Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 16:11
Les bruits de ma rue

Les bruits de ma rue

 

C’était dimanche je me promenais

Sur le trottoir de ma gentillette rue

Seul je fus dérangé quand apparu

Le bruit ronronnant d’un véhicule pressé

 

Trois pas suivant je perçu de grands rires

Des mots drôles qui racontaient les bonheurs

De ces gens heureux pour toutes les saveurs

De la vie qui égayait leur repos sans abrutir

 

Au portail minou me miaula, caresses au jarret

Il cherchait l’affection que de bons maîtres

Ne pourraient lui donner occuper à leur bien être

Il attendrait la fin de leurs libations pour rentrer

 

À la maisonnette blanche un enfant en pleurs

C’était l’heure du dessert, il revoulait une part

De ce gâteau succulent déjà mal fichu de par

Leur gourmandise dominicale dispensé de pudeur

 

Je sursaute à la violence de ces cris, « menteur……», «….trompé »

Explosion de voix, perce le volet, attire le voisin

Mes petites oreilles bondissent devant les mots de l’essaim

Je me presse pour ne pas être témoin de la scène satanée

 

Pétaradant la tondeuse cultivait le bon art

L’homme repassait dans une précision d’orfèvre

Sur le taillis, parallélépipède bien tracé de paraître

Une dernière touche avant de lire son canard

 

En passant trop prés du rez-de-chaussée de l’immeuble

Trop curieuse peut être j’entendis des sons que je ne devais

Je priais mon imagination trop fertile de vite s’en séparer

De quitter preste ce lieu pour d’autres bruits du peuple

 

Sur l’arbre foisonnant de sa verdure le petit oiseau

Piaillait d‘un son mélodieux de ces bons airs d’amour

Sur l’autre branche madame lui répondait à contre jour

En bécots langoureux indifférente à mon regard d’émaux

 

Dans ma rue je ne m’étais pas imaginé tous ces bruits

Grand spectacle pour ma pensée poétique revigorée

J’ai capté comme des pierres précieuses ces portées

Je cours les assembler sans vous en laisser les cris

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
commenter cet article
10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 17:52
Mon étoile est revenue

Mon étoile est revenue

 

 

Je m’étais posé sur la voie lactée

Pour rencontrer les constellations

Où germent saines les belles unions

En de grands gestes de pures amitiés

 

J’ai orbité près de l’astre de Tina

Là bas dans le système de la poésie

Contrés merveilleuses prés du paradis

On ne s’ennuyait pas de ce paisible repas

 

Puis un jour trop gourmand un trou noir

Est venu me happer, confiant je ne pouvais savoir

Je m’enlisais dans son tourbillon du soir

J’avais peur de ne plus jamais nous revoir

 

Je me suis débattu à contre courant de ce trou

Relevant mon orbite hors de ce vorace

Pourtant je n’avais pas l’air d’une limace

Je produisais soucieux, d’annihiler ce flou

 

Patient sur les bords escarpés de l’oubli

J’ai attendu une nouvelle éclipse du salut

Bien m’en a pris, là bas sur l’horizon est réapparu

Lumière des lumières, ma belle étoile revenue

 

Mon étoile maintenant se promène audacieuse

Elle orbitera dans l’ombre de Tina, porte bonheur

De mes mots émigrés gracieux, anges de ma ferveur

Engendré par la faveur de cette amitié fructueuse.

 

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
commenter cet article
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 23:44
Vivre sa terre

 

 
Vivre sa terre
 
Brûlent les flammes de mon emportement
Crisse ce feu de ma sanguinolente rébellion
Je ne puis comprendre cette perfide destruction
Au nom d’un Dieu, tuer des humains liés au temps
 
Sincérité de la fraternité pour ces pauvres
Vous les femmes et les hommes de l’humanitaire
Votre nation est le monde sans aucune circulaire
Seul à être otage, de votre chartisme peut être votre
 
Comprendre la grande souffrance des peuples
Ce n’est pas accepter la violence démentielle
Les justes, les innocents doivent être sauvés de ce rituel
Que les bras meurtriers s’occupent à rendre la terre meuble
 
Nous serons tous les filles et les fils de la mort
Aussi la patience doit nous garder au plus loin de la vie
Pour nous faire profiter dans la paix de ces beautés ravies
De nous voir vivre dans cette nature, cet indulgent support
¤
Si Dieu est, nous a t-il dit « aimez vous les uns les autres
Tout autant,’« si on te gifle tend l’autre joue »
Mais Il n’a jamais dit de tuer, car seul l’homme est tueur fou
Guerres, meurtres ne sont pas de Dieu, mais de prétendus apôtres
 
Il est impératif de combattre la tête de l’hydre démente
Lui couper le souffle qu’il répand sur ses corrompus serviteurs
Leurs imposant la flamme de son endoctrinement pervers
Du sang perfide de la machiavélique punition des innocents
 
Je ne souhaite à personne de quitter notre mirifique parterre
Si chacun veut s’en donner la peine les couchants seront beaux
Les levants nous garantiront une paisible vie légitime sans maux
Pour que chacun demain puisse dans la solidarité vivre sa terre
Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
commenter cet article
6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 19:46
Dites-moi

Dites-moi

 

Dites-moi! Ces monstres pourquoi?

Au nom parjuré de leur dit Dieu

Cette foule des innocents radieux

Ils viennent tuer, l’esprit sournois

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi, ces frères qui déambulent

Confiants, leur voler leur bonheur

Est-il un Dieu qui puisse accepter cette peur

Qui a violé leurs âmes de leurs pustules

 

Dites-moi! De quelle religion parlent-ils ?

¨Tu ne tueras point¨, alors n’est-il malfaçon

Que de vouloir quitter la vie avant la saison

Quand vous n’avez point acquis son plus subtil

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi! Ont-ils pensé à ce demain ?

Quand leurs proches, parents, enfants

Souffriront de ce grand mal de déments

Qu’ils auront dispensé pour un factice malsain

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! Pourquoi laisser ces maitres

Ceux de tout pouvoir qui dispersent la haine

Dans le cœur, pauvre, crédule, qui sans peine

Croient aux mirages d’un paradis d’impétrant

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! A quoi servent toutes ces lois

Si toujours et encore ils massacrent nos gens

Mille et mille policiers serviront-ils si la mort est au présent

Ce que la seconde n’a pu éviter sans que justice soit

O oui dites->Moi

 

Dites-moi ! Quand aurai-je à cesser de pleurer ?

Tous ces enfants, ces femmes, ces homme qui ne demandaient rien

Si ce n’est de vivre en paix, dans un monde où le bien

Doit être source de toutes morales dont l’humain devrait s’approprier

O oui dites-moi

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François
commenter cet article
5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 18:01
Colosses des forêts

 

Colosse des forêts

 

Colosse brésilien , magnificence des forêts

Coincé au milieu des hautes futées

Colibri tu piailles sur sa branche feutrée

Colline ne cache pas toutes ces beautés

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

 

Diamant de ces terres sauvages

Discret quand apparaît les orages

Désuet ce temps de la force qui te ravage

Dompté par le ciel de ton mirage

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Excité quand vient l’heure des rencontres

Exulte que l’on ne te terrasse par contre

Exempté quand de sa face funeste à ton encontre

Excité l’homme en sa main, excise ton ombre

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Fléchant au sol le poids de tes ans

Fleurant bon, mille saveurs sous le vent

Feignant de nous donner tout ton sang blanc

Fulminant que l’on te dérange en tout temps

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Gaiement tu soupires aux caresses du soleil

Galvaude tes pieds quand nu tu sommeilles

Garantit à l’humain de ne se conduire au pareil

Glisse sur les routes le latex de ton bon réveil

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

¤

Caoutchouc, arbre précieux monte au ciel

Cherche la lumière pour ne pas à l’artificiel

Comparer ta gomme au pur référentiel

Coule, coule sang de la route des arcs en ciel

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
commenter cet article
31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 19:49
J"ai semé mes pensées

 

C’était un hiver, j’ai enfilé mes galoches

Pour aller aux champs de la versification

J’ai pris le bon chemin comme un gavroche

Rejoindre mon coin de poète en floraison

 

J’ai semé mes pensées de mots mirifiques

Bien rimés pour chanter à profusion

Des sonnets au charme tout emblématique

Qui se pâment au coin du poète, en fusion

¤

Traversant ce si beau champ prospère

Je me suis assis sur un ensemble de poèmes

Ils fleuraient bon le terroir pareil à cette terre

Ce paysage, d’où émergeait tant de bohème

 

Au détour d’un chemin j’ai rencontré

Le poème du jour, bien rimé et vivace

Il me racontait les bonheurs passagers

De ces amis eux aussi gens si pugnaces

 

La semaine prochaine j’amènerai au concours

Mes vers délicats parés de leurs enjambements

Ils seront de la fête de la grande parade du jour

Et s’exposeront dans l’arène du dépouillement

 

Je retournerai demain à l’hôtel des mots

Maintenant c’est mon chez moi authentique

Je le dis c’est sûr, présentement j’y cours crescendo

Déposer mes fleurs en paquets chromatiques

 

Mon attitude est une trop belle certitude

Je partage au coin des poètes la passerelle

De ma passion d’écrire comme un rituel

Et j’en produis certes, une spacieuse béatitude

ƒC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 13:50
Avous, corriompus politiques

 

Madame, Monsieur

Je vous demande

Moi le petit

Moi l’étourdi

Moi le sans sous

Moi le sans grade

Comment pouvez-vous

Avoir le culot

De nous demander

Tant et tant d’efforts

Tant et tant de sacrifices

Tant et tant de renoncements

Pour nous tout augmente

Les loyers

Les assurances

Les prix à la consommation

Quand nos retraites

Quand Nos salaires dont le Smig

Nos indemnités

Tout cela stagne

Voir régresse

Quand vous nous demandez

De travailler plus

Pour gagner moins

Notre pouvoir d’achat est en berne

Depuis tant et tant d’années

Et vous, vous vous permettez

De vous enrichir

Sur notre dos

 

Avez-vous compté ?

Ce que représente

Cette somme encaissée

Dans un soit disant

Cadre légal

Soixante cinq ans

Oui, je dis bien

Soixante cinq ans

Soit une vie entière

D’un honnête smicard

Où est votre honnêteté ?

Où est votre respectabilité ?

Où est votre probité ?

Où est votre crédit ?

 

Comment pouvons-nous

Croire en la véracité

De tous vos grandiloquents discous

Dans nos esprits

Ils sonnent faux

Et nous ne voulons

Etre de ces moutons de panurge

Qui vous suivent sans raison

Et se jette au fond du gouffre

Des la crédulité

 

Nous ne sommes

Nous ne pouvons

Alors Monsieur

Nous vous le disons

Pour nous

La politique n’est pas

De vous enrichir

De faire prospérer votre égo

Mais d’aider notre peuple

A garder espoir

En un avenir

Où seul

Le mieux vivre

Le bonheur

Doit être roi

Doit être l’objectif

 

Alors nous demandons

Que tous ceux

Oui, tous ceux

Qui sont corrompus

D’une manière ou d’une autre

Ne puissent plus

Jamais, au grand jamais

Se présenter

Aux suffrages

De tous ces humbles

De Tous ces innocents

Ceux qui galèrent

Ceux qui souffrent

Des conséquences

De vos lois, de vos décrets

De vos directives

De ces quatre vingt neuf, trois

Engagés par vous, hommes de pouvoir

 

Pour nous les lois du désagrément

Pour vous les lois de l’agrément

Que la démocratie populaire

Oui, Ne peut modifier

Ne peut endiguer, faute

De vois voir juges et partie

A la seule raison

De vous satisfaire

Satisfaire votre ego malsain

En détroussant sans gêne

Tous ces malheureux

Tous ces innocents

Tous ces moutons de panurge

Ceux de notre beau pays

 

Alors Madame, Monsieur

Nous vous demandons

Que vous reste-t-il à faire ?

 

Renoncer

Ne plus vous présenter

ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans politique
commenter cet article
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 11:48
Une claque à ma mémoire

 

Voguant libre et serein sur mon trop vif esprit

La vague enchaînait la marque de mille mots

Empirique fougue pour mes vers tout surpris

De la douce rime qui chantait le plus beau

 

J’enlaçais au secret les parfaits quatrains

De la grande passion des assidus amants

On dansait sage sans une seule et vile crainte

De troubler ce calme des accords abondants

 

Le premier mot déclinait mes rudes maux

Au péril je ne délaisserai plus jamais de sitôt

La mélopée hardie de ces liants pieds credo

Rangés en ligne poétiques jusqu’au dernier mot

 

Une claque un soir, cingla ma riche mémoire

Elle n’était plus disposée de folâtrer à satiété

Dans la devinette, pour ce nouveau grimoire

Pas de dernier mot insufflé, fière elle se rebiffait

 

J’essayais en effusion de la raisonner savamment

Mais rien ne fut conclu et la rime se retira, perdue

Dérive sur la rive poétique de mon esprit mécontent

Ma rage s’emportait sage sur ce sentiment méconnu

 

Mon âme accourut vive et m’assigna aux vertiges

De mes ressources inépuisables pour traquer un lot

Elle puisa protectrice au grand fond de mes vestiges

Pour glisser hors de ma pensée, un habile nouveau mot

 

Bonheur d’une âme , d’un esprit

Que folie se fut jolie

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
commenter cet article
3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 14:29
Un dernier cadeau

 

 

Le temps dépassé sur ces jours trop courts

Elle me disait la vie comme un beau conte

Je l’adorais et nous parlions de notre avenir

Mais voilà elle a trébuché sur le compte

De ces instants d’amour filial sans retour

 

Sa dernière belle histoire, son dernier mot

Je l’ai surpris comme un ultime cadeau

Il ne faut rien regretter, prendre la vie

Cueillir la vie comme ces fruits tropicaux

Ils regorgent du soleil et vous donnent le chaud

 

Elle a ouvert à nouveau l’azur de ses yeux

Encore un mot ce sera mon dernier mot

N’attache pas trop d’importance à l’argent

Profite du temps, court sans trop de maux

Visite le monde, vas au pays là bas à Lisieux

 

Dernier regard, il brille pour ce monde fini

Le temps disparaissait au fond de nos mains

Encore un dernier souffle, secondes reprises

Verras-tu ta vie, ma vie grand mère demain

Mon dernier mot suinte sur ma joue, tu es partie

 

N’oublie pas Gand-Mère

Veille sur mes yeux

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Temps
commenter cet article
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 12:48
Voilà mon dernier mot

 

Il était un soir d’hier, je ne sais plus

Nos baisers racontaient le vrai

Ce bonheur immortel sans surplus

Nous passions la vie tous les deux décidés

 

Nos esprits étincelants chantaient la réalité

De ces jours brillants au quotidien béni

A l’amour scintillant guidé sans brutalité

Dans la fusion irradiant nos joies rebâties

 

Puis vint ce temps qui traverse les hivers

Où se gèlent les pulsions des chaudes caresses

Se figent les mots d’autrefois plus amères

Laissant l’amour se réfugier dans la paresse

 

L’été annonça les tous premiers orages

D’éclairs délicats aux gestes d’indigence

La déflagration amplifia nos voix qui firent rage

On s’aime, on s’aime là sera notre dernier mot

 

Il fut un soir au seuil du noir, je me souviens

Il m’a dit chancelant en aveu le dernier mot

A l’automne la feuille quitte son tendre lien

Celui du bel arbre tant aimé au printemps si beau

 

Je l’ai supplié, de ne pas être cette vile feuille

Recommençons liés, le printemps du renouveau

Que l’on danse aisé, que l’on chante, pas au pas de deuil

Je t’aime, je t’aime, mon adoré, voilà mon dernier mot

 

Il était un soir d’hier

Protégeons le, jusqu’au dernier demain

ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans amour sentiment
commenter cet article

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche