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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 17:29
L'enfant du là-bas

 

Enfant du là bas, je ne t’engendrerai  pas

Ma terre, terre trop injuste est ma frayeur

Elle n’est pas pour les petits venus d’en bas

Mais Le fond de mon cœur sera ta douceur

 

Je ne te veux pas, enfant de quoi, de qui

Enfant d’amour pour te fondre à ma  passion

Et te donner un nom, celui de ton père réjoui

Non mon cœur est prêt à jouer à ta disparition

 

Mon rêve  te prépare le berceau de mon désir

Où les peluches bien rangées  jouent au leurre

De te câliner enfant du bonheur, du  grand plaisir

Alors il m’est

De te  savoir heureux là où le sens à de la saveur

 

Descendre sur ma terre, voilà l’énigme de ta vie

Serais-tu ou ne serais-tu  satisfait d’être venu

Je me sentirai fautive de t’obliger  la survie

Alors je te laisse une place  sur ma vertu

 

Ne serait-ce  pas sacrilège de te déposer enfant bon ?

Dans un lit où fourmille l’immonde de tout ce mal

 Les Voraces de tes bontés, les vociférateurs  comme démons

Laisse-moi te garder dans le bon, de mon souhait sentimental

 

Quand  s’obstine mon esprit tu me parles

- Ne me traîne pas dans ton  monde de Lucifer

-Ton cœur est mon paradis, pas grave si tu râles

-Je te tournerai le dos, si je n’ai plus de  savoir faire

¤

Tu seras l’éphémère de ma vie, cette  garantie

Adossé à ma pensée, complice de ma vitalité

Ensemble nous disparaîtrons  de cette terre

Il m’est de t’accompagner

Je ne leurs  donnerai  pas le plaisir de ton insécurité

 

Pour le présent vivons ensemble au douillet

De ce qui me reste de raison pour t’accepter

Tu es,  quand je te pense, aussi soulage mes rêves désuets

Je vis de ce bonheur quand  bien modéré il me console

CC

V

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 15:07
le taureau corps

 

Vie que t’ais-je causé? Voilà que  tu me maltraites

Mes bonnes  libations, à ton envers ont un revers

Tu dévores vorace,  mon corps d’un geste pervers

Et tu me conduis inquiet,  vers un  duel de viles  peines

 

Toi, Président  des endémies,  tu  ouvres l’incartade

De la horde des picadors, qui attisent l’aiguillon

Taureau corps, toison  noble tu ne veux résignation

Tu ne voudrais périr,  aux châtiments de durs stigmates

 

Tu pense  vaincre  de ta puissance, leurs intransigeances

Une, deux, cent  fois ils te piquent,  à souffrir de douleurs

Que tu repousses  démontrant, la vraie valeur de ta pudeur

Mais la multitude entame, ta résistance  à leurs exigences

 

El Matador , toi le fou virus ; tu  entred dans l’arène,  cape  d’hypnose

Tord au  corps  tu t’endors, ta force  montre sa faiblesse

Ton museau fume, la  transpiration de leur rudesse

Il te défie dans sa facilité,  de te tenir dans sa psychose

 

La lame  d’incubation brille, haut dans sa main austère

Taureau corps tu le sais,  tu tomberas dans l’inconscient

Tu titubes, trop de maux  ont couvert ton être patient

Dernier regard il te prévient, enserre  cette langue de vipère

 

Taureau corps tu n’es plus, on t’entraîne membres amorphes

Vers le sorcier  blanc, main scalpel c’est la dernière nouvelle

Taureau Corps tu t’inclines devant ta maladie, vertiges vers  la passerelle

D’un retour à la bonne santé, relèves-toi  de ce mal qui  te réforme.

 

Ton oreille ils ne pourront l’offrir au peuple de  la faucille

Tu vas sortir par la grande porte  de cette arène blanche

Taureau corps tu sortiras victorieux, victoire de la revanche

Que ton  soleil t’apporte pour que tu puisses revoir demain famille

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François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:42
Eclipse rouge

Tête dans un nul  part, sur l'invisible éclipse  rouge

Où être né ne peut être que condition d’être

Fol engendrement, d’un  parjure de ne pas naître

Là où le rien, du non sans, est ce rien qui bouge

 

De la corruption inique du rien absolu

S’étire le grand néant de l’irréelle fusion

De la non matière qui dans sa délectation

Se pagaille de séduction sans aucune  retenue

 

