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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 10:00
Au balcon de l"amour

Voilà bouquets de roses

Récolté au matin frais

A l'heure de la rosée

Que mon sentiment

Vous fait parvenir

Pour émoustiller  amour

Votre amour secret

Que mon cœur scrute

Chaque jour , chaque

Au balcon  de l'amour fou

 

Il est ces roses blanches

Qui vous déclarent honnêtes

Au fond de mon âme

Le savoir de ce  pur

De votre vierge esprit

Qui ne s'est encore

Entretenu avec plaisir

De  l'amour  parfait

Celui qui vous mènera

Dans les bras puissants

De ma sincérité

 

Recevez ces roses rouges

Elle vous clame e dément

Le ce que sang

De mon troublé cœur

Pulse de chaleur

Pour conquérir

Le bleu azur de vos yeux

Où se mire ma passion

Elle n'a que  désir

Pour  s'enflammer

Au doux de votre cœur

Pour qu'il se puisse

Vous offrir les flammes

De mes baisers ardents

 

J'entrevois le bonheur

Quand à l'heure de la nuit

Un petit mot de vos mains

Je lirai ébranle

Devant vos calligraphes fervents

Qui signeront

Notre premier rendez vous

Ils rempliront bouquets

De ce trop bel amour

Que je viendrai lier

Sur le chemin de mes rêves

Où nos caresses câlineront

Nos dernières incertitudes

Et un tendre  clin d'œil alors

Dévêtira votre prudence

☼ŦC

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:03
Astéroide 1LvaDCD

Quand viendra le temps

De l’astéroïde number 1LvADCD

Au loin de notre terre stressée

Il ne sera plus temps de prier

Terriens, terriens il faut vous préparer

Vous qui ne pensez qu’à engranger l’argent

Et à la conquête de ces astres éloignés

 

Les carillons de partout vont carillonner  

Le partout de la proche collision

Mais nul  n’aura bonne  solution

Tant et tant nous avons fait collusion

Pour rejeter avec détermination

Ce risque de notre proche contrariété

Et vos dollars alors ne vous sauveront

 

 

L’astéroïde approche tel un monstre

Allez sur la lune, mars, votre fou souci

Et cette bombe atomique qui  vous détruit

Sans protéger notre terre, ô que nenni !

Il est  lucre que vous prîtes irréfléchi

Alors ne priez plus terriens maudits

Vous récolterez  la panacée    du fruit

Quand votre terre sera prête à se rompre

De par  votre orgueil   pour ce fric garanti

 

 

Moi pseudo poète  je n’ai rien à perdre

Car je sais que la vie n’est d’éternité

Je n’aurai laissé que trace de vains écrits récriés

Alors comment me consoler de ce mal fait

Vous voir laisser là tout cet argent  entassé

Ne pas avoir  l’éventuelle catastrophe,   la démettre

Elle  s’organise au fond d’un cosmos prêt à vous atomisé

 

Pauvre poète qui ne peut que rêver dans son désert

Qui se  laisse aller à regarder   le beau de sa  terre

Qui n’a pas la clef qui permet à ce beau, d’être protéger

Sa  larme perle, elle voudrait être la rosée pour illuminer

Tous ces jours qui conduisent au chemin de l’éternité

Mais elle s’assèche sous la calamité de leurs vérités amères

Votre argent qui a plus grande  valeur,

 qu’un projet pour  veiller bienfait pour  notre terre

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans nature-environnement
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:59
Le doux rêveur

 

A la  lune troublante

S'anime  ma peur

Dans la lumière vacillante

Se repose mon ardeur

Mon âme scintillante

Cherche les saveurs

De l'inspiration insistante

Quand se vient bonheur

Mais  plainte complaisante

Qui comme tentateur

L'Ange de la moralité dépravante

Délivre strophes  inquiétantes

Complice de mes sueurs

D'où se décante

Le grand malheur

D'une vie qui déchante

Sous la force du labeur

D'actions déroutantes

De ces ultimes  lueurs

D'une volonté vacillante

Qui oublie valeur

D'une morale aguichante

Que je voudrai facteur

De ma pensée débordante

 

Quand rose aimante

M'offre splendeur

De sa  robe élégante

pour cultiver fleurs

De ma passion galante

Au fond de sa fureur

Et la rime attachante

Soigne ma douleur

M'attire  délirante

Au ciel du bonheur

Où étoiles filantes

Se vont dans le fraîcheur

Du placide silence rêveur

Où se couche douceur

Quand se vient l'heure

De briser le malheur

De la délivrance régente

Du rêve salvateur

Et moi le rêveur

Dans ma couche garante

Alors je m'