheurs

Son sourire moqueur présageait  l’ignoble guerre

 

Son bras levait haut sa colère, sa foudre

Le vent de sa bouche hurlait son vomi

Et le silence gémissait un silence inouï

Quand le feu lui tonnait ses éclairs  de poudre

 

On entendit le cliquetis des mots fallacieux

Le cadencé de ses fausses vérités déplacées

L’armée des injures, des outrages, des invectives

Prirent place au front de la haine, cote de l’injurieux

 

Les esprits voulaient en finir drapeau blanc

On négocie nos propos vierge de tous les  sangs

Une armée vaillante, des armes sans tranchant

Qui vous tuent les animosités  de faux-semblants

 

Premier contact  s’aiguisent toutes les rancœurs

Les jurons à la gloire de la haire  panachent la folie

Coup de blasphèmes, coup de sarcasme, coup de railleries

Tous les coups vous blessent, traces marquées de la peur

 

Au fond de la vallée les esprits se revitalisent

On prépare l’échelle des bontés, on lève des barriques

Huile des douceurs pour ébouillanter la dynamique

Des fureurs  de cette haine ; démystifier   son analyse

 

La bataille fait rage, la haine  prend le dessus

Oh déraison, mon esprit allez venge toi, tu n’as de fiel

Sers-toi de ta vérité, de ta raison, taillade  son autel

Que s’effondre son symbole, ce loup qui te suppute

 

Enfin que ne voilà une armée en déroute, mots étranges

Qui se glissent, s’écartent,   se coulent, se chassent

Ils ramassent leurs cadavres d’injures, de vinasse

Des chants montent, de profundis,  plus d’échanges

 

Sur le champ de la honte, on enlève les sarcasmes

On recouvre les champs de bataille des mots de la  paix

Les chants de joie montent pour éclairer la fraternité

Tout devient quiétude du jour débarrassé de  son asthme

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans morale
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 11:54

 

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Quel est ce chemin aux muscles saillants

Sportif des étés chauds il se va de l’avant

Courre  vers les sommets d’inattendus

Ceux qui se  cachent des  horizons  imbus

Et ne dévoilent le fond de leur nature

Gratifiant  l’humain joueur de  ses morsures

 

Beau chemins tu bourses tes à cotés

Quand ton action est de te renflouer

Trouver la caillasse qui anoblira ton corps

Qui t’offrira une queue de pie  pour tes abords

Pour endimancher  ta vie à la petite semaine

Quand les pièces  clinquantes de ton esprit fructifient

Sur les arbres fruitiers que tu entretiens réjouis

 

Nerveuses routes   ton impatience indispose

Le carrefour des nombreux échanges se repose

Laisse-le caresser précieux ta main demanderesse

Les cours passent mal le goulet  de sa noblesse

Le fruit n’est pas mur pour le transporter sur

Dans la banque qui spécule sur  ta forfaiture

 

Les routes traversent les paysages sans nuages

Leurs amants géniteurs  leurs offrent des mirages

Elles s’en habillent, de visons entassés sans façon

Boulimiques ne s’aperçoivent des mites au plastron

Demain elles seront nues d’avoir laissé croire

Que des  traders leur permettraient de faire la foire

 

On doit enlever aux géniteurs le droit de presser

Tous les citrons, toutes les oranges pour se gratifier

D’une force qu’ils ne méritent pas, plus de stock-calorie

Tous les dopes doivent rendre compte  de leur délit

On vit de leur chienlit  qu’ils aillent bouffer les pissenlits

Nous on pleure sur nos débits,   dépourvu de tout  crédit

 

Un sentier voudrait rejoindre un  chemin

Toujours essoufflé de mal courir au matin

Il n’a que la boue pour parfumer son décor

Sa petite monnaie lui offre une action qui dort

Ils veillent les horizons comme des bouffons

Qui font rire pour ne pas être pris pour des capons

 

