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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 17:12
Grand est mon désir

 

 

Mon amour! Qu’il est grand mon désir

De voler vers mes grandes envies

Vous avoir dans mes bras  sans soucis

Protégeant votre fidélité comme un saphir

 

Je ne voudrai que mon zèle devienne rebelle

Qu’il laisse un voile rigide sur notre amour

Apportant un grand mécontentement trop lourd

À votre esprit me laissant  sage sous votre ombrelle

 

Je viens casser à vos pieds l'arrogance

De mon amende honorable je vous susurre

Ces petits mots  qui vous délasseront   pour sûr

Dans votre patience de la bonne attirance

 

Fou de vous je souffre de mon appétence

Le remède diabolique est votre désir de m’aimer

Contrôlez  les pulsions de mon cœur atrophié

Il psalmodie pour vous toute sa pure démence

 

Si vous m’accordez  ce premier baiser chatoyant

Ma promesse sera  de vous laisser ce royal  souvenir

Impérissable sera t’il de vous émouvoir  à  sertir

Sur votre pensée, mille pierres d’amour incandescentes

 

Faut-il que je vous jure ! Vous laisser dans ce calme

Qui interroge les désirs pour se rallier aux envies

Qu’il en fût ainsi, je me retire dans mon espoir

Vous voir crier votre besoin de bonheur que je vous clame

 

Je veillerai mon   amour  à votre beauté  princière

Seul à fond de cœur libérant ma raison  attentionnée

Je butinerai vos sourires et vos grandes bontés

Les recueillant  chaque jour pour éviter ma misère

 

Je ne cherche, je ne veux que cet auguste  bonheur

Il rayonne dans ma pensée, se projette sur mon corps

C’est à vous que je le destine, laissez-vous émouvoir, il dort

Ouvrez-lui la porte de votre cœur, sans peur

Il désire vous le confisquer, pour un tout éternel.

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 20:06
Le marinier amoureux

Les brumes fraîches de ma pensée

S’élèvent folles  vers les hauts cieux

Pour s’associer solidaires  au mieux

A la réalité de ses mirifiques  beautés

 

Sur la berge abrupte  du petit canal

Dans  le silence patient des eaux

Stagne le guilleret  flip-flop si  beau

De mon bonheur se voulant  amical

 

Accolé timide à la petite péniche

De mon amour au tendre révélé

Je joue de son aussière entremêlée

Pour l’attirer à moi et je m’affiche

 

Magnifique marquise aux cils ciselés

Tes yeux puisent au soleil la lumière

Pour te mirer sur la prunelle d’un désert

Celui de ma vie solitaire que tu peux fouler

 

Que je conquière tes douces formes

À m’attendrir sur l’image de ta bonté

Je ne pourrai que m’y joindre pour t’aimer

Le courant  des eaux me conduira

À l’écluse de tes gracieuses formes

 

Seuls sur les biefs de notre couple  amoureux

Nous irons coucher sur les pattes d’oies du bonheur

À la veillée de ces soirées suaves sans frayeur

Pour nous aimer  dans notre cabine de l’heureux

 

Je ne te quitterai plus petite péniche sur le beau canal

Je te conduirai patient aux mystères  de ma belle vie

Pour te donner chaque jour le meilleur de mes  envies

Plonger dans le profond  où je puis t’aimer  d’amont en aval

Pour nous conduire privilégies

Là où l’amour complice,  vous ensorcèle

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 15:14
Petite fille je ne connaissais

 

Un jour d’hiver ma jeune amie

 Perturbée tu es venue te confier

Sombre ta pensée,  ici  je te l’ai transcrite

Pour tenter chambardé,  de soulager ton anxiété

 

Petite je ne connaissais aucune de ces choses

De ces adultes, seul  j’en comprenais les sourires

Mais les  feintes caresses engendraient  la parasitose

De mes pleurs et chacun  tentait de m’attendrir

 

De cette main libertine s’égarant à la trace perverse

Mon corps entier  souffrait de ses avides  cauchemars

Ne plus être là présente  face à la force, à la renverse

Je n’oublierai pas, je n’oublierai plus ce  vil   rempart

 

De mes cris, de mes souffrances, famille tu as ries

Impossible que l’on me fasse enfant  ces agapes

Personne trop  aimable, trop simple pour oser ce délit

Enfant  gâtée de la triste promiscuité  tu dois être apte

 

Le feu pourrissait mes entrailles dans leur calme

Je dessinais  pour mon age des hommes énigmatiques

Pour eux mon imagination trop fertile avait la palme

Toi le coupable tu étais mon bourbier  non évangélique

 

Mes transpirations assorties de terribles peurs  m’envahissaient

Quand l’heure sonnait à rester là; seule dans cet appartement

Mes pleurs étalaient des caprices et  la violence encore  répondait

Celle de l’instant, celle de plus tard dans ma solitude démente

 

Les années ont passées, rien n’y a fait, mon mensonge

Toujours mon mensonge qui prévalait  contre le plus insensé

Souffrances corporelles, trop gentille, trop  bonne élève, se taire

Ne pas mettre en péril la cohabitation  où aller, une vraie punition

 

J’ai traversé les océans , mon esprit voulant s’échapper loin de mon délire

Toi le coupable,  tu as recommencé, pris dans la nasse tu as encore  réussi

A te défiler  de ces crimes  commis et je t’ai suivi pour te voir subir

Mon  Souhait,  que tu pourrisses au cachot de tes vices et   te voir puni.

 

Et enfin au demain je pourrai revivre délassée, rassurée

De ne plus te voir, de ne plus entendre ton râle de male

J’entreprendrai de m’enseigner ce qu’est une vie de femme aimée

Pour découvrir les vrais, les purs, les désirés plaisir d’une  vie normale

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 21:55
je suis passée près de chez toi

 

Je suis passée prés de chez toi

Un billet élégant dans la poche

Je pensais que tu serais là pour moi

Mais ton  absence, que cela me  fut moche

 

Un sou, un million pas de différence

Moi  le sou c’est mon  réconfort

Le million est une rêverie  démente

Je ne cherche  à t’éblouir

Mais mon sou ne peut  être mon  tord

 

Je souhaiterai que tu restes à mes cotes

Non je ne veux pas  que tu sois obligation

Mais comme un frère  venir me réconforter

De ce petit plaisir  de la  gaie satisfaction

 

- Je sais!  Tu préfères en embrasser d’autres

Elles  en ont de la chance de savoir t’attirer

Pourtant j’ai pris le même  billet celui des pauvres

- C’est mon  destin, je n’y peux rien

 Mon billet  n’était pas en ta main,   préféré

 

Puis-je   repasser  prendre de tes nouvelles?

Savoir, si  m’appuyer   sur tes épaules

Lancer un regard  sur ton envol d’hirondelle

Pourrais-tu  me bercer d’avoir rejoint ton obole

 

Ne t’inquiète! Je suis patiente, pas dépensière

Je veux bien comprendre,  de  n’être pas  la seule

A te vouloir,   mais pour  une fois jette l’aussière

Sur ma péniche, regarde ses fonds sont  si veules

Ils attentent que tu répares leur faiblesse

 

 

Peut être qu’un jour d’une rencontre fortuite

Nous brillerons  en bonne compagnie  dans   ta lumière

Tu seras fier d’illuminer le  décor de mon ennuie

Je sortirai  mon orgueil de la mélasse de mes ornières.

Et je t’offrirai le dessert de ma vie 

Mon  doux cœur qui bat pour toi

☼₣

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour premisse
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 17:29
L'enfant du là-bas

 

Enfant du là bas, je ne t’engendrerai  pas

Ma terre, terre trop injuste est ma frayeur

Elle n’est pas pour les petits venus d’en bas

Mais Le fond de mon cœur sera ta douceur

 

Je ne te veux pas, enfant de quoi, de qui

Enfant d’amour pour te fondre à ma  passion

Et te donner un nom, celui de ton père réjoui

Non mon cœur est prêt à jouer à ta disparition

 

Mon rêve  te prépare le berceau de mon désir

Où les peluches bien rangées  jouent au leurre

De te câliner enfant du bonheur, du  grand plaisir

Alors il m’est

De te  savoir heureux là où le sens à de la saveur

 

Descendre sur ma terre, voilà l’énigme de ta vie

Serais-tu ou ne serais-tu  satisfait d’être venu

Je me sentirai fautive de t’obliger  la survie

Alors je te laisse une place  sur ma vertu

 

Ne serait-ce  pas sacrilège de te déposer enfant bon ?

Dans un lit où fourmille l’immonde de tout ce mal

 Les Voraces de tes bontés, les vociférateurs  comme démons

Laisse-moi te garder dans le bon, de mon souhait sentimental

 

Quand  s’obstine mon esprit tu me parles

- Ne me traîne pas dans ton  monde de Lucifer

-Ton cœur est mon paradis, pas grave si tu râles

-Je te tournerai le dos, si je n’ai plus de  savoir faire

¤

Tu seras l’éphémère de ma vie, cette  garantie

Adossé à ma pensée, complice de ma vitalité

Ensemble nous disparaîtrons  de cette terre

Il m’est de t’accompagner

Je ne leurs  donnerai  pas le plaisir de ton insécurité

 

Pour le présent vivons ensemble au douillet

De ce qui me reste de raison pour t’accepter

Tu es,  quand je te pense, aussi soulage mes rêves désuets

Je vis de ce bonheur quand  bien modéré il me console

CC

V

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 15:07
le taureau corps

 

Vie que t’ais-je causé? Voilà que  tu me maltraites

Mes bonnes  libations, à ton envers ont un revers

Tu dévores vorace,  mon corps d’un geste pervers

Et tu me conduis inquiet,  vers un  duel de viles  peines

 

Toi, Président  des endémies,  tu  ouvres l’incartade

De la horde des picadors, qui attisent l’aiguillon

Taureau corps, toison  noble tu ne veux résignation

Tu ne voudrais périr,  aux châtiments de durs stigmates

 

Tu pense  vaincre  de ta puissance, leurs intransigeances

Une, deux, cent  fois ils te piquent,  à souffrir de douleurs

Que tu repousses  démontrant, la vraie valeur de ta pudeur

Mais la multitude entame, ta résistance  à leurs exigences

 

El Matador , toi le fou virus ; tu  entred dans l’arène,  cape  d’hypnose

Tord au  corps  tu t’endors, ta force  montre sa faiblesse

Ton museau fume, la  transpiration de leur rudesse

Il te défie dans sa facilité,  de te tenir dans sa psychose

 

La lame  d’incubation brille, haut dans sa main austère

Taureau corps tu le sais,  tu tomberas dans l’inconscient

Tu titubes, trop de maux  ont couvert ton être patient

Dernier regard il te prévient, enserre  cette langue de vipère

 

Taureau corps tu n’es plus, on t’entraîne membres amorphes

Vers le sorcier  blanc, main scalpel c’est la dernière nouvelle

Taureau Corps tu t’inclines devant ta maladie, vertiges vers  la passerelle

D’un retour à la bonne santé, relèves-toi  de ce mal qui  te réforme.

 

Ton oreille ils ne pourront l’offrir au peuple de  la faucille

Tu vas sortir par la grande porte  de cette arène blanche

Taureau corps tu sortiras victorieux, victoire de la revanche

Que ton  soleil t’apporte pour que tu puisses revoir demain famille

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François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:42
Eclipse rouge

Tête dans un nul  part, sur l'invisible éclipse  rouge

Où être né ne peut être que condition d’être

Fol engendrement, d’un  parjure de ne pas naître

Là où le rien, du non sans, est ce rien qui bouge

 

De la corruption inique du rien absolu

S’étire le grand néant de l’irréelle fusion

De la non matière qui dans sa délectation

Se pagaille de séduction sans aucune  retenue

 

Echantillon du rien précipité dans le néant

Sursaut du vide qui ne veut plus de son être vide

Il agonise au soubresaut d’un destin prompt d’avide

A trouver l’originel de l’énergie d’un réel provocant

 

Que trouver!  Si ce n’est rien, éclipse  rouge  du lien

Sensible négation de ne pas être dans l’être, peut être

Germe dual de l’être du rien associé au ne pas être

Dénombre-toi trace de fracas,  atavisme rampant du rien

 

Si ton rien n’est rien, si ton être n’est pas  être, pourquoi être

Tu as la condition  d’être sans être pour ma raison d’être

Ne suis-je pas  éclipse rouge, naît  confident du non  être

Engendré d’une évolution de ne pas être et je suis  l’être

 

Qui es- tu éclipse  rouge invisible semence d’un instant

Qui engendra l’espace temps vers ma génération

Je compte le temps de mon étant  mais celui de ta sublimation

Aurai-je à devoir le compter jusqu’à ton retour dans  l’autre temps

 

Eclipse rouge tu as connu le fracas douloureux  de l’enfantement

Te voilà mère d’un néant existentiel  corrompu au temps existant

Peux-tu me dire si demain tu t’étendras   sur ton lit du néant

Pour réintégrer ta source et réengendrer  l’absolu  du non étant

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 16:23
Ami soleil

 

Nous étions accrochés à  ces automnes

Proches des hivers où le ciel est à l’envers

Quand  le soleil  endosse  son pull-over

Et s’endort tendre  sur le lit des aumônes

 

Frileux j’ai regagné le fond de mon jardin

Pour retrouver mon ami le soleil   ébahi

Je lui ai dit « n’ai crainte  ce n’est pas fini »

Faisons  la fête, le temps est encore serein

 

-Regarde la rose elle t’aime comme un rayon

Qui se déverse de ton univers des chaleurs

Elle ne fanera pas, elle restera dans ta ferveur

Embrassant ta tiédeur, pour le plaisir de ton élévation

 

-Regarde mes yeux heureux, ils sucent ta lumière radieuse

En mon plaisir d’être enchanté par la voûte des  beautés

Qui illumine mes pensées au creux de ma fontaine  auréolée

Elle déverse  sur mon esprit une claire intimité joueuse

 

Les derniers moineaux en ribambelle  font une  ronde

Leurs chants  virevoltent sur mon âme qui se pâme

Aux douceurs de ces arpèges  ravivant  sage le fil de  la lame

De mon inspiration  qui enlumine  les temps de ma fronde

 

Soit mon ami, ensemble nous irons aux conquêtes

Des amours perdus sur la pente des chemins tortueux

Nous raviverons  ces baisers oubliés  trop paresseux

Que de  notre feu surgisse l’énergie des passions en requête

 

Enchante moi toujours soleil, engendre l’enfance

De mes plus somptueux bonheurs,  ceux de tes saveurs

Ils explosent dans mon esprit, arc en ciel  de tes  lueurs

Qui se fondent sur les espaces d’amitiés de la tempérance

 

Ne me quitte plus, fidèle  raisonné à ma  bonne santé

Je sais, je suis impulsif, mais toi quand tu te caches

Que tu me quittes pour d’autres contrées  que je saches

Ne forge pas ton tempérament à ma  lucide rivalité

¤

Je viendrai  amoureux dans tes espaces colossaux

Jouir de la plénitude  de tes sulfureuses habitudes

Brûler  les flammes de mes pensées  de gratitudes

Quand tu me laisses profiter de ton intensité du beau.

 

 

Ô mon soleil

Mon ami

Ce quej e  t’aime

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 16:48
Enfant de la terre

 

Je ne suis pas fier, enfant de la terre

De ne pouvoir exaucer vos prières

Lancées aux anges, à votre manière

Vivre dans la paix, de vos  tristes chaumières

 

Comment vous expliquer les jeux d’adultes capricieux

Leurs ballons tournent en rond trop vicieux

Et leurs rebonds provoquent  les envieux

Dont le souci  est de vous  vendre fallacieux

 

