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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:41





Le cauchemar de l’amour

 

¤

Je marchais preste sur ton corps de marbre

Cette  grande banquise de ton  doux silence

Elle était aussi  pure qu’un  coup de sabre

Qui vous tranche la gorge de la repentance

 

Mon cauchemar perdurait, noirci d’un  ton vif

Sur mon sommeil  rétif,  rêveries envahissante

Qui me gardait  aux fonds  des enfers  actifs

Pour me jeter aux hautes  flammes criantes

 

Tu étais toujours là reflet  des beaux  jours

Lumineuses vertu, encens de mes caprices

Je me taisais  pour ce mal inconnu de l’amour

De ce tout  dernier  mot qui sentait les sévices

 

Nous étions tous les deux sur la plaine du duel

Le dos tourné  pour ne plus voir nos douleurs

Nos pas se dérobaient  sous un grand tunnel

Où le noir cernait les  pensées  de nos cœurs

 

L’aimant de notre amour débusqué se chargeait

De la folle attirance de nos corps qui se défilaient

De ce plus, de ce moins nous attendions le neutre

Celui qui rejette les viles raisons,  nues en leur feutre

 

Oh miracle le film décroche, voilà l’heure  d’entracte

Soudain je me réveille, dans mon rêve il se fait  jour

Mon aimée près de moi,  je veux que sage elle contracte

Un pacte de bonne harmonie,  affilié à mon  séjour

 

Mon amour que m’a tu dis  de si banal hier en riant  

Tes mots  n’avaient pas les saveurs d’un  bonheur

Ils avaient le goût imposant des rêches  épices de l’orient

J’en ai gardé à ma nuit étoilée la teneur, celle de la peur

 

Elle s’est retournée contre moi, lisse peau de  caméléon

Qui s’accroche à la branche ténue et change de couleur

Mais mon amour laisse là  ces fuyants  mots de fréon

Ceux  qui te glacent, allez   rendors toi sur nos  bonheurs.

☼₣€

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François.CRETEAU tikalo - dans amour perdu
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:38



Quand tes yeux sont devenus cendres

 

 

Je me suis blessée sur tes mots soignés

Pourtant tu étais un tendre

Mon cœur s’est emballé à te voir gêné

Quand tes yeux  sont devenus cendres

Pour me laisser courir folle sur le lac de tes pensées

Mais tu m’as feinté sur ton  trouble

Regarde mon corps se couvre de toute sa  beauté

Et tu te fardes le souffle

Le voile de ma vie je te le découpe à satiété

Il habillera sempiternel  tes lèvres

Je voudrai te dire, te dire, pour me rassurer

 Parle-moi tendrement  de tes silences d’orfèvre

Je comprends tu ne m’aimes plus, ce fut le passé

Tu te retournes dans ton absence

Je pleure ton intolérance qui tue mon excentricité

Que ton soleil illuminait en tout sens

 

Mes sanglots n’ont plus de trêve

Devant ce merveilleux cadeau de rêves

Ta beauté au soleil  qui me soulève

Et je crie, et je crie, je t’aime.

☼₣€

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François.CRETEAU tikalo - dans amour perdu
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:30

 



Un dernier baiser

 

 

 

Je me devais de partir loin de toi

Le train rigoureux m’attendait  sage

Sur le grand quai de l’amour sans toit

Où nous imaginions nos futurs ravages

¤

Nos yeux sevrés s’arrimaient

Sur nos cœurs  bouleversés

Ils se câlinaient à l’énergie ignée

D’explosions de nos sens survoltes

¤

Nos mains se croisaient apeurés

Par leur avenir, s’esseuler au quotidien

Elles jouaient une partition feutrée

Celle de l’amour des étés indiens

¤

Tu as reçu en ton léger doigté

Les perles  de mes joues fraîches

Trésor de mes sentiments assurés

Que ton fol amour bise et  émèche

¤

Il est l’heure, un dernier baiser s’esquive

Car Il est temps le train part et  emporte

Tous nos rêves de belles journées affectives

Veillant la fidélité de nos vertueux pas de porte.

☼₣€

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François.CRETEAU tikalo - dans amour perdu
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:24



Elle pleure sa peur

 

 

Elle pleure sévère sa toute peur

Plus d’heure pour les saveurs

Quelle horreur est  son malheur

 

Sortie en révoltée, loin  de sa vie

En fuite de ses mirifiques envies

Pour le mal appris, chassé sans  dépit

 

Elle a chaud dans le bas de son  dos

Grelots d’un amour bien trop gros

Faux,  est t’il de vivre  ce méli-mélo

 

Sur de son orgueil, oh vil  de se dire pur

Dans le calme azur d’une femme  pure

Dur sera l’instant de sa chute impure

 

Ce soir à son retour il sera noir

Poire je ne peux, trop sage le vouloir

De le laisser croire  un jour me revoir

 

Aussi Je me mire dans un autre empire

Je l’admire ce n’est pas en soi le plus pire

Et dire  que j’aimais tant,  l’autre  lui sourire

 

Ses roses flétries qu’il aille les déposent

Au loin à Formose au  moment de sa  pose

Chlorose d’amour déposée  chez  Mimose.

 

Son hypnose  serait-elle, le  maux de sa névrose

☼₣€

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François.CRETEAU tikalo - dans amour perdu
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1 janvier 1970 4 01 /01 /janvier /1970 01:00


Imag_120129_H132029_001.jpg


O
Ah
La
Prime  goutte
Perle de douceur
Là Mon noble cœur
S’illumine,  à sa présence
Quelle soit de nulle part et d’ailleurs
Il bat la chamade, dans une belle parade
Tiens-le !  Précieux au tabernacle de ta main
Cercle-le !  De la puissance de ton fol amour
Erige-lui ! La barrière de ta fière  opiniâtreté
Oui ! Il est à toi, ce présent  de ma sagesse
Je te le donne, en grande délicatesse
 En te chantant fort  mon allégresse
Dans une ivresse à ton adresse
Appel obsédé vers ta vertu
Saigne, couleur d’amour
Sur ton être émancipé
Il n’aura prix ce rubis
  En ce du bonheur
Qui s’épanche
Sur nos yeux
Radieux
D être
Nous
Ici
E
.

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François.CRETEAU Creteau François - dans Calligraphe
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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