Echantillon du rien précipité dans le néant

Sursaut du vide qui ne veut plus de son être vide

Il agonise au soubresaut d’un destin prompt d’avide

A trouver l’originel de l’énergie d’un réel provocant

 

Que trouver!  Si ce n’est rien, éclipse  rouge  du lien

Sensible négation de ne pas être dans l’être, peut être

Germe dual de l’être du rien associé au ne pas être

Dénombre-toi trace de fracas,  atavisme rampant du rien

 

Si ton rien n’est rien, si ton être n’est pas  être, pourquoi être

Tu as la condition  d’être sans être pour ma raison d’être

Ne suis-je pas  éclipse rouge, naît  confident du non  être

Engendré d’une évolution de ne pas être et je suis  l’être

 

Qui es- tu éclipse  rouge invisible semence d’un instant

Qui engendra l’espace temps vers ma génération

Je compte le temps de mon étant  mais celui de ta sublimation

Aurai-je à devoir le compter jusqu’à ton retour dans  l’autre temps

 

Eclipse rouge tu as connu le fracas douloureux  de l’enfantement

Te voilà mère d’un néant existentiel  corrompu au temps existant

Peux-tu me dire si demain tu t’étendras   sur ton lit du néant

Pour réintégrer ta source et réengendrer  l’absolu  du non étant

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 16:23
Ami soleil

 

Nous étions accrochés à  ces automnes

Proches des hivers où le ciel est à l’envers

Quand  le soleil  endosse  son pull-over

Et s’endort tendre  sur le lit des aumônes

 

Frileux j’ai regagné le fond de mon jardin

Pour retrouver mon ami le soleil   ébahi

Je lui ai dit « n’ai crainte  ce n’est pas fini »

Faisons  la fête, le temps est encore serein

 

-Regarde la rose elle t’aime comme un rayon

Qui se déverse de ton univers des chaleurs

Elle ne fanera pas, elle restera dans ta ferveur

Embrassant ta tiédeur, pour le plaisir de ton élévation

 

-Regarde mes yeux heureux, ils sucent ta lumière radieuse

En mon plaisir d’être enchanté par la voûte des  beautés

Qui illumine mes pensées au creux de ma fontaine  auréolée

Elle déverse  sur mon esprit une claire intimité joueuse

 

Les derniers moineaux en ribambelle  font une  ronde

Leurs chants  virevoltent sur mon âme qui se pâme

Aux douceurs de ces arpèges  ravivant  sage le fil de  la lame

De mon inspiration  qui enlumine  les temps de ma fronde

 

Soit mon ami, ensemble nous irons aux conquêtes

Des amours perdus sur la pente des chemins tortueux

Nous raviverons  ces baisers oubliés  trop paresseux

Que de  notre feu surgisse l’énergie des passions en requête

 

Enchante moi toujours soleil, engendre l’enfance

De mes plus somptueux bonheurs,  ceux de tes saveurs

Ils explosent dans mon esprit, arc en ciel  de tes  lueurs

Qui se fondent sur les espaces d’amitiés de la tempérance

 

Ne me quitte plus, fidèle  raisonné à ma  bonne santé

Je sais, je suis impulsif, mais toi quand tu te caches

Que tu me quittes pour d’autres contrées  que je saches

Ne forge pas ton tempérament à ma  lucide rivalité

¤

Je viendrai  amoureux dans tes espaces colossaux

Jouir de la plénitude  de tes sulfureuses habitudes

Brûler  les flammes de mes pensées  de gratitudes

Quand tu me laisses profiter de ton intensité du beau.

 

 

Ô mon soleil

Mon ami

Ce quej e  t’aime

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 16:48
Enfant de la terre

 

Je ne suis pas fier, enfant de la terre

De ne pouvoir exaucer vos prières

Lancées aux anges, à votre manière

Vivre dans la paix, de vos  tristes chaumières

 

Comment vous expliquer les jeux d’adultes capricieux

Leurs ballons tournent en rond trop vicieux

Et leurs rebonds provoquent  les envieux

Dont le souci  est de vous  vendre fallacieux

 

Je voudrai que vous m’excusiez de  ces perversions

Que vous subissez,  dans votre corps bercés d’illusions

Par ces humains  ancrés, dans  votre corruption

Sans regret,  de votre souffrance dans la perdition

 

Enfant de la terre, je ne peux me satisfaire

De vos pleurs qui envahissent la lumière

De vos  jeux d’enfants, de la terrible  galère

Enfouie dans votre cache, abri de la guerre

 

Vos droits bafoués, quelle loi pour l’insensé

Ils vous gèrent animal de compagnie choqué

Quand votre travail, est produit pour  le fortuné

Qui vous rejette incognito, corps brisé des pestiférés

¤

Enfants de la terre,  je m’inquiète de vos disparitions

Vous ne pleurez plus,  drogués de votre condition

Dans l’antre  de ces névrosés,  polluant vos affections

Quand vous tendez, vos mains au ciel vers notre indignation

 

J’ai honte que l’on se pleure, de causes trop futiles

Que le fric se déverse, pour se rendre magnat de l’utile

Qui vous sauvera de l’irrationnel soif des débiles

Ils crachent à la figure du monde ;  leur force tranquille

 

Politique de l’absurde, aux commodes  dérisions  subtiles

Vous légiférez  les yeux  fermés, pour ne pas affaiblir le mercantile

Qui détruit les enfances traumatisées, de ces gestes malhabiles

Ils souffrent de ces jeux d’absence, de votre vive  volonté  habile

 

Nation désunies quand il s’agit de vous protéger

Nations désunies quand il s’agit de vous détruire enfant mort né

Nations désunies quand il s’agit de vous  mondialiser

En esclavage d’économie perlée Votre vie d’enfants abandonnés

Je souhaite que les Nations Unis en leur charte révisée

 Condamne  à tout jamais au toujours  ces viles brutalité

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans esprit-pensees
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:26
De maux de mots

De Meaux je suis revenu, pensées éclose

De mots je voudrai écrire  un  texte en prose

De mots  mon esprit s’en indispose

De  mots entre eux ils pleurent, se riment en pose

De morts Ils ne veulent pas se rallier, ils implosent

De mots se fanent à cet  automne  comme la rose

De mots Pourtant  leur fraîcheur j’en dispose

De mots Quand vous lirez cela  faites que j’ose

De mots,  Tendre le filet qui guette la belle chose

De mots  le Papillon  tisse son cocon sur le fil rose

De mots  ma tentation que je tends en osmose

De mots en votre désir à vous ébahir sans asbestose

De mots le problème  est crucial il faut que je compose

De mots  cette idée,  mes vers je les recompose

De morts ils seront libres  dans une forme  grandiose

De mots il faut que d’un trait affectueux je les juxtapose

De mots je ne pense  pas que cela vous indispose

De mots Il faut bien  que de ma plume je les transpose

De mots mes rimes sages  pour qu’elles se superposent

De mots non jamais je vous promets  de psychose

De mots je ferai tout  pour me montrer virtuose

De mots ce bonheur, mes mains éviteront l’arthrose

De mots même si je dois  mon écriture la voir  en surdose

De mis Car mes mots quelquefois dans la nuit sont hypnose

De mots mon esprit  se recueille, sage il se repose

De mots au fond de mon rêve, paupières mi closes

De mots avant que de nouveau au large le quatrain explose

De mots que je cueille au fond de vos âmes en  primeroses

De mors Je les vois dans le jardin de ma pensée, elles se surexposent

De mots sur mon bonheur, elles ne vivent pas de névroses

De mots, leur amitié à mon égard n’a pas d’idée forclose

De mots vous ne pouvez ainsi  être  partisans des nécroses

De mots je serai désolé que vous ne puissiez atteindre l’apothéose

De mots, ceux qui dans le clair matin rayonnant vous transpose.

De mots reprenez,  un souffle de mots

Chut  la rime fait une chute

De mots, de mots, de mots plus de mots

Flute !   Je ne veux qu’on ne les ampute

Mots de maux

En mot à mot

J’étais à Meaux

 Douce Inspiration ce  mot

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans jeux de mots-homonymes
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 19:05
Le grand cirque du monde

Culture de la vie au grand cirque du monde

Entrée des artistes sous les  pleurs des misères

Affamés, meurtris du sida, pauvres, salués par nos nerfs

Qui se serrent contre notre raison à crier  l’immonde

  Gardons espoirs

 

Monsieur loyal, moraliste nous présente  les catastrophes

Il est maître de  cérémonie de ces guerres fratricides

De sa baguette il impose sa morale des infanticides

Il rumine le mensonge pour la bonne apostrophe

Raisonnons la réalité

 

