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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 18:32
Nous perdre dans votre bonheur

Oh ! Vous talentueux gens heureux

Que ne vous ai- je vu audacieux

Bras à bras  coincé, contre  ce lumineux

Sourires aux lèvres, de vos  tendres baisers

 

Mains passées, dans vos  chevelures statiques

Elles découvrent,  vos liantes  pensées  uniques

Déposées fortissimo, sur vos cœurs mélodiques

De ces bonheurs ravivant, vos visages d’anges

 

Le secret esseulé, de vos mots  authentiques

Surgissent suaves, en longues cordées féeriques

Pour vos  âmes contant sans ombre arithmétique

Ces jours  joyeux, de votre bel amour  infini

 

Vos pieds souriants, s’embrassent attachés  d’aise

Ils nous disent amant,  vos plaisirs sans malaise

De votre félicité désireuse, de déposer une alaise

Sur ces suspicieux malheurs, qui ravagent nos yeux

 

Amoureux des amours de paradis exhaussés

Illuminez  de vos gestes  radieux  la nature révoltée

Que nos nuages gris s’effacent au bleu des bontés

Que nous aussi, nous happions les lampions de la joie

 

Et vos yeux illuminent, nos désirs d’enthousiasme

Nous nous perdrons sage, sans faire d’amalgames

Dans votre bonheur,  comme  rêves du fantasme

Chapardé  à votre endroit, en  vos instants de plénitude

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 18:21
Etre nous en nous

Aimée je vous aime

Vos jours sont mes jours

Vos nuits sont mes nuits

Vos souffrances mes souffrances

Vos bonheurs mes bonheurs

Aimée vous êtes moi en moi

 

Jouer de votre corps arraisonné

Pour libérer mon âme à mes  autours

De cet  amour sur votre coeur, il luit

Sur le ciel de ma pensée; ô rémanence

À éliminer  les frayeurs de vos peurs

Aimée  tu es moi  en toi

 

Allons conquérir notre monde  pour l’éternité

Notre besace amoureuse  arpente le  lourd

De ces mystères  de la vie  que sage on construit

Dans des espaces  où nos yeux en alternance

Ravivent  toutes nos  ferveurs en douces saveurs

Mon Aimée! Serons-nous brillance  nous  en nous

 

Je serai toujours

D’éternité

Toi en toi

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 18:03
La politique n'est pas l'amie du pauvre

Nos plaines, nos campagnes, nos montagnes

Nos villes, nos villages, nos cités, nos ruralités

Laissent suinter leurs longs ruisseaux  de sang

Que  les blessures d’indignes mécréants

Trop Indécents leurs imposent de par leur voracité

D’offrir amicalement aux plus riches  l’or comme  montagnes

 

Ils vous font  de beaux, d’oniriques et de  fanatiques  discours

Sur les problèmes cruciaux et moraux de  la justice sociale

Ils veulent tuer  sans modération le moral de tous nos vieux

Ces retraités inactifs dont  la misère ne peut être pour eux  jeu

Quand la politique devrait  améliorer au mieux la vie  sociale

De leurs enfants comme un  appel fou de leur  cri d’au  secours

 

Demain nos jeunes seront les prometteurs esclaves

Plus de loi pour les  protéger au jeu de l’inqualifiable travail

Leurs maitres immodérés de  l’ouvrage disposeront

De chacun d’eux  en tous les actes qui leurs conviendront

Les esclaves n’auront choix à se rebiffer, à leur profit  plus d’attirail

Pour les secourir, seul  le nocif  licenciement sera leur  enclave

 

Si les maitres les salariés, ils brutalisent, harcèlent, insultent

 Ces gens du travail pourront être  renvoyés comme  des malpropres

Que voilà bien  façon de les protéger contre ces  méfaits

Que soit fallacieux les agissements  des maîtres en  leur mal fait

Ils verseront en dommages qu’indemnités impropres

Contre leurs déferlements haineux ruinant l’avenir de ces  incultes

 

On prend au pauvre on donne sans contrepartie  aux riches

Voilà bien la nouvelle norme de nos gouvernants

Ils vous parlent de flexibilité pour le grand  profit

De ces riches qui accumulent fruit d’économie

Mais dénigrent la sécurité   de ces faieniants

Qui ne font jamais assez  pour eux, ô maitres de la triche

 

Vider les poches de ceux qui ont le moins

N’est pas à priori un fond pour réduire le chômage

Il en est de même que d’enrichir les plus nantis

Ne peut être bénéfice pour créer l’emploi promis

Il serait  plutôt  à faire des transfusions de bons usages

Pour les  preneurs de risques agissant de leur  bon  et grand soin

 

 

Il est  de ces gens dont travailler est leur fierté

Il est des collectivités, des associations qui comprennent

Cette saine  vertu qui encourage l’être en désespoir

Qui attend pour retrouver sens à sa vie en ce  contrat aidé d’espoir

Il sera bel intermède entre l’inactivité et des activités qui leurs reviennent

Quand on leurs offrira espoir de retrouver pérenne horizon  doré  

 

La politique du sourire n’est l’amie du pauvre

Celui-ci est fan de l’orateur du beau du fanatique discours

De celui qui les exite pour son futur profit cynique

Nous vivons dans une république monarchique

Qui oublie le passé révolutionnaire de notre  passé

Temps où nos ainés ont donné  leur vie d’apôtre

 

Nos présidents connaissent-ils nos problèmes quotidiens

Ils vivent leur mandat en attendant d’être rémunérer  richement à vie

Nos  députés, nos sénateurs, tous nos élus vivent grassement

Des écus provenant de la sueur de nos  labeurs  de  dément

Comment accepter de faire moult sacrifices  quand ce n’est non-dit

Que tous nos élus  garantissent que leur  bien vivre ait notre soutien

 

Nous sommes en France, un pays dit  civilisé, industrialisé

Notre volonté peut-elle croire à une vie qui pourrait être meilleur

Où la pauvreté serait éradiquer, où l’économie nous offrirait

Une justice sociale d’équilibre pour ne pas les uns contre les autres se  liguer

Chacun de nous à reçu de la nature sa part de nature,  à chacun ses faveurs

Celui qui a reçu le plus se doit d’offrir à celui qui a reçu le moins disponibilités

 

C’est à la nature que l’humain  doit son statut dont il a disposé

Ou transmise par descendance, aussi sans neurones que serait-il

Alors du  plus  assuré doit-il  d’intelligence en construire humilité

Il se doit de penser que l’équilibre social engage à  produire le meilleur

Pour Chacun de nous

Quand on  parlemente des conditions de la  justice sociale

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 20:37
Ô toi tolerance

Agrippé au roc de ma vengeance

Gravissant chaque piton du grand mépris

Je m’efforçais  de ravitailler mon esprit surpris

Contre ma révolte,  tiraillée par ce mont d’insolence

 

Mon guide m’a toujours appris la tolérance

Et je me devais de suivre sage  son chemin

Toujours garder la souffrance  contre le venin

Pour  l’accomplissement d’une bonne expérience

 

Je me devais d’être prudent pour me protéger

Ne pas rendre le mal pour le mal,  cet indécent

Mais rendre le tempérant  qui adoucit  le véhément

Prendre le rappel de la drisse, douce  cordée gantée

 

Mais je me suis demandé quelle est la limite

De cette tolérance, ne risque t’on pas de dévisser

De culbuter dans ce gouffre  des imbécillités

Fallait-il accepter sans devers  mon hideuse faillite

 

De l’air pur aux sommets de ma méditation

Je me suis rassuré pour être dans ce  vrai

Se défendre sans attaquer avec des mots frais

Qui soulagent votre esprit  des lamentations

 

J’y ai gagné  la douceur de ma pensée sereine

Corps reposé des promenades montagneuses

Quand les pensées chantonnent  des tons soyeux

Toi tolérance je te serre dans mes bras, oh ma reine.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vice
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 22:18
Ma vie sera ta f"licité

Un jour d’été, jouant avec les blés, je me suis jeté

Comme un goujat  hébété  aux délices de ta beauté

Je ne me suis pas trompé, oh reine de la sérénité

Tu m’as pris dans tes bras fille adulée de la sincérité

 

Je sautais, je souriais, fier de ma  nouvelle  conquête

Je n’avais de quête que de te  conquérir  bien  coquette

Sur le fond de mon cœur audacieux  qui sage s’inquiète

De poser sur ton âme le bonheur de ma saine  recette

 

Je ne pensais pas devoir souscrire  à ce pur amour

Mais mon esprit en goguette s’est pris à ces jeux des jours

Où l’illusion se transforme dans la vérité du  tout court

Aimer comme un fou à cet infini  sans regard du retour

 

Ta beauté espiègle m’a joué ce vilain tour de  malice

Croquer ma pensée comme ce fruit bien mûr du délice

Qui fond dans votre cœur,  vous enivre jusqu’au bord du calice

Tétanisant votre esprit mystifié par sa bonté  sans artifice

 

Et tes baisers se sont mêlés  aux rêves  de mon secret

Rituel malicieux il m’a fait abandonner mon plan désuet

De vouloir sans t’aimer  te donner sans plus  un cœur atrophié

La volupté de tes  désirs a transfiguré mes viles pensées

 