Un abri fait de la gymnastique, il se prépare

Se dénude de la belle conjoncture des couacs

Quand la grande route se rétrécit aux travaux réducteurs

La belle route perd de sa valeur sans déshonneur

Car elle sait que l’étatique autoroute  une jonction  fera

Pour la réparer sans délais dés que le mal surviendra

 

Le petit sentier appauvri  vers l’abri vint  s’épancher

J’ai perdu la petite monnaie de mon action déposée

Je suis troublé, ma confiance je ne veux plus leur la prêter

Les ’autoroutes vont  spéculer sur ce qu’elles nous ont vole

J’en appelle à tous les chemins, tous les sentiers, de grâce !

Ne vous laissez plus berner,  ne perdez pas la trace, la face

 

Nous voulons que nos sentiers, nos chemins soient mignons

Pour cela faites la grande lessive pour embellir les horizons

Que nous puisions voir leur nature dans  leurs mains pleines

Avant même qu’ils n’eussent à  les dilapider sans gêne

Donnez nous le pouvoir de manger avec eux, d’apprécier

D’être de grand gourmet de  ces justes  menus à partager

 

Il faut que nos routes ne fassent échange en des croisées

Qu’elles n’ont pas et ne  faire agapes entre amis fortunés

Qui achètent, vendent nos cultures  avant d’être moissonnées

Pour laisser sans sentiment le monde dans la famine  perlée

Les autoroutes étatiques doivent dire la vérité sans se cacher

Derrière des secrets de milliardaires toujours prêts à nous dépouiller

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 15:03

 

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Dans le grand coffre de votre vie

Vous y trouverez un tout entremêlé

Tant de passions y sont entassées

Que vous  n’avez su chaque jour les bien trier

C’est bien dommage vous  dites vous

Quand votre vie se vit, vie de fou

Et vous mène vous justifier de mille tabous

 

Mais voilà l’inconvénient : On laisse choir

Dans son inconscient l’alléchant contenu

De ce coffre laissé là,  âme peinée  au rebus

Dans un coin frileux jamais entretenu

Pourquoi l’ouvrir vous n’y trouvez jamais rien

Qui ne pusse vous faire grand bien

Tant il est désagréable d’y prendre un sien

 

Revitalisé vous ’avez réveillé  votre conscient

Il vous  faut vivre un désiré  autrement

Soudain vous entendez d’un profond inconscient

Tu ne dois somnoler dans ce coffre sagement

Pour attendre un rien que ne te sers à rien

Ton inconscient n’est pas un vaurien

Il fait le rendre fidèle, cet apprivoisé chien

 

Votre  inconscient  se  doit d’être en bon ordre

Bien rangé, trie, classé, séparé, sélectionné

Pour que vous  puissiez choisir  à juste gré

La passion qui doit occuper sans difficulté

L’instant choisi pour vous enthousiasmer du réel

Car vous le savez ce coffre est possession virtuelle

Il ne vous  laisse vivre de tous vos  actes charnels

 

Allons, allons levez-vous prenez conscience

Videz le tout de ce coffre, dans votre mémoire

Elle dispose d’une immense  armoire à tiroirs

Vous  pourrez y ranger ce qui n’est illusoire

Ainsi vos captivantes  passions seront  abordables

Remarquables, estimables, notables, mémorables

Chaque tiroir vous donnera un choix inestimable

 

Rangez tout cela en ce  mieux qui soit saisissable

De bas en haut, du moins mieux au supérieur mieux

Que votre esprit puisse chaque tiroir avec sérieux

L’ouvrir dans le respect de son cran prisonnier

Celui du bonheur qui illuminera le réel de votre vie

Pour  trouver au meilleur instant la passion qui sourit

Et que soit ce gage pour nourrir le destin de votre survie

 

Pour cette grande toilette d’un printemps nouveau

Un conscient est venu aider un inconscient libéré

Ensemble on les a vus chanter et tout chanfreiner

Pas de hasard, chaque passion  bien  séparée, disposée

Et l’on a entendu se réfugier dans les fonds de  tiroirs

Des armées prêtes pour une guerre contre le noir

Demain elles vous assureront, une autre histoire

 

Attendez non ! Ne mélangez pas amour et travail

A chacun son tiroir pour ne  provoquer le désordre

Dans le même temps travailler et aimer cela peut tordre

Le juste de la réalité, il vous faut mettre de l’ordre

L’humanité et votre moi la encore  quel grand émoi

Dissociez les deux, car le moi n’est qu’un égoïste  moi

L’humanité laissez lui votre moi, passion pour votre joie

 

La religion et votre raison il faut savoir les détacher

L’une  peut soutirer à l’autre votre besoin de volonté

Et votre raison  ne plus savoir à qui se confier

L’art et la santé surtout ne les comparez point

La sante n’est pas art qui guérit,  elle offre à l’art

De se bien répandre avant qu’il ne soit le tard

D’être la  bonne,  pour le faire estimer à son regard

 

S’il vous reste de la place n’hésitez pas à y mettre au soir

Toutes vos passions que vous  jugez opportunes

Car il y en a tant et tant  à être dans votre commune

Pour fleurir  le parterre de vos pensées  qui fortunent

Votre liberté ; elle joue sur le ruban de  votre vie

Assis sur la grand’roue du bonheur, celui qui  là écrit

Mille histoires en ses tiroirs celles en qui l’on dit croire

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:45

 

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Un esprit virevolte sur leurs  fadaises

L’argent clinquant partout sonne le vide

Il ce  fut ce gouffre  de désir toujours avide

Pour enrichir ces capitalistes  obèses

 

Boulimie rapace  d’un virtuel amère

Qui s’entasse au fond  d’immenses coffres

Ils se remplissent selon toutes les bonnes offres

Rivalisant perfides avec la famine des  misères

 

Tous les princes d’or  féconds attendent l’heure

De la bonne affaire luisant dans  leur riche lumière

Ils vont vendre, tout vendre, ils n’ont que faire

Les plaintes de la misère,  ce n’est leur bonheur

 

Avare ils s’amarrent assoiffés  au mirifique profit

Les plus values recalculées  gagnent des sommets

Envieux de leur envie,  leurs espérances  rêvées

Ils l’ont fait, libérer le marché de leur plus pur vomi

 

On vomit à chaque coin du  monde les  faillites

Tout explose, se déchaîne  guerre  des  nerfs ruinés

Des villes  sont dévastées, elles lorgnent leur passé

Celui du soldat joueur, traders que l’on  mérite

 

De partout on s’effraie, on s’angoisse on se pleure

Tout s’écroule,  il fut hier  ce château des ripailles

Son argent se brûle, il  n’est plus que feu de paille

Où S’embrasent les malheurs de toutes nos  peurs

 

Les conquistadors s’activent  de partout  en solution

Offre à tous ces voleurs votre altruiste  participation

On leur donnera demain  sans aucune  contestation

Le fruit du labeur, ce sans valeur nickel  de votre sudation

 

Mais là bas au fond de leur bourse,  charognards  ils veillent

Quand sera-t-il l’instant de faire sans sentiment le rachat

Spéculation  rapace  de leurs traditionnels   assignats

Pour transformer votre nickel en or, oh je me réveille

 

Oui Je me réveille dépouillé de l’affectif de mes lustres

Quelques actions qui restent là, cadavre sans valeur

Mes vacances, mon tout petit en  plus, moqueurs

Ta confiance tu leur  a donne, était-ce acte  bien juste

 

Tu ne comprends plus, tais toi, on les rembourse

Leurs vols, leurs pertes, on fait fi de nos pleurs

Eux n’ont pas de fièvre, la crise n’est  pas leur  douleur

Leur santé, encore  plus brillante sans fin de course

 

