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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 21:56
En tout mot est-ce vérité

Au liseré de mon attentive  pensée

Les sieurs chineurs quand leur vérité abonde

Voudraient que je l’accepte à la seconde

Ils délaissent ma raison qui tente de les maîtriser

 

Persuadés plus fort que ma raison en sa pureté   

Ils ont tenté contournement  de cette  lumière féconde

Par trop d’idées liées à leur excessive   faconde

Que rejette de sagesse mon esprit  disert  du mal  fait

 

Ma pensée ne se ferme  jamais à tout argument

Mais elle fuit le poison  des mots  insensés

Et  se rebelle aux images de ces hérétiques déments

 

Leur vérité: Ces bonheurs exportés au fil des tourments

Quand  ma raison me dit:   - Pensée  tu t’exondes

 Et de ta raison s’élève ta vérité; ô bonheur ardent !

☼ƑƇ

En tout mot est-ce vérité

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François.CRETEAU Creteau François - dans vérité
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 21:10
Je suis nu

Je suis nu comme une repue chenille

Qui se sustente  dans le feuillage neuf

Et je revêts ma pensée de mes banderilles

Pour me préparer à générer mon oeuvre

 

Au cocon la chenille s’engendrera papillon

D’un envol vers les étamines butinées

Et de ma pensée s’extirpe mille excitations

Pour lire ces illustres  poètes et les  savourer

 

Dans leur conversation, papillons amoureux

Perpétueront  les beautés  des nouvelles  générations

Et dans l’alcôve de mon esprit en ces  mots pas frileux

S’accouplera-en vers une salutaire reproduction

 

Le papillon butinera  le nectar de ce nénuphar

Comme  un sevrage fortifiant sa grande ardeur

Et se saoulera mon esprit sur ces poèmes  du tard

Quand la nuit l’accompagnera  en  pures faveurs

 

L’ailé  enchantera   tous ces adorateurs réjouis

D’apercevoir son  mirifique battement d’ailes

Et mon esprit surprendra le lecteur  ébloui

Par cette versification qui se déplie  si belle

 

Voilà que mon esprit chante cette chenille papillon

Pour qu’elles tissent agile le cocon de mes mots

Et les gardent  sempiternel,   trésor d’une ablution

Pour tous  ceux qui recherchent   le silence du beau.

☼ƑƇ

Je suis nu

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François.CRETEAU Creteau François - dans poesie-poetes
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 11:21
Le présent du futur passé

Me voilà hors du temps dans cet irréel

Et mon esprit  boursouflé est moqueur

Il se pare en lamentations de la peur

D’un présent  qui me laisse sans nouvelle

 

Je déambule  loufoque sur le futur du présent

Je sors du présent et je me dirige au futur

Le présent vient de me dire : vas voir  ton futur

Et le passé me claque  de n’être plus présent

 

Ce n’est pas grave je vous le dit  au présent

Pour que se fasse  comme le destin dit, le  futur

Je voudrai arrêter le présent, éviter ce futur

Me dire pourquoi passé le futur, bien est le présent

 

Chaque mot lu était un à un  votre présent

Le suivant vous y alliez  pour lire le mot futur

Et les mots déjà lus  ne sont plus que votre  passé

Ils vous ont offert le futur déjà passe d’un présent

 

Mais c’est décidé je rejoins de ce pas  le futur

Mais regardez vous, vous voilà nostalgique du présent

Dur de le quitter  quand heureux on est dans ce présent

Et pourtant je vous ai entendu,  ah si je savais le futur

 

Quoi!  Le présent vous ne le subissez plus il est passé

Bien entendu puisque vous  êtes déjà dans le futur

Non excusez moi!  Je suis présent d’un passé du  futur

En tout temps alors serez-vous présent d’un futur passé

 

Mon esprit enfin sort de son   impressionnant rêve surfin

Fatigué de devoir être là  avec sa conscience présente

De réfléchir à ce destin qui le mène vers  la descente

De ces jours futurs pour rattraper  l’inconnu de sa faim.

☼₣€

Le présent du futur passé

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François.CRETEAU Creteau François - dans Temps
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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 16:59
Leurs voeux de bonheur

Me voilà au sommet du monde, regardant

En bas dans les belles  vallées ces humains

Je ne les croyais tout au moins,  pas si différents

Et pourtant à bien y voir, combien  sont malsains

 

Celui là l’orgueilleux permanent   se prétend

Le meilleur d’entre   tous  sans équivoque

Pour lui je ne suis qu’un  minable mendiant

 Qui de sa haute sphère ruséen je crois débloque

 

Prés de la grande banque le vulgaire malfrat

Attend le moment propice pour le hold-up

Il dévalisera  mon épargne sans tracas

À satisfaire  son besoin,  créer une dupeuse start-up

 

Au fond d’une sombre usine un patron

Engrange ma sueur produite de mon labeur

Il amasse les profits en grand fanfaron

Pour réaliser  les bénéfices de mon ardeur

 

Sur le champ de course  l’invétéré joueur

Plie et déplie les nombreux billets qu’il va  dilapider

Laissant à la folie ses proches dans la peur

De devoir  faire  taire un suicide prononcé

 

Au pinacle l’éloquent, humain politicien

Rameutent  pour sa satisfaction l’adorateur

À qui il promet une vie meilleure  aux siens

Sans jamais lui en donner le goût mais la douleur

 

Dans les châteaux illustres les riches se plaignent

De ses pauvres qui leur tendent la main du besoin

Ils inventorient  leur richesse car ils craignent

Que la mort leur chipe le  trésor  de leur soin

 

Près d’un lieu de  culte le religieux croit à la rédemption

De tous ces humains qu’ils entraînent  sur le chemin

De la croyance pour oublier la morale  d’affection

Que doit  suivre chacun pour vivre dans un  pays sain

 

Le plus malin est ce dictateur, persécuteur de peuple

Vous enchaîne à son dictat, cadenasse votre pensée

Vous le suivez comme un mouton de panurge veule

Vous n’y pouvez rien sinon il vous massacre aisé

 

Un fantôme se cache et le terroriste endoctriné surgit

Il n’a pas de scrupule pour tuer ces pères et  l’innocent

Les nouveaux envahisseurs lui ont promis  ce fictif  paradis

Pour lui faire croire que l’au delà  sera plus succulent

 

Sur la place publique se sont rassemblés tous ces autres êtres

Qui ne demandent rien si ce  n’est que la  pure paix

Simples, magnanimes leurs soucis était de soumettre

À l’humanité leur vœux de bonheur pour la grande éternité.

 

Et ils interrogent le temps,  pour quand cela?

Que soit bonheur et paix éternelle

Afin de voir sourire  visage d'humanité

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 16:16
Le labour du poète

C’était un hiver, j’ai enfilé mes galoches

Pour aller au champs, de la versification

J’ai pris le bon chemin, comme un gavroche

Labour de poète ai rejoint,  avant semaison

 

J’ai semé mes pensées, de mots mirifiques

Bien rimés  pour chanter ,à  profusion

Des sonnets au charme, tout emblématique

Qui se pâment au labeur, du poète en fusion

 

Traversant, ce si beau champ prospère

Je me suis assis, sur un ensemble de  poèmes

Ils  fleuraient bon,  le terroir  pareil à cette terre

Ces sites d’où émerge, l’esprit de mille bohèmes

 

Au détour d’un chemin, j’ai rencontré

Le poème du jour, bien rimé et vivace

Il me racontait ;  les bonheurs passagers

De mes amis eux aussi,  membres pugnaces

 

La semaine prochaine,  j ’amènerai au concours

Mes vers délicats, parés de leurs enjambements

Ils seront de la fête, de la grande parade du jour

Et  s’exposeront, dans l’arène du dépouillement

 

