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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 16:01
Je ctroyais vivre seul

 

Je croyais vivre seul au fond de ma tanière

Mais vous êtes là, comme bien d’autres

A me considérer  pour  que je ne vive pauvre

De mon être qui se repaît  dans ses artères

 

Je me suis imaginé en vous les travailleurs

Producteurs de ces mets succulents

Que vos mains ont peaufines  dans  l’excellent

Pour le gourmand de ma pensée à ces saveurs

 

Les fleurs de ces jardiniers écologiques, en ronde, parfument

Mon esprit serein qui se repose sur ce lit de fiables odeurs

Je ressens leur plaisir de m’apporter cette belle humeur

Quand se dépose ce bonheur ; heureus suis-je dés que je le hume

¤

Quelle attraction  de boire se breuvage, venu d’ailleurs

Vous les magiciens du goût vous me délectez

Je vous presse contre mes lèvres,  elles réveillent aisées

Mes papilles qui tendent leurs mains vers vous ; Au meilleurs

 

Pourrai-je vivre sans vous, vivre seule je ne crois !

J’en deviendrai l’animal, enfant loup, le rejeté du langage

Parole de chanteurs j’en reçois l’émotion  sans ambages

L’amour me parle, se décrypte  sur mon sentiment qui croît

 

J’ai enfin compris que je ne vivais plus seul mon monde

Nombreux êtes vous à me protéger, à me dire on est là

Je ne puis que vous donner raison, ne manquez pas cela

Solitaire de mon moi, je m’assieds dans la foule de votre ronde

 

Ouvrez les yeux, tournez la tête, basculez votre pensée

Ils sont tous là,  les mains pleines de bontés magnanimes

Pour vous dire ‘ : -Tu n’es pas seul, tu ne peux vivre l’intime’’

‘-Pense à nous, ombres collées à ta présence, vivons unis  l’aisé.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 14:56
Histoire d'une planche

Muni de mon petit pécule des vacances

Je quittais cette IIe de ma tendre jeunesse

Pour investir un appartement de pauvresse

Il était vide et resterai vide sans médisance

 

Puis un jour j’acquis deux tréteaux et une planche

Elle me serait fidèle pendant cinq ans durant

M’écoutant au quotidien pour lui conter rêvant

Mon avenir lointain que je laminerai par tranche

 

Ma  planche me veillait sérieuse et  respectueuse

Je lui laissais le témoignage de mes belles réussites

Mes années universitaires, accoudée à leur poursuite

Elle était fière de moi comme je l’étais d’elle la silencieuse

*

Les jours s’avéraient durs  et au tard du soir je m’effondrais

Ma planche tranquille  me servait de bon reposoir

Elle tissait mes rêves pour mieux me consoler  du noir

Et quand l’heure venait elle me réveillait de sa fraîcheur aisée

*

Pendant  deux ans ma planche m’a suivi et pris son poste

Elle m’aidait à transmettre mes connaissances à la nouvelle

Cette génération qui me remplace inquiète  dans cette nacelle

De  l’éducation que nous avons apprise  sans riposte

*

Je vais devoir me fixer sage à mon nouveau rang  social

Car ma planche me supplie chaque jour de sa lourdeur

De toutes ces nouvelles connaissances  elle a peur

De devoir plier après tant d’années de  ce service loyal

 

Mon inédite décision  j’en  fais mon  principal but

Oui! Mon aimable planche l’heure va être de se séparer

J’ai  honte, toi ma fidèle dans la peine ou le bonheur d’idée

Mais vois-tu,  ta liquidation va me mener  tout droit chez but

*

Eh bien Non ma planche,  ne te frise pas je te garerai  prés de moi

Tu resteras  ce porte bonheur de mon temps de demain

Ensemble nous ferons tant de choses avec ce bel entrain

Qui ne nous a jamais quitté,  tout au long de ces joyeux émois

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 16:39
Les voies de la réforme

 

Sur un chemin étroit parcourant la préoccupante  réforme

Glisse sur des nuages gris la foule ; Hostile  fronde

Contre cette pluie de grêlons,  chiffrée qui s’abat en ronde

Elle dévaste ces lits d’épargne sans souci  de leur méforme

 

Maladie si tu me prends que pourrai-je t’empêcher

De me vaincre  mais je t’en prie ne me vole pas

Déjà la vie ordinaire est pour nous un grand tracas

Devrai-je me sentir coupable, me  laisser crever pour t’éviter

 

Dans leur délire de la compétitivité les magnats

Auraient plaisir à vous voir licencier pour leur santé

Entasser encore plus de dividendes  pour vous presser

Ils sont lasses de vous  voir  gémir au bonheur,  vous les parias

 

Un  jour de votre temps demain vous compterez soucieux

Ce petit pécule économisé avec l’effort de la  sueur ruineuse

De votre santé ; Vous permettra t’elle de  vivre sage et heureux

Ces jours vous tirant en fin de vie sans souci du pernicieux

 

Nos enfants bien sages, faciles à éduquer ne rencontrent  pas

Dans leur éducation de difficultés particulières en somme

Ils suivent  avec normalité  le programme proposé des tomes

Chacun n’a pas la même performance, le même attrait, à chacun son  pas

 

Il est des métiers  où le travail  permanent est difficile à conserver

On ne doit pas pour cela  les considérer comme de vils pestiférés

On doit leur permettre de combler ce manque qu’ils n’ont  espéré

Pour cela les indemniser où leur procurer un emploi  assuré

 

Les cris frondeurs s’élèvent sur toutes les pensées opprimées

Quand elles entendent du pouvoir : -Taisez vous, pourquoi revendiquer

Nous sommes élus, nous gouvernerons ;   il a raison, nous savons plier

Politique n’oublie pas, la démocratie appartient  au peuple, c’en est assez….

 

Il est un domaine dont vous ne tenez aucun compte

Avez-vous  fait les statistiques de ces nombreux bénévoles

Du monde associatif qui tentent d’assurer au vol

Ce travail moral,  souvent en grattant sur leur part d’économie

 

Je voudrai que cela soit une bonne réforme

Faire de l’association une entité à part entière

Lui donner tous les moyens de ne pas être ratière

Politique avez-vous  compté ces économies d’état

 

 

Que les charges sociales et fiscales soient proportionnelles

Aux richesses accumulées par le travail et le non travail

Moins  d’impôts, moins de charges sociales, ce nouvel attirail

Taxe de la consommation répartie entre nécessaire et luxe référentiel.

 

 

Ô vous,  éditeurs de lois en politique

Le libéralisme sera-t-il la faille

De la faillite du monde prospère

Evitez-nous de subir le  sévère

D’une déchéance qui nous guette

Sachez que vous  serez en hypocrites

Les responsables à devoir  vous sacrifier

Quand  notre demain se voilera

D’incertitudes, de désagréments, de rixes

Comme en seront  nos futures générations

Evitez-nous tous ces malheurs en devenir

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 22:28
Enfant du mystère

Je gravissais les collines ralliant  ce parvis

Quand soudain, je vis au grand tréfonds

De l’autre versant, un revêche lac profond

Embourbant  occulte,  les signets de la vie

 

Passerelle de la mort à la vie, je surgis

Hanté par les fantômes, qui me repoussent vers ce fond

D’un canal où coule à la nuit,  la résurgence d’un fécond

D’un appel à la frontière d’être ou ne pas être, pour la vie

 

Abords luxuriants, générant une nouvelle  présence

Enfant inquisiteur  du où, profanation du mystère

Tu joues avec la terre, moule inquiet  de l’humain d’hier

Qui restera de pierre, et toi  de chair pour ta naissance

 

A tes premiers pas du savoir,  tu cherches sur l’horizon

Ce soleil naissant, qui se couche congénital,  sans te dire

Où il dort quand soudain, la lune dans la nuit se met à luire

Tu voudrais l’entremettre, de tes petits bisous bien ronds

 

Seul dans ta solitude,  tu endosses le bel apparat

De Zorro, protecteurs des humbles, dans ta  cachette

Justicier du rien, le monde où est-il?  Tu le guettes

Le connaîtras-tu ?  Si tu t’endors sur les nuages trop ras

 

Endormi sur un pommier, qui  te protége alerte

Tu sens sur son dos, la croissance  de ses  fruits

Comment se fait-il ? Comment fait-il ? Sans pleur de pluie

Toi aussi tu es un mystère, Tu le  serres à éviter sa perte

 

Pourquoi moi ? Enfant  j’aimerai siffler en  beau rossignol

Parcourir les vastes contrées  où je ne puis aisé,   aller

Voler, voler au plus haut dans les cieux  pour rattraper

La lumière de mon  soleil avant que la nuit  ne  miaule

*

Aller là bas, au pays des grands parents, tous oubliés

Dans ces cimetières  froids où la ronde perpétuelle des ages

Ne pourra revenir me donner la main comme une présence sage

Je resterai sur ma colline, pour rêver de l’au delà des amitiés

 

Oh mon enfant ! Rêve-toi, ange pour tous les demains

Parcours le petit chemin où la vie  chante de douces mélodies

Quand tu souris à la tranquillité et que tu parles en  poésie

Ne t’arrêtes pas  sur les turpitudes, longes celles-ci  toujours serein.

 

Ô bel Enfant de demain

Seras-tu, viendras-tu

Courir sur cette terre

Tu n’es pas né, mais

Sois le salutaire  avenir

De notre méphistophélique humanité

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 16:13
A ces otages disparus

 

Allons-nous promener, attention le chemin est étroit

Ne tombez pas, ne glissez pas sur mes mots farfelus

Car les carreaux de mon parterre sont  parfois pentus

Parsemé de piéges d’où surgissent des tons  d’effroi

 

Bien malgré moi, le monde suit des chemins tristes

Qui vous poussent  à vivre au bord  des précipices

Recroquevillé à chercher une source loin des supplices

De votre esprit qui se meurt  dans des vérités illicites

 

Au fond de la vallée des pleurs je reconstruis mon univers

Recueillant  aux périls de ma pensée des biens pour ma terre

J’escalade les souffrances, panse les blessures de l’austère

Cueille des mots inimités, revenu désarmé  de ce  naguère

 

Je traverse des champs de désolation, sable des vents

Ils emportent  un sacrifice d’otages, celui de l’indécent

Qui meurtrie ma pensée de tant de sordides insolences

Ma voix, carrefour silencieux,  glorifie au temple le mourant

 

On nous dit qu’ils ont été décapités au nom de notre savoir

S’il ne c’était pas trouvé  là,  aucun savoir nous n’aurions eu

Certes pas, celui de perdre leur vie, voyeurisme du  cru

Qui nous gante les yeux de ces perfidies d’un fond de noir

 

A vouloir savoir, trop savoir ne suis-je pas un malfaiteur

Association de malfrat dans une entreprise  d’otage

Je vais payer de mon denier pour les frasques des dommages

Cette nécessité à rembourser l’insensé préjudice du malheur

 

Toi son  Collègue quand tu nous dis, c’est arrivé nous ne comprenons

Spectacle barbare que nous ne pourrons, affecté,  vous  présenter

Déjà dans les chaumières, acte de barbarie, les voyeurs rameutés

Se plongent dans une recherche insidieuse pour  cet acte de démon

 

Ces morts ne sont pas le besoin de notre savoir, ils sont un profit

Excuses pour ces entreprises  en quête  du fait le plus vil de première Page

Qui garantira à leur actionnaire  la manne financière de ce gage

Montrer sans oubli toutes les horreurs à satisfaire leurs riches  crédits.

 

Alors taisons les outrages, taisons les désastres, mais combattons-les

Avant  qu’ils ne  soient à notre porte pour prouver notre impuissance

Plus de circonstance atténuante quand le soupçon nous impose sa méfiance

Mettons tous ces criminels qui au mobile  nom de leur foi ont égorgé, saigné

 En état  d’inaction permanente  enfermez-les

Plus de culte où le prêche est celui de la haine,   fermons-les

Et assez nous débiter votre savoir, ces doits de l’homme qui ne sont opposables

Qu’à ceux qui respectent leurs congénères humains,  on ne peut pardonner

 Ces Outrages fait à la vie d’humains innocents, dont le  seul souci était de vivre heureux

Sans avoir à gêner toutes les croyances de ce monde en folie

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 17:51
Ma rêverie

Sur le petit sentier escarpé, de ma rêverie

J’ai déambulé tranquille, afin de  rejoindre

Preste les boulevards sophistiqués, du moindre

Ces curieuses pensées,   qui me lisent l’esprit enhardi

 

Oh ! Chimériques  esprits, vous voilà  traversant

La rivière malicieuse, de mes mots encanaillés

Aux rimes colorées, de mes  mélopées inspirées

Que votre âme soit, soleil de cet humble émergent

 

Rêverie tu penses, à ceux que tu ne saurais connaître

Tu les vois si belles et beaux, de cet  intérieur floral

D’où  montent  leurs  parfums,  au siège sans égal

De  mon bonheur qui se lie au gage de   complaire

 

Quel plaisir de sentir, votre tendresse exacerbée

Par ce repas de mots légers qui caresse votre pensée

Quand de  vos regards attendris, vous léchez à satiété le sonnet

Jamais repu, vous en reprenez, prodigieuse  fidélité

 

Quand l’heure de  nuit sonne, sur le trémolo de ma plume

Je me couche impatient, sur le lit de votre belle volonté

Vouloir toujours que je vous  offre, la plus belle  intensité

De mes vers  que je cueille, au  levant  de mes terres diurnes

 

Penché incognito,  sur mes quatrains avec ce bel entrain

Je sens votre présence qui envahi sage,  ma saine  pensée

Elle se prête libérée,  à votre voracité de savoir la disséquer

Voilà un bien que je ne puisse,  vous refuser avec regain

 

Rêverie propose leurs, ce grand merci  fait de somptueuses lettres d’or

Qui dévalent des montagnes de ma pensée, heureuse  de ce filon

Qui ravivent tous les coteaux, les vallées d’alluvions de bontés

Pour  me permettre, d’enrichir  votre  pur bonheur, au fond de  votre doux  décor.

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 14:27
Le petit bonheur de mon Grzand Père

 

C’était hier quand vos yeux laissent perler

Une larme de tristesse quand  plus rien

Ne  peut changer le long chemin qui coure

Vers cet horizon où  vous attend la nuit

 

A chaque visite à mon grand père

Je lui demandais : - Es-tu heureux!

Il me répondait :- c’est malheureux

-Mais ma  santé m’a volé mon savoir faire

 

Hier! Quel bonheur d’attendre le grand  bonheur

Les  Gueules Cassées’ me conduisaient sagement

Du lundi au samedi et   elles me congratulaient

De volupté  dans ma vie de somptueuse  patience

 

Mon enfant me disait-il,  je n’ai jamais gagné

Mais toujours mon cœur tremblait dans son bonheur

Avoir espoir qu’un jour ces chiffres affolants écouter ma prière

Etre l’heureux gagnant de ce qu’une vie  ne m’aurait procuré

 

J’étais heureux  et en très bonne santé

Pourquoi m’a t’elle quittée, oh richesse!

Je la pleure en ce jour,  fou  de sa paresse

Je me sens ruiné de bonheur, oh malheur !

 

Mon âge ne me retient plus, oh souffrance !

Je ne vis plus, la vie me tient sans bonheur

Sans bonne  santé je suis,  handicapé de mon humeur

Je voudrai dire,- Bonsoir la vie, plus d’attirance

 

Qu’il était doux ce temps où je dormais

Sur le lit du petit bonheur, ce   délicat

Il savait me guider, me conduire aux delà

Des chemins ; Il s’y reposait sur ma bonne santé

 

Petit bonheur tu n’es plus là, tu n’avais plus

Ma santé pour te reposer, tu as soudain dépéri

Mes souffrances t’ont ravagé, repoussé sans répit

Pour me plonger dans une  tristesse bien repue

¤

Ma petite chérie vois-tu! Si la bonne santé

Manque  à ton esprit, le bonheur s’esquive

Tu n’es plus volontaire pour rejoindre la rive

De ce  bonheur, tu es trop distraite à vouloir t’apaiser

 

Mon grand père  nostalgique de son petit bonheur

L’a serré dans ses mains, source d’un dernier plaisir

Il m’a quitté,  bonheur au fond des yeux du désir

Il attendait toujours avec patience sans soupir

Que la chance devienne un jour, son grand bonheur

Aussi m’a-t-il dit  -  Veille bien à ta bonne santé à toute heure.

Si tu veux que le bonheur te soit

ƒC

 

 

 

 

Nota : ‘’Gueules Cassées’’ billets de loterie (les Dixièmes) édités de la période allant  de 1933-a1975 à l’origine, aux profits des mutiles du visage de la guerre 14/18

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 19:14
Votre tendre baiser

 

Sage vous voulez, me parler ma mie

Votre tendre  baiser ce délicieux petit baiser

Fut sur ma pensée votre prime mot aisé

Sur mes lèvres attentives  à votre sereine  envie

 

Ces mots gardiens  du silence qui vous racontent

Dans la calme  félicité   de l’oubli, le majestueux

Déclaration  vivace de ces amours somptueux

 Quand nos lèvres, ces  grands  cœurs se rencontrent

 

Mots silencieux  qui se posent en douceur  sur le secret

De notre beauté magnifiée  dans ces campagnes luxuriantes

Où se promènent légères  nos ombres  attendrissantes

Celles qui se séparent tendrement de la douce réalité

 

Je vois ces mots merveilleux  qui gais s’envolent

Vers  nos avides  pulsions, la haut dans  l’inconscient

Qui laisse nos corps  tétanisés, notre   enlacement  impudent

Nous sommes âmes éteintes  de la réalité, prêtes  pour le grand  vol

 

Ma mie quel bonheur de vous rendre plus  qu’heureuse

Ma parade démente  c’est le don ailé  de mon grand serment

Qu’il soit pour vous ce gage de ma volonté d’intransigeant

Mes mots, mes mots, baisers d’amour, seront  dévotion majestueuse.

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 13:42
Dernier regard

A la petite nuit, deux amants s’interpellent

Leurs  baisers se racontent des mots sourds

Qu’entretient leur cœur   près de leur grand jour

Tissant   bonheurs  sous le corsage de la belle

 

Dans leur monde clos, plus rien ne les dérange

Paradis de l’amour,  aucun mot ne s’envole

Leurs pieds n’ont plus de terre,  ils ne s’affolent

La nuit les enveloppe,  dans le frais de leurs échanges

 

Le temps les dépasse, ils ne savent plus le compter

Ils ne désirent que le présent, pourquoi le demain

On se sent si bien, dans ces grands moments sereins

Et les baisers ne savent, se lasser de ce désir répété

 

Ils ne vous tournent pas le dos, de ces instants rêvés

Trop esseulés dans le bonheur,  vertueux d’y resté installé

Ils se gourmandent  au philtre, du bel amour insensé

Vous ignorent, vous les absents de ce monde, de l’irréalité

 

Dernier regard appuyé, pour mieux se fondre

Ils se quitteront  vers ces opposés,  pour rêver les futurs

Les mains se glissent, dernières attitudes, que c’est dur!

Nous seront là demain, tournent la tête, pour ne pas rompre…

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 01:29
les lettres de l'oubli

 

A la fin du dernier  soir, de la saison d’été

J’ai décidé résigné, de regagner la commode

Pas commode c’est vrai, mais pourquoi je rode

Je veux traverser, ce monde des passés oubliés

 

J’ai grimpé difficilement, sur ces tiroirs du silence

Au premier je me suis, retrouvé  sur un tas de  photos

De cette nostalgie qui vous blesse le  cerveau

Passé, me déçois-tu!  J’ai perdu tant de patience

 

Courage! Tu trouveras  ton coin de repos, là haut

Cela me fatigue, ces factures  à mes cotés, je ruine

Misère ne soit pas mon amante,  laisse moi je fouine

Je veux trouver la sagesse, dans ces beaux oripeaux

 

Bonjour mes amies! Lettres d’amour on s’associe

C’est triste de ne plus se dévoiler,  précieuses lettres

Quoi ! Toi la petite dernière, tu es vielle, tu n’est plus être

D’amour rejeté dans ce fond, te voilà toi aussi dans l’oubli

 

Ce n’est pas grave, je me couche prés de toi, nous raconterons

Nos soirées merveilleuses, où nous étions,  cette attention

On nous caressait, nous embrassait, de  ces  pures satisfactions

Coup de cœur disaient-elles, on le croyait  nous les mirmillons

 

Qu’il est doux de me coincer contre vous, un peu d’amour

Perles d’eau détournées, on se tache du sang,  des résignés

Non ne pleurez pas, ils vous reliront, un jour de solitude gênée

Elles se rappelleront, ce don  de vos  bonheurs, scellé  au retour

 

Belles lettres pensez-vous, que je dusse attendre, la fin de l’hiver

Pour à nouveau, réchauffer ces cœurs,  d’amantes accueillantes

Timidement je tente, de sortir  de ce tiroir  du désagrément

Pour apporter à ces polissonnes,  le  gai désir  de relire tous mes vers.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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