Regarde –les !  Ils se foutent de ta gueule, avec raison

De leur plus value ils paient la justice  émerveillée

Elle ne dira rien profitant des miettes d’or volées

C’est quand même mieux que le nickel des avortons

 

Tous les conseils  dont  l’état   se justifie sans pardon

Donneront attendu que la chose est légale en somme

Comment croire quand on vous offre un soporifique rhum

Pour que votre esprit révolté se libère des  réalités

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:35

 

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Je me suis monté au grenier de ma pensée

Escalader  l’escalier étroit de mon esprit

J’y ai trouvé mille objets  singuliers

Toutes diversités mêlées  sur un canapé

Des méfaits oubliés d’être réemballés

D’altérées bontés  prêtes à resurgir du passé

 

J’ai tiré maladroit sur le flot du tout trop gêné

Pourquoi venir nous déranger importun

Sous ce tout nous étions indigents du moi bafoué

Moi le méfait ignoré, pourquoi ne pas m’adopter

Pour sortir de ta maison, fut t’elle  barricadée

J’aurais eu tant et tant à donner pour te protéger

 

Patatras une bonté se casse le nez, terrassée

L’araignée au cotés s’enfuie sur le soir de l’espoir

Bonsoir j’ai peur des fantômes qui trainent mal élevé

Ils viennent nous troubler et nous pestiférer initiés

Les poutres porteuses de notre passé  en sont ulcérées

Comment se faire  dans le plus tôt pour nous restaurer

 

Il vous faudra attendre le jour du vide grenier

Quand toute cette pensée changera de décor

Quand dans une contrition on en jette les déchets

De tous ces maux du mal entachés de lâchetés

Toutes ces bontés folles à lier pour distribuer

Et profiter sans retour  des   bénédicités avisés

 

Tous vous voudriez rejoindre ce  beau  salon

Ecoutez les musiques qui chanstiquent l’amour

Mais voilà comment se faire,   avez-vous ce don

De pouvoir au petit matin  danser au grand pardon

Ce corps a-t-il le droit de jouer un air de raison

Sans avoir à souffrir dans une ambiance de passion

 

Mon corps je vous verrai bien  d’instinct faire toilette

Ma maison dispose en son sein  d’un refuge pour se faire

Débarrasses-toi  de toutes ces froides  amulettes

Qui voudraient te les faire croire lumineuses  statuettes

Que l’on prie pour rêver à la vie des riches  soubrettes

Qui se laisse vivre dans la main tristes des défaites

 

Mon corps qu’il est bien d’avoir vidé ce grenier

Comment cela ! Il en reste tapis  des fantômes

Que le sel de ta vie les pourchasse  appliqué

Je te le dis ne garde rien qui ne fusse oublié

Vide, oui fait  grand vide, l’âme toute reposée

Plus d’araignée de nuit qui t’ennuie, comme un Allien

 

Le bonheur t’invite : Ce grenier il te faut l’emmurer

Que tu n’ais plus à venir t’y fournir en  frauduleux prétextes

Quand ton moi recherche  à positionner, à installer

L’acte le plus véritable que tu puisse dispenser, œuvrer

Ces injustices, ces fautes,  ces colères mises de cotés

Ces fières bontés  ne les croient bien déposées, prodiguées

 

Que dis-tu ! Ta maison tu voudrais la brûler sans délais

Que ne fusse encore ta folie, sage tu ne peux être un  vil

La richesse de ta maison,  ne se peut  voir consumer

Tant de bien peut-elle ainsi apporter avec volonté

Pour endiguer les rivalités désespérées des mal-logés

Dont les greniers regorgent de violentes insanités

 

Surtout ne ferme pas la porte de ta maison, la sagesse

Doit pouvoir accueillir  tous ces corps poursuivant le bien

Que dans ton salon ils y  trouvent ta lumière  maitresse

Elle traversera les fenêtres  des intelligences à leur adresse

Quand elles sillonnent ton univers  salutaire  en joliesse

Sur les magnifiques chemins qui conduisent à la sagesse

L’araignée du matin ne sortira plus comme un chagrin

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 09:23

 