Entre en piste,  l’économiste jongleur de fric de la frustre économie

La monnaie s’envole, disparaît, seul le jongleur  peut

Vous dire comment, où, pourquoi il  à mis le grand feu

De la désillusion  dans l’esprit des spectateurs  transis

 Rêvons notre demain

 

Les patrons contorsionnistes vous font croire  aux gestes faciles

Voudraient vous voir dans leurs boites à trimer dur

Leurs gestes ne sont pas les vôtres mais vous pensez au futur

Pas déplaisant  de   se fondre dans leur moule  de l’idylle

 Révoltons nous pacifique

 

Voilà le fiscaliste  dresseur d’animaux avec ces  remises d’impôts

Pour mieux vous  faire suer sur les obstacles de sa prétention

Il veut que l’on dise de lui qu’il a   la meilleure  solution

Pour vous dompter comme des moutons de panurge idiots

Nous nous ’appauvrissons

 

C‘est l’entracte, un peu de publicité, le nouveau bar à voleurs

Celui qui ramasse vos billets gentiment en quêtes délictueuses

Elles permettent les voyages gratuits, les affairés repas  gracieux

Belle machines qui vous permet de faire  de l’économie de sueurs

Ne nous laissons tromper

 

Le philosophe clown apparaît, il voudrait nous rendre heureux, nous faire sourire

Malheureusement il est bien seul, et ses histoires il se  les raconte pour  lui

Il nous a oublié là sur ses planches, il a compris il voudrait de la pluie

Pour se rafraîchir de cette vie fausse qu’il vit  sans un seul  fou- rire

Ne respirons que vérité

 

Un petit enfant équilibriste fait tourner la terre sous ses pieds

Il se croit maître de la sphère   et entasse sur ces bras l’incohérence

Pauvre enfant il chute sur ses jeunes prétentions roi veut-il se  croire….

Enfant n’imite pas tes pères ceux de la convoitise protège ton  sujet

 

 Recherchons pureté

 

L’illusionniste chef d‘état se distrait de nous faire croire le vrai du faux

Vous serez heureux, l’amour en voilà en revoilà, un cœur

Non madame il est là, vous croyez le tenir il s’en va en douceur

Il vous racontera  que ce n’est pas un vrai cœur, mais à défaut

Nous aimerons

 

 

Le religieux trapéziste voudrait échanger ses mains de morale

Il vous fait découvrir  la peur de ne pas atteindre le ciel

Vous raconte comme un  ange ses pirouettes éternelles

Ô Malheur! Sa main ne vous  rattrape  pas mais tout semble normal 

Nous ne prierons plus

 

 

Il est l’heure de la grande parade, main dans la main ils vous saluent

Guerres, épidémies, virus, meurtres,  catastrophes   tous engendrés

Par la cupidité de ces messieurs loyal, trop loyal pour d’un geste assuré

Vous garantir le bonheur, la paix

 Sous le grand chapiteau majestueux  de notre monde qui cherche le salut

Où sont les artistes du bonheur

Convions-les à la fête de nos petits bonheurs

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 18:10
maman

Je n’ai jamais oublié mes moments d’enfance

Tu nous grondais gentiment de ces gentillettes sottises

Déposant nos pleurs, patrimoine de ta tempérance

 

Nous étions mendiants de tes câlins aimants

Tu les déversais dans l’écrin de ton cœur

Nous serrant tendre, dans tes bras protecteurs

Ils nous apaisaient au berceau de tes yeux rassurants

 

Tu nous racontais sage l’histoire de la vrai vie

Premières dents, premiers pas, premier amour

Toujours attentionnée patiente de nos migrants jours

Guide des méandres de nos souffrances subies.

 

J’ai quitté le manoir de ta prévoyance

Gardée dans mon coeur tes exploits de Mère

Je m’en suis fait une bible que fort je serre

Pour ne pas oublier tes principes de patience

 

J’ai laissé la porte de mon esprit entrouverte

Pour que tu puisses comme à l’accoutumée

Me dire ces paroles conseillères que tu m’offrais

Perles de bontés enrubannées de petits baisers

 

Maman les ans ont passé mais nous sommes là

Toujours à nous rendre cet amour qui ne sait s’user

Tu me diras et les moments d’incompréhensions passés

Ce n’était que brumes qui s’effaçaient dés les aubes déjà

 