Je retournerai dès demain, à l’hôtel des mots

Maintenant, c’est mon chez moi authentique

Je le dis c’est bien  net, j’y vais crescendo

Déposer mes fleurs, en paquets  chromatiques

 

Mon attitude est une trop  belle certitude

Je partage au labour,  des poètes,  l’intellectuel

Et me procure pour sûr, une vaste  béatitude

En ma passion d’écrire,  d'offrande en rituel 

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans poesie-poetes
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 03:33
Les passants font leur mue

 

J’assiste à la grande parade

De cette nature qui se pare

De toutes ses belles  myriades

Dentelles  brodées en tous ses fards

 

Là les teintes claires des feuilles

Ici les parterres qui s’enrichissent

De boutons d’or que l’on cueille

En  chantant  bonheurs quiç bondissent

 

Les arbres  donnent de la voix

Ils jouent avec tous les oiseaux

Qui se baignent dans la joie

En   leurs fleurs qui bruissent dès le tôt

 

Le soleil étourdi vient sur ma peau

Se rachète une nouvelle santé

Il pulse sa chaleur sur les toits  hauts

Chatouille les vitres trop calfeutrées

 

Le ciel tire la révérence à sa pureté

Et son bleu  égratigne mes yeux paresseux

Il a vidé pertinent toute sa morosité

Et les cygnes de la mare  se comptent par deux

 

Tous sont à la fête et les petits vieux

On éclot leurs volets pour parler santé

Elle remonte au beau fixe c’est un mieux

Ils sont de la nature ils attendent son reflet

 

Les passants ont commencé leur mue

Les fourrures sont rentrées dans leurs repaires

Et chacun dévoile la blancheur de son  cru

Qu‘ils ont façonné, prisonniers du rude hiver.

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 01:40
Le pêcheur

l’  heure où pleuvent les étoiles

Il quitte sitôt femme et enfants

Pour rejoindre radieux dans la toile

Son espace précieux et confident

Du solitaire qui parle de cérémonial

 

Combattant prêt à l’incertitude

Affublé de son attirail guerrier

Le voilà en quête d’une nuit prude

A relever le défi  de la prise comblée

Pour gratifier toutes ses  vicissitudes

 

Le voilà greffé au plateau  des eaux

Et ses yeux aimantés à la plume

Attend  au profond silence le barbot

Qui viendra  s’emprisonner sous la lune

A l’hameçon furtif chargé d’asticots

 

Il  relève le défi d’extirper la prise

Au fond de son épuisette très  légère

Que le gros poisson houspille en crise

A vouloir se libérer de cette ornière

Pour retrouver ses courants, sa remise

 

Le voilà pêcheur plus fier que fier vainqueur

L’épuisette  et le barbot, trophée hors des flots

Laisse  sonner le clapotis de tous les pleurs

D’un poisson qui se débat  comme trop sot

Dans sa prison  de fer qui lui a coupé son ardeur.

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 14:04
Ma terre explose de joie

Il est déjà nuit et je tremble

Pour tout  ce qu’il me semble

La folie dans cette  belle  entité

Où toutes les contrées  se ressemblent

 

Comment pourrai-je penser le  moi

Penser seul sous mon petit  toit

Éviter l’intox  de ces  maudis princes

Qui répugnent   à notre  désarroi

 

J’entends au loin  mugir leurs  mots

Qui sonnent  contre ma raison, en  faux

Je ne crois en rien, c’est la vile carence

De ma qualité inhérente, elle me veut dévot

 

Ils crient au pinacle pour me faire croire

Que la vie instruite n’est pas un mouroir

Mettent en exergue leurs grandes influences

Sans aucun  geste à jamais  rédhibitoire

 

Dieu et Satan ou  encor  Satan et Dieu

Dualité sectaire   de l’univers des cieux

Vers qui donnent-ils leurs raffinés

Auquel de  tous ces partis sentencieux

 

Je préfère  me coucher sur  le sage

Ces rêves et ces cauchemars de rage

Où je soulage mon esprit du sillage

De ces voleurs de pensées  trop volages

 

Je vois les prémonitions  de la pure  paix

Celle  que mon esprit  diligent  contrefait

De la sagesse des faux justes nourris

Par le peuple qui  demande la  sérénité

 

Le monde s’enrubanne de toutes les saveurs

Et les pleurs  se fondent en nuages bonheurs

Les armes se coulent  en rivières d’apaisement

Et la terre explose de la joie des gens rieurs.

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 15:58
Pour que paix soit

             Mon esprit s’est endormi fatigué
Sur ma pensée toute contrariée
De ne pouvoir fustiger l’insensé
De tortionnaires des nations humiliées

Que leur esprit et leur bouche se ferme
Et que leurs bras se brisent, pour mettre un terme
À toutes leurs exactions contre nos peuples
Qui souffrent de toutes ces peurs qui dépeuplent

Que l’on détruise leurs  idées sanguinaires
Les déchoie de leur  vil titre autoritaire
De dictateur insensible aux cris de la misère

Anéantissons leur repaire de démon doloriste
Poursuivons les, jusqu’au fond des abysses mortels
Pour redonner la vie à ces humains trop altruistes.

 

Sera t'il alors jour,  pour que la paix soit

☼₣€

Pour que pàaix soit

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:07
Tombe la neige

No

 

Nous avions rendez-vous  sous ma pelisse

Mais les jours passent sans jamais le pouvoir

Te prendre au creux de ma main  au soir

Quand je  rejoins la voûte des cieux  du noir

Pour traquer de mes yeux la couleur que tu tisses

 

 Le froid n’avait  cette rudesse pour te fournir

Tous ces cristaux qui composerait ta beauté

Ce diamant qui tomberait des cieux sur mon nez

Papillon de la pureté, vol magique de l’instantané

Je t’attendais dans les bras du froid pour t’accueillir

 

Il fut le minuit de la  prime cotonnade quand tu  te vins

Câliner de ta douceur ma joue  des premiers  amours

J’ai senti ton baiser rafraîchir ma pensée de velours

Pour communier au plaisir de ta réalité en séjour

Ton éphémère était  présence pour consoler ma faim

 

Je voudrai croquer toutes les saveurs de tes images

Quand tu peins de blanc les montagnes, les vallées

Que le silence de ta grâce laisse parler les cheminées

Pour que là bas les enfants te rêvent dans leurs maisonnées

A l’abri du coloriage que tu leurs a fourni dans tes paysages

 

A leur éveil ils courent  sur la surprise de leur matin

Les yeux grands ouverts comme des mendiants

Ils pensent  déjà à ton bonhomme, à son chapeau de paysan

Aux  batailles de boules, petit soldats de l’hiver d’antan

Et leurs premiers pas crissent ta couverture comme béguin

 

Ta chaleur à l’ardeur des merveilles du soleil  au zénith

Et les joyeux lurons ne savent plus  reconnaître la froideur

Leurs jeux d’hiver glissent dans la tiédeur de leur bonheur

Le nez, les oreilles rougissent dans la  flamme de leur candeur

Seule la nuit les déprime quand le jour à la hâte prend la fuite

 

Tombe, tombe la neige sur l’immensité de la plaine des hommes

Je vois les ombres  de nos âmes courir sur tes  merveilles

De ton manteau qui  nous laisse ;  un fleurir  sans pareil

Des  beautés, des bonheurs, des amours quand  s’éveillent

Le jour   pour oublier leurs nuits qui s’endorment

Elles laissent place aux  joies de la fête qui se colore de blanc

☼ƑƇ

 

 

 

 

 

  

 

 

 

Tombe la neige

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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