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Saches mon ami que je ne pusse

Tirer puce en ce là qui ne te complusse

Te pique  ton remord, alors fait l’effort

En tous  bords chasse-le de ton sort

Suis-moi guilleret avant que ne s’enfuie

Celle qui de son envie rougis  à ton ennui

 

Aimer savoir l’aimer qu’est-ce qu’aimer

Non ce n’est pour chacun  savoir chanter et danser

Long le chemin pour s’y  aller quérir d’un violon

Pour filer ce fil quand le temps le faufile mignon

Viens, viens je te dirai le construire de ce bien

Un sien qui sera tien, ébauche d’un prochain lien

 

Mais je te dis l’ami ne reste pas là prend souci

Elle n’approchera de ton ci pour te dire je gémis

Un pêcheur se doit tendre un filet à toute heure

Le relever sans labeur pour avoir  prise au bonheur

Tu te dois de jeter sur son cœur une nasse de joie

Pour que prise en ton toit résonne sa douce voix

 

En aubade alors et alors si vers la promenade

Mène-la à la chamade, son cœur veut sérénade

Montre-lui les ruisseaux  quand soleil se  luit

Et la fraîcheur luisante de ton visage sous sa pluie

Pluie de saveurs qui enrôle ses neuves faveurs

Sur ton sourire parleur qu’il joue au galant charmeur

 

Elle a faim d’amour affable, que se dresse table

Des mots insatiables, couverts inestimables

Bacchus invite Cupidon n’est-ce une  déraison

Vil poison oh que non leur lèvres font oraison

L’hier n’est plus ce jour quand menu n’est ordinaire

L’amour fait affaire d’un vin malin  qui l’enferre

 

Oui l’ami le bon est ton chemin, traverse-le

Conduit-le, enjambe-le, attire- le, défie-le, suit-le

Ses premiers pas d’amour  hélas pourraient être las

Délassent  ton anxiété, il  se peut qu’elle te fracasse

Tu as le temps de tambouriner tout ton sentiment

Ne sois absent continue imaginatif  ce chemin tentant

 

Demain tu iras au cinéma faire l’ouverture d’un destin

Brin de main qui filoute l’autre  main d’un timide  larcin

Un souffle courre, sur une joue qui fébrile ne s’essouffle

Quand un duo  de lèvres romanesques au temps s’accouple

Déjà la fin de ce  film que l’on rejouera sur la scène du demain

A l’instar d’un scénario puritain  reproduit  au lointain serein

 

Tu te sens inquiet, allez continue, sois prêt

Toute aimée  se laisse désirée, ce n’est joué

C’est en toi que confiance doit être ambiance

Si tu veux qu’alliance se fasse sans méfiance

L’aimée te cache le fond de sa chaste  cache

Sache avoir panache,  ce trésor ne l’entache

 

Si la relation ne se fait de ton trait d’attention

Il est solution pour que ses yeux soient en situation

Une amie à son  prés d’elle   te donnera part belle

Quand à tire d’ailes ton message volera vers elle

Que tes mots soient beaux  comme les oiseaux la haut

Chaud leur nid pour réchauffer son cœur à nouveau

 

L’ami tu ne peux fuir  le chemin pour le conduire

Nuire à ton désir, mais pourquoi veux tu t’enfuir

Tu as évité quelques pièges délicats alors fait le siège

Demain nous sortirons des sortilèges qui t’assiègent

Il est un chemin idéal où les morsures de chacals

N’ont plus prises viscérales quand l’on veille sentimental

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Amour prélude
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 09:20

 

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Nous voilà là revenu ce n’est tracas

Tu  iras faire un jour une fiesta  de pacha

Ce jour où l’amour t’offrira tous ses jours

Sur un velours où les caresses sortent du bourg

Pour courir vers un corps qui ne veut plus  souffrir

Mais y faire murir ce fruit qui demande à s’épanouir

 

Mais comment se fait, ce même chemin se va léger

Avance tes pas pressés  qu’ils aillent la chercher

Je sais ! Ne soit obsédé par  ton boulot  obligé

Il faut s’inquiéter du temps dépassé et tronqué

Il sera idéal que son  instant  soit en soit tout égal

A ton ardeur en récital pour lui offrir le subliminal

 

Maintenant que son cœur tu as  entrepris en semant

Sur ses yeux scintillant  le beau de ton corps rayonnant

Il te faut conquérir le lit de son esprit, beau défi à sertir

Il est de ta plume d’avenir des mots qu’il te  faut entretenir

Comme des bijoux, diamants gantés sur  son guilledou

Quand elle voudra  qu’il retrouve la douceur de tes  joues

 

Ta plume  serait-elle frein ! Donne alors à ta parole le certain

Ses couleurs en bons refrains pour fusionner son demain

Tes promesses laisse-les se porter même dans  l’imparfait

N’accepte aucun rappel,  originales qu’elles soient  prodiguées

Il faut donner à l’aimée le croire de toutes les  beautés

Il te sera temps de dévoiler ce qui ne fut un ton  parfait

 

Si tu veux l’accaparer au mieux de ta lucidité des reflets

Soigne tes habits de piété, pour rehausse sa sensibilité

Trop serait un déni, elle pourrait croire à une  supercherie

Ton grand souci sera  de  rehausser  son buste  fleuri

Prend gout de son tailleur et que tes yeux copies ses envies

Drape ta mode  d’identique pour que son désir soit surpris

 

N’oublie pas que les femmes aiment à être  complimenter

Son nez est-il laid, trop beau votre sourire vous m’étonnez

Son cheveu mal peigné, elle est l’aventurière que vous désirez

Tout son corps, tout son esprit, son âme, seront  éloge aisé

Tu te dois da ns l’humour  de l’éblouir de ta  faconde facilité

Par ton  désir de la voir se plier comme un roseau  comblé

 

Mon ami construit ce qui sert ton héritage pour devise

Fasse qu’il soit solide, l’éternité te seras alors promise

Mais soit persévérant    rien ne se bâtit sans patience

Ton chemin, ton chemin foule le comme une référence

Qui te conduit sur les sommets où l’amour est roi

La pente est rude mais rêve à ce jour de grande joie

 

Les femmes ont un cœur sensible elles s’émeuvent

Devant une larme qui suinte sur ta joue pieuse:

Tu trouveras toujours un sujet pour t’émouvoir

Un animal écrasé que tu n’as point à ton  devoir

Affectueuse elle voudra t’en donner un autre dis lui

Que tu ne veuilles souffrir s’il n’est pour elle ta seule survie

 

Profite peut être alors pour la remercier d’un petit baiser

Car il se peut que son cœur mis à mal en soit affecté

Il  recherche à enfermer son émotion dans ton palais

Ne te reste pas trop longtemps dans sa cour, abandonné

Elle pourrait le prendre mal et une claque venir retomber

 

Toutes les terres tu le sais ne produisent un exclusif fruit

Au contraire il en est de toutes qualités et couleurs servies

Il te faudra découvrir ce que ton aimée  souhaiterait à te dire

A te donner, à te proposer, à t’assurer de ce qu’elle aspire

Ainsi tu seras sur que vos cœurs pourront se conjuguer

Au même temps,  présent indicatif d’un amour renouvelé

 

Je vois tu es heureux, la conquête te sied, belle quête

Ton enquête sur la bonté de son âme n’a besoin de requête

Il te faut poursuivre le chemin pour t’imprégner  malin

De son entrain pour la vie amoureuse du  chaque matin

Mais Il est des actes que tu ne pourras  œuvrer en son pacte

Ne craque pas,  avance, joue avec le défi de ses frasques

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour sentiment
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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