Je repasse sur le champ de mes blés, je les revois mûrs

Comme cet amour  que tu as semé sur  mon cœur pur

Maintenant est venu l’heure de te dire je te l’assure

Ma vie sera ta félicité sans nuage  pour un infini très sûr

Jr t’aime.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 12:06
Expressions d'hier et d'aujourd'hui

 

Un jour j’eus  affaire à forte partie

Il me fallait Avoir du pour et du contre

Car Tirer sur tout ce qui bouge par contre

N’eut pas touché, un brave à trois poils pardi

 

Ne soit pas  Capitaine de bateau lavoir

N’écoute pas Les caquets de l’accouchée

Surtout ne Jette du cœur sur le carreau lavé

Dans la vie tout passe, tout lasse, tout casse

 

Nous ni pouvons rien Ce qui est fait est fait

J’imagine au loin ce que Cela vous plait à dire

Mais mon ami changer de peau est un sourire

Chaque âge à ses plaisirs ce n’est pas un méfait

 

Bâtir à chaux et à sable  la masure d’un  amour sain

Pour Aller son bonhomme de chemin vers le bonheur

Enjoint de ne pas contempler son nombril  en faveur

Mais bien d’être de l’autre cotès de la barrière, en conjoint

 

Aussi réagissez ne prenez pas  un grand Coup de massue

Anticipez,  demandez  le bon Coup de main de l’aimant

Il saura lui altruiste vous  rendre le Coup de pouce  rageant

Car son Coup de sang à vous aimer sera  sa plus value

 

Vous retrouverez alors un amour à vous couper le souffle

Cela fait partie  des  us et coutumes des rites amoureux

Couver sous la cendre  vos désirs  de ce bien astucieux

Et par trop rassuré  Vous vous  croirez dans un moulin

 

Soyez patient pour reprendre votre deuxième souffle

Je suis persuadé que vous m’en direz des nouvelles

Oui il faut  Dire son fait à celui que l vous interpelle

C’est vrai  qu’entre promettre et tenir on se camoufle.

 

Que voilà bien moult expressions de l’ordinaire quotidien

J’ai un grand coup cœur à les entendre, à les dire, à les lire

Elles sont comme un petit pense bête qui vous fait sourire

Quand je pense à ceux qui les ont employés à leur prime entretien

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans jeux de mots-homonymes
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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 18:37
Nos esprits n'ont pas de couyleur

L’humanité en soi n’a pas de couleur

Humain tu seras dans ton esprit l’unique

Mais sache penser pour ne pas  être cynique

Et ne pas outrager les couleurs  de ta frayeur

 

L’étrangère  tu n’es pas très  à l’aise

Ne reporte pas  tes maux sur ceux   ci

Qui De leurs pensées  ont le bon souci

De trouver chacun au mieux  hors des fadaises

 

Ne saurais-tu bien lire cette langue que tu châties

Alors avant de te donner au ridicule du nul

Reprends-toi et relis sagement pour endosser le pull

De la sagesse qui te donneras les sourires de l’esprit

 

Dis-toi que les habits d’or sont  souvent  des tromperies

Ta famille là-bas n’a rien d’extraordinaire  en son vécu

J’ai marché en ton parallèle sur des rives  tristes qui ont  mue

Par la persévérance  de  se  sortir de toutes les duperies

 

L’âme sœur  n’est pas celle que l’on désire le plus

Il faut savoir  la quérir  sans rechercher  un prince riche

Le meilleur n’est pas le plus beau mais  la belle  friche

Que l’on découvre, que l’on fouille  dans les surplus

 

Friche qui attend la tendresse d’une main d’aimant

Qui comprend  les beautés de votre esprit  somptueux

Le marché de ces  âmes, tant il est grand  est désireux

Du grand amour, il faut savoir saisir le  bel  avènement

 

Ma pensée accepte que tu fustiges  son inspiration

Peut être  n’a t’elle pas ressentie  sa  sage faiblesse

Que mon esprit se trouble et s’engage d’hardiesse

A se défaire de votre mal et s’inquiète de votre satisfaction

 

Demain je foulerai radieux  la terre de votre pensée

En évitant ces ornières délictueuses qui vous ravagent

Je garderai le souvenir d’une femme  pure et sage

Marquée  par des outrages  de bien des sauvages

 

Aussi sachez, Ô oui sachez

Que nos esprits n’ont pas de couleur

Mais qu’ils peuvent apporter à chacun 

Le produit sage de toute leur chaleur

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 15:25
Tisser le bonheur

 

Heureux  est le faste  mot qui hante

Nos jours, nos nuits, de ces  quotidiens

N’aspirez  à rien d’autre que ce bien

Donnez  brin de sagesse, qui nous  enchante

 