Je voudrai que vous m’excusiez de  ces perversions

Que vous subissez,  dans votre corps bercés d’illusions

Par ces humains  ancrés, dans  votre corruption

Sans regret,  de votre souffrance dans la perdition

 

Enfant de la terre, je ne peux me satisfaire

De vos pleurs qui envahissent la lumière

De vos  jeux d’enfants, de la terrible  galère

Enfouie dans votre cache, abri de la guerre

 

Vos droits bafoués, quelle loi pour l’insensé

Ils vous gèrent animal de compagnie choqué

Quand votre travail, est produit pour  le fortuné

Qui vous rejette incognito, corps brisé des pestiférés

¤

Enfants de la terre,  je m’inquiète de vos disparitions

Vous ne pleurez plus,  drogués de votre condition

Dans l’antre  de ces névrosés,  polluant vos affections

Quand vous tendez, vos mains au ciel vers notre indignation

 

J’ai honte que l’on se pleure, de causes trop futiles

Que le fric se déverse, pour se rendre magnat de l’utile

Qui vous sauvera de l’irrationnel soif des débiles

Ils crachent à la figure du monde ;  leur force tranquille

 

Politique de l’absurde, aux commodes  dérisions  subtiles

Vous légiférez  les yeux  fermés, pour ne pas affaiblir le mercantile

Qui détruit les enfances traumatisées, de ces gestes malhabiles

Ils souffrent de ces jeux d’absence, de votre vive  volonté  habile

 

Nation désunies quand il s’agit de vous protéger

Nations désunies quand il s’agit de vous détruire enfant mort né

Nations désunies quand il s’agit de vous  mondialiser

En esclavage d’économie perlée Votre vie d’enfants abandonnés

Je souhaite que les Nations Unis en leur charte révisée

 Condamne  à tout jamais au toujours  ces viles brutalité

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans esprit-pensees
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:26
De maux de mots

De Meaux je suis revenu, pensées éclose

De mots je voudrai écrire  un  texte en prose

De mots  mon esprit s’en indispose

De  mots entre eux ils pleurent, se riment en pose

De morts Ils ne veulent pas se rallier, ils implosent

De mots se fanent à cet  automne  comme la rose

De mots Pourtant  leur fraîcheur j’en dispose

De mots Quand vous lirez cela  faites que j’ose

De mots,  Tendre le filet qui guette la belle chose

De mots  le Papillon  tisse son cocon sur le fil rose

De mots  ma tentation que je tends en osmose

De mots en votre désir à vous ébahir sans asbestose

De mots le problème  est crucial il faut que je compose

De mots  cette idée,  mes vers je les recompose

De morts ils seront libres  dans une forme  grandiose

De mots il faut que d’un trait affectueux je les juxtapose

De mots je ne pense  pas que cela vous indispose

De mots Il faut bien  que de ma plume je les transpose

De mots mes rimes sages  pour qu’elles se superposent

De mots non jamais je vous promets  de psychose

De mots je ferai tout  pour me montrer virtuose

De mots ce bonheur, mes mains éviteront l’arthrose

De mots même si je dois  mon écriture la voir  en surdose

De mis Car mes mots quelquefois dans la nuit sont hypnose

De mots mon esprit  se recueille, sage il se repose

De mots au fond de mon rêve, paupières mi closes

De mots avant que de nouveau au large le quatrain explose

De mots que je cueille au fond de vos âmes en  primeroses

De mors Je les vois dans le jardin de ma pensée, elles se surexposent

De mots sur mon bonheur, elles ne vivent pas de névroses

De mots, leur amitié à mon égard n’a pas d’idée forclose

De mots vous ne pouvez ainsi  être  partisans des nécroses

De mots je serai désolé que vous ne puissiez atteindre l’apothéose

De mots, ceux qui dans le clair matin rayonnant vous transpose.

De mots reprenez,  un souffle de mots

Chut  la rime fait une chute

De mots, de mots, de mots plus de mots

Flute !   Je ne veux qu’on ne les ampute

Mots de maux

En mot à mot

J’étais à Meaux

 Douce Inspiration ce  mot

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans jeux de mots-homonymes
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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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