Maman cet amour, notre monde, je le protége

Jamais mes mots ne seront plus forts, que les pulsions

De notre sang qui perle aux frontières de notre raison

Maman reine de ma dévotion que mes’’ je t’aime’’ t’assiègent.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 21:19
Ils ne parlent jamais d'mour

Ne pas dire et redire c’est déjà mourir

Dans son esprit qui ne veut médire

Mais simplement trouver un sourire

Pour ne pas vivre dans les soupirs

 

Petit trop petit, il me reste à écrire

Pour soulager ce qui est bien pire

Dans mon enfermement ne plus rien dire

Mon torrent de pleurs ne peut s’e l’nterdire

 

L’amour où et quand le trouve t’on

Dans les jardins où l’on sème les pardons

La passion du bonheur sans, qu’en dira t’on

Nous nous devons de pouvoir, nous aimerons

 

Foutaise de foutaises à croire d’aimer le mal

Hardiesse de s’acharner, pas d’amour anormal

Si tant est que ce mal nous traite en chacal

Indifférent à nos bontés sentimentales

 

Pauvre poète gêné par cette vision du monde

Il la voudrait paradis sans outre tombe

Pour vivre humain d’une vie bien ronde

Dépourvue de ces objecteurs immondes

 

Il est alors désuet de versifier l’amour

Pourquoi élever ce qui n’est pas ce toujours

D’une splendide affection en tous nos jours

Nos vers, notre ferment ne sont t’ils pas là, pour…

 

Je vous accorde que trop peu s’empresse

D’entendre la sagesse, elle n’a pas leur adresse

Si ce n’est celles, d’élocutions stéroïdiennes de l’étroitesse

Engendrées par ces malfaiteurs engoncés dans leur liesse

 

Ils ne disent jamais l’amour, parlent de modus social

Celui qui détourne de l’autre son regard bestial

Tu as trop, je n’ai pas assez, l’amour se partage amical

Le religieux te hante, ne blasphème ton Dieu idéal

 

Politique, religieux, tu affectionne de faire aimer

Ce pauvre peuple qui cherche des gestes de paix

Comment s’ingénier à de bonnes amitiés raffinées

Quand les chefs du secret créent des langages viciés

 

Alors moi, pauvre mécréant, accoudé à la dérision du devoir

Ma raison me donne une mission, l’entretenir chaque soir

Tu ne dois t’arrêter au temps de ton passage au noir

Tu dois voir

Se tendre toutes les mains libérées de ces vils pouvoirs.

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 21:30
je voudrai ne plus penser

 

Je voudrai ne plu penser, être animal d’instinct

Passer sur ce monde repu de ces riens

Qui vous laissent vivre comme un être atérien

Solitaire chasseur pour s’éviter partage malsain

 

Moins de science, Moins de turpitudes démentes

En ces jours simples au profit de vivre modeste

Marche silencieuse au torrent des pulsions de gestes lestes

Pour admirer le beau sans dépenses rageantes

 

Profiter de la nature insouciante des dangers

Paresseuse en ces cataclysmes des intelligences

Amoureuse de ces composants miraculés

Qui défient le désastre de l’humanité mondialisée

 

Plus de compte à tenir et se dire je suis riche

Plus de compte à rebours pour trouver son heure

Plus de crime vers son voisin pour un galion de leurre

Plus de pétrole dissout en nos corps en friche

 

Plu de philosophes qui veulent vous dire la vie

Plus de métaphysiciens qui veulent savoir l’être

Plus d’économistes qui ruinent nos esprits, nos pensées

Ne plus devoir penser que je suis, je passerai sans être

Ne plus avoir à fatiguer mon esprit, plu de raison, seul l’oubli

 

Plus de Dieu, fraude de la culpabilité humaine

Plus de table de la loi qui n’arrange que les vils

Je ferai opulence sans crainte des punitions serviles

Je ferai fête sans faire envie de corruption conjointe de la haine

 

Faudrait-il demain que l’avenir nous rende cette nature

Au fait de notre trop belle intelligence, retour cyclique

Il est! Tout objet composant l’univers empirique

A être né, engendre constance inviolable, tout se corrompt pour sûr

 

Nous irons périr de cette gabegie de se croire trop

À vouloir maîtriser orgueilleux ces mystères inviolables

La nature veut tout nous donner mais sommes nous fou de l’enviable

Sa richesse, nous n’en pénètrerons jamais vérité de l’absolu zéro.

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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  • : Bouquet de poésies
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  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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