Tout sera établi, pour tisser le  le  bonheur

Libération de  ces viles contraintes de dépravée

Rejets des sarcasmes comme ces fleurs fanées

Fraîches vous n’en  garderez  que vision des saveurs

 

S’endimancher à la vie, que  tourne le manége

De ces joies,  plaisirs  des somptueux  esprits sains

S’accaparant le pompon, d’un   encanaillement  serein

De vos désirs qui réitéreront de nouveaux  tours arpéges

 

Cueillir sur les prés de nos pensées jolis bouquets

Leurs  tendres  bourgeons, ils écloront d’actions en feria

Qui ne vous laisse plus le temps fou d’être un paria

Vous engendrerez lumières propices au sacre de l’amitié

 

Esquivez les chemins étroits où se rencontrent les peurs

De ces malheurs qui indisposent perfides vos ferveurs

Ne vous laissez pas entraîner sur la voie des frayeurs

Echappez  à ces tornades qui brisent les douces saveurs

 

Ne côtoyez  plus  l’insidieux, relevez la tête vers ce précieux

Vos bontés qui se démarquent  des orgueils, des avarices

Soyez magnanimes vous trouverez  un ciel d’admiratrices

Dans ce soleil qui essuie les nuages sombres trop  aventureux

 

Le bonheur ne se cherche pas il se lève  fidèle en  votre être

A votre image qui lui donne le tempo d’une volonté gracieuse

De déposer sur les autres ces sourires vertueux d’une doucereuse

Chaleur  vivace  

Qui suinte de vos   pensées ; caresses du  beau, du bien être.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 14:13
Il est des lieux

 

Il est des lieux où la nature riche, vous  fuit

Immeubles sans verdure, dans des coins si durs

Pour mon esprit rebelle où le bonheur s’enfuit

Je voudrai le retrouver rassuré,  lui le si pur

 

Dans la ville asphaltée, je me suis promené

Le béton m’enlaçait indifférent,  de sa virilité

La tête basse embrouillé,  j’évitais  de crier

Mon angoisse recherchait sage, la beauté

 

À l’orée du peuplement, inquiet  je suis parti

Là bas, au loin, vers la placide ruralité luxuriante

J’y ai vu la magie rampante, des floraisons  d’amis

Tout ce beau qui enrichit émerveillé, votre garante

 

Je me suis repaît, sans soucis   , goinfre des beautés

De  toutes ces couleurs nécessaires, au  sain  bonheur

Remplissant mon esprit débordant, de saveurs à satiété

Pour  mon moral aride, courbé par ses viles  frayeurs

 

J’ai ramassé extasié, milles fleurs multicolores

Dans le panier de mon cœur, penché sur ma douceur

Imperturbable à vouloir,  rassurer mon âme indolore

Incomprise par mon corps perturbé, de  son malheur

 

Au retour, de toute part, on me tendait des sourires joyeux

Mes fleurs s’élevaient, pour inviter  au suave  bonheur

De leurs auréoles saluaient chacun,  de leur pur  merveilleux

Et mon esprit soucieux, me chantait toutes ses fraîcheurs

 

Nature, dans mon béton, comble mon tristounet  intérieur

Que tous les pétales dorés, du bonheur me régénèrent

De joies lumineuses   dans les grands  espaces, de mes heures

Pour que mes  pensées diluées,  se délassent  débonnaires.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 14:18
Amour de vacances

Les nouvelles vacances  m’ont mené

Dans un monde merveilleux ravivant

À fond de  cœur d’un espace émouvant

Les explosions de mes pulsions  excitées

 

Toute ma passion  est venue se déposer

Sur ce beau visage doucereux  de lucidité

Les yeux brillant sur l’iris de ma volonté

Pour toi la désirée,  fruit de ma suave voracité

 

Mon anxiété de te perdre à ce lendemain

De jours parcourus sur ce temps incertain

Qui me fuit prompt quand se lève le matin

Je veux rester près de toi car là est mon certain

 

Et tes baisers me disent au lever du noir des soirs

Ne pars pas, restes près de moi, dans mon fermoir

Je te garde au cachot de mon cœur, pas d’au revoir

Il me préserve  de cette douleur de  ne plus t’entrevoir

 

Je ne veux plus que le temps nous échappe lunatique

A nous séparer  quand culminent nos effusions  mirifiques

Je ferme les yeux, je nous vois enlacés  magnifiques

Hors du temps, notre rêve se poursuit dans l’authentique

 

De ce temps intermède des vacances surgira  l’infini

De notre amour pour  ne pas décevoir notre tendresse éblouie

Il sera le temps de ne plus compter  cette attente de vie

Quand les nuages sombres cachent notre soleil du ravis.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Amour prélude
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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