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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 15:38

 




Je ferme la nuit

 

 

Je ferme la nuit sur l’image de ton corps réjoui

D ‘où crépitait mille ignées pulsions insensées

Qui au profond dans une coulée suave infinie

Ravageait  tous les monts et les cols attisés

De ton être hurlant passionné tes mots d’envie

 

Piton éphémère de saines  caresses inachevées

Je ferme la nuit sur l’impertinence de tes seins

Ils accaparent la douceur de mes lèvres sauvées

Qui ravivent la puissance émancipée de ton essaim

D’où s’échappe le miel fondant de  ton suc  exalté

 

Au détour prodigue  de tes reins s’arrime la tiédeur

De mes mains câlines  qui hardies se glisse ébahies

Je ferme la nuit au grand appel de ta peau au  bonheur

Qui se fond à la pulsion  étourdie  de mon rude raidi

Et me demande de l’escorter pour ne plus être déserteur

 

De tes lèvres animées tu entretiens utile  le doux  désir

De te donner, te redonner  ce fantasque  ami créateur

Je ferme la nuit d’où jaillis ce fluide indolore du plaisir

Qui désire conquérir la voûte de ton goût des  douceurs

Qui dévale tes vallées comme le nectar à l’instant râleur

 

Te voilà engourdie au profond par un moment de vie

Où je me joins impulsif  à ton secret intime intensément

Et  que tu cries à l’extase abondante de la jouissive folie

D’un mouvement mortel quand se panique le déferlement

Je ferme la nuit sur cet insensé  rêve cruel journellement

 

Je ferme la nuit au  demain de  l’incertain

Je ferme la nuit des amours sur le matin

Je ferme la nuit d’un orgasme vulcain

Je ferme la nuit à ces baisers libertins

Je ferme la nuit à ce beau regard malin.

☼₣€

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François.CRETEAU tikalo - dans amour érotislme
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 01:03



 

Nos corps se froissaient

 

J’ai parcouru de belles montagnes

Traverser les pôles, bien de doux cols

Reconnus  éclaireur des pics symboles

Mais  mon phantasme criait sa hargne

 

Mon destin affichait  une très  belle joie

Lorsque inattendu  mon ami  se présenta

Nous allions profiter preste  de sa virile vista

Pour à satiété  prendre  notre pied  ma foi

 

Fous  de nos corps  frustrés, premier baiser

L’apocalypse délirant  de l’amour  insensé

Et nos mains  furetaient chaque coin déplié

Nous étions tendus dur  à   notre chaude criée

 

Mes doigts orfèvres compagnon  le massaient  chic

Sur qu’il serait près après cette petite mise en train

Ses doigts tripotaient ma toison  avec sa friande  faim

Je l’aidais  à la jointure de ma cachée et jouissive trique

 

Il me retournait  en délicatesse, face cachée défrichée

Et ma rose s’ouvrait à la rosée, pétale écorché

Par le plaisir  soulevant ma croupe escarpée,  irradiée

Tremblements délicieux  de mon corps sensitif  et  sevré

 

Il comprit  l’instant du mirifique enfouissement

Que la coulée nectar émulsif  de l’amour lui  réclamait

Lui donnait l’accès à  mes lèvres,   voilettes dépliées

D’un mouvement  tendre  il se glissa écumant à ma vasque

 

Il était doux,  mon intérieur se cabra, serré l’enveloppa

Pour trouver tous les plaisirs dans son  agile refoulement

Il se baignait  aux liquides soporifiques enivrants

Et J’entendais battre son cœur désireux qui m’inspira

 

Les yeux fermés le cœur bien ouvert dans notre prière

Nos corps  se froissaient silencieux  dans cette tempête

Du bonheur  inouï qui  vous explose  le bas ventre et la tête

Et soudain ce  grand calme qui vous rappelle la réalité de la  terre

 

J’aurai aimé que ce plaisir se propage  sur mon corps   à l’infini

J’ai  relancé  sa virilité, récompense d’une fructueuse initiative

Je me sentais prête pour le grand  saut de ce délice  mythique

Jouir, jouir, toujours jouir  j’irai le dresser jusqu’à ne plus être servie

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François.CRETEAU tikalo - dans amour érotislme
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 23:11

 

Un oubli d’amour

 

 

L’absence abrége les  rêches douleurs

Esprit ramasse  toi, dans le vaste oubli

De l’amour dont tu souffres, hargneux de peur

Protége toi dans ta caverne, des sains  répits

¤

Oh corps tu ne sais vivre, utile l’émotion

Ta pensée machiavélique au front  t’assiège

Sur les petits chemins, impétueux de ta raison

Arrête ! Couche toi ! Ne fait plus martial le siège

¤

Sur tes instants de saines plénitudes,  repose toi

L’amour n’est pas effet d’une virile démence

La passion  ne te donne pas libre, ce triste droit

Et la confiance ne se morcelle pas, dans la violence

¤

Dans ta lucide  absence, pense et repense

À tes actes de pirates, au tranchant rageant

Qui égorge tous les sentiments,  sur la défense

De l’autre dont la parade, s’enfuit au couchant

¤

Comment te rendre, à ta nouvelle conquête

Pourvu de cet infâme,  habit de grande misère

Au calme d’une vague, léchant des côtes nettes

Belles, si belles pour t’y reposer, comme naguère

¤

Laisse à la mer ravagée, tes lambeaux amers

Ne te présente plus, les jours de forte  grisaille

Attend le bleu de ta passion, chargée  d’aurifère

Pour déposer sur ton  champ, de cristal tes semailles

¤

Quand fleuriront  en bouquets, prés de ta couche

Tes pensées idylliques, montre toi affectueux

De tes gestes, de tes mots qu’ils ne soient louches

Prodigue les  parfums, de ton altruisme chaleureux

¤

Verras-tu éclore  les  corolles soyeuses de ta fleur

Qui s’ouvre  à la rosée, de tes pleurs, tendrement

Délivre le pistil de ses yeux, à ton bonheur rieur

Et entraîne là sur ton  jardin de baisers  reposants

¤

Garde au secret  ta rancœur  brève, ortie d’humeur

Fauche   de ton esprit  pour ton avenir heureux

Ta  rose carmin est fleur d’éternité, vive splendeur

Au matin des rosés ne l’assèche pas à ton malheureux ;

¤¤¤

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 23:05

 

I

Invalide de mon amour

 

Grand invalide terrorisé de l’amour

Esprit traumatisé au levé de chaque jour

Quand je erre seul attristé  à contre jour

De celle qui n’est pas là présente  pour….

¤

Me panser astucieuse de tendres caresses

Suturer mes lèvres blessées de baisers lestes

Vaccin de tes pensées contre ma migrante  peste

Infirmière de mon cœur sécurisé, tu es mon altesse

¤

Je migre à la folie douce de ta beauté lointaine

Les voix me disent ‘’serre là contre ton corps’’

Sereine elle t’attend là,  dans ta rêverie du dehors

Regarde ! Elle a les bras de tes yeux, ta conquérante reine

¤

Morphine  je  me retire dans son silence

Calme je l’embrasse  de ma fièvre de passion

Rêvasse ces mots que je lui chuchote en séduction

Ma lumière tu te troubles mais je te garde en patience

¤

Reviens vite à mon chevet, dans ma prison je rêvais

De toi, toujours de toi je m’enfermais dans tes bontés

Quand ta présence me rassurait au creux d’un baiser

Pour éteindre cette fièvre de mes pulsions frustrées

¤

Je le sais je guérirai quand tu accepteras ce oui

Qui nous uniras sur le lit de notre volonté d’airain

D’assembler  notre existence présente et de demain

Dans un nid douillet  quand  tous nos secrets auront joui.

¤¤¤

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 23:00




Mon Amour en  vacance

 

C’est le temps des grandes vacances

Tu es loin des plages de mon cœur

Les vagues de ma pensée se meurent

Sur la grève  de ma sordide  méfiance

¤

Le cyclone vicieux  de notre bel amour

Ravage  turbulent mon fragile esprit

Qui  se calme  sur ton oeil  attendri

De ma folie de se languir jusqu’à ton  retour

¤

Je voudrai que demain soit ce jour aussitôt

Que je puisse  serrer  au firmament ton corps

T’embrasser pour ne plus cesser d’être en dehors

Jours de ta vie quand affamée tu butines ma peau

¤

Les dunes de mes soucis cache  pernicieuses

Tous ces mots  que je voudrai sensible  te dire

Ne plus te quitter, t’aimer tendrement  et te sourire

Et le vent soufflera la brèche de ma voie amoureuse

¤

Je comprends mieux  mon grand désir de te sentir

Contempler tes yeux d’azur qui me dise ta messe

Ton sourire qui me chante tes plaisirs d’altesse

Tu es absent mais mon esprit  ressent ton désir

¤

De ton absence je pleure tous mes bonheurs

Tes baisers que je ne peux oublier, trésor perlés

Tes caresses drapée de la soie de ta grande bonté

Tu vois je me couche sur mon lit de douleurs

¤

J’ai compté, tant et tant compté ces  tristes  matins

Ils se sont levés  en oubliant ma luxueuse  lumière

Je me croyais dans le noir de éclipse de ma terre

Je me suis enfermé sur moi même  en  vil  mutin

¤

Les  vents m’apportent  ces idées nouvelles

Les jours  passent et  me reprochent de toi

Ils  t’embrassent  sur les rêves de mes joies

Pour fortifier mon désir de te revoir à mon  rituel

¤¤¤

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François.CRETEAU tikalo - dans amour reconcilliation
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:15



Tu peux  redécouvrir son amour

 

 

L’amoureux tu pleures ton désespoir

Le nœud de ton amour  se défait

Tu ne comprends pas où il s’est délassé

Il est peut être trop tard   pour vivre  l’espoir

 

Hier amour si doux  tu poursuivais le temps

Dans la sérénité de deux cœurs persévérant

Dans leur relation  vers le grand  révèrent

Ce faste bonheur acquis de vos jeux d’aimant

 

Dans les cours de récréation de leur nouvelle vie

Le trouble des vérités a terni leur sage loyauté

De ces mensonges  qui fourbissent les lâchetés

Et avilissent ces amours, au  retrait des envies

 

Pense à ce que tu  as fait ou pas fait pour garantir

Cette union conquise à vos pulsions ravies

Ce manquement  que tu as instauré sans préavis

Pour ton orgueil qui se délassait à ne plus servir

 

Rappelles-toi  tes actions  entreprise spontanées

Elles détruisaient  la flamme de ce pur amour

Tu ne distinguais plus  la beauté de ces jours

Où tes baisers ignés  rallumaient  votre pureté

 

Quand tu seras au dessus de tous soupçons

Tu comprendras que l’amour se joue à deux

Le nœud de ton lacet tu l’as laissé filé près de ceux

Dont les conseils ont  bousculée la pensée  de ta raison

 

Fixe cet endroit,  précipice de ton désordre

Pourras tu relever le défi de ramper sur cette  paroi

Pente raide de son amertume, centre de  son émoi

Elle n’ose plus tendre sa main fidèle  à tous tes  ordres

 

Tu peux la redécouvrir beau et pur ange de tes désirs

Extirpe de ta pensée toutes ces  rencontres vagabondes

Laisses-toi aller sur ses tristes  yeux, oui! Seuls ils sont bons

Elle saura te comprendre et t’aimer  pour ton bel  avenir.

☼₣€

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:12




 Je vous attends ma mie

 

Je vous prends au matin   ma mie

Prés de moi protégez vos envies

Donnez les moi, ma pensée saine

Arme des patiences  jamais vaines

Pour éblouir votre visage  conquis

 

Que vous voilà bien  belle  ma mie

Mon cœur  s’affole   et  il vous dit

Aimez moi  reine   sans une peine

Je suis votre

 

Doigts ne soyez  - touche d’hérésie

Sillonnez cette peau  d’être  anobli

Sertissez  ma mie, gestes de reine

Déposez ces plaisirs  sur mes veines

Transport du bonheur au nul souci

Je suis votre.

☼₣€

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:08




                                  Je ne vole l’amour

 

Beau jeune homme que veux tu me dire

Que je ne sache déjà pour ne médire

Encore un amour ce n’est pas le pire

Tes mensonges c'est  pour mieux m’avertir

Que tu veux m’aimer sans me garantir

Le bonheur auquel je te veux consentir

 

C’est un jeu où on ne doit pas tricher

Et je te vois  avec une fausse carte pliée

Celle d’une autre dame qui joue feutrés

Veux-tu  continuer! Jette-la hors ta pensée

Je te sens affligé  alors court  rassuré

Je ne vole jamais les amours déjà viciés.

 

L’amour doit être pur s’il veut être sûr

Ne prenez armure,  polie d’imposture

L’aimée ne saurait  être que devanture

☼₣€

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 10:58

 

Je te donnerai toujours un peu plus

 

 

Tu m’aimes, je t’aime, oh riche respect

Mais où sont nos beaux jours d’hier

Quand tu te repaissais à nom repaire

A la nuit prolongée du dernier baiser

 

Mon corps te demande un peu plus

De ce tendre passionné  de l’aimée

Mes yeux recherchent le grand surplus

Cet opium de ton sourire forcené

 

Mon esprit s’endimanche d’un ton malin

Pour te  chanter et danser un peu plus

Avec tes sentiments aux pas  félins

Qui déchire mes envies  farfelues

 

Je te comblerai jusqu’à  jamais repu

Ne crains rien de ta vile  pudeur

Je te donnerai toujours un peu plus

Viens emporte moi vers tes fureurs


 


J’imagine tes parfums envouteurs

Laisse-les m’envahir toujours ténu

Que je m’enivre de tes mille saveurs

Alors enserrons nos bonheur un peu plus

 

Et des jours inédits ensoleilleront

Comme aux jours premiers l’infini

De mes mots qui  inlassables te diront

Ces Je t’aime, tu m’aimes pour la vie.

☼₣€

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 10:53



Mon chéri tu es bien triste

 

 

Mon chéri tu es bien triste, te voir ainsi c’est triste

Que t’arrive t’il? Nous sommes ensemble heureux

Ne reste pas seul, repose-toi  prés de ton aimée

Je te tends mes bras, ils sont ma douceur  intime

 

Allons ce n’est rien, raconte ta frayeur à ta façon

Non tu n’as  pas oubliés mes beaux yeux rieurs

Tu adorais cajoler  tous mes  instants tapageurs

Et Tu répondais vif à mes sourires amoureux

 

Mais je t’en prie mon chéri, pas la vaisselle

Tu admirais mes fines mains, celle d’une fée

Dont la douceur des caresses t’émerveillait

Combien de fois au bonheur me l’a tu répété

 

Non mon chéri, le petit ne dormira pas avec nous

Tu étais si content, il était ton petit  homme à toi

Tu voulais le garder  comme un trésor, sous ton toit

Regarde il te sourit,  il est heureux calé contre toi

 

Ah bien, Tes copains t ‘attendent au bistrot du coin

Tu te souviens, tu rentrais si tôt, c’était  trop beau

Tu me ravageais sans cesse de ce  tant   de baisers

Je te suppliais, rentre plus tard à l’heure du noir  

 

Rien de tout çà, mais alors  dis-moi, rassure-moi

Serai-je seule encore ce soir à la couche du bonsoir 

A attendre ton retour dans le lit   profond de la nuit

Ne se voir que dans l’ombre d’une couverture apeurée

 

Pardon ! Que me dis-tu ! Je rêve ce n’est vrai répète

Je t’aime tant mon amour que cela entraîne ma  peine

Mais mon chéri  comprenons-nous, moi aussi je t’aime

Viens vite je te raconterai fidèle  nos frissons d’ hier.

 ☼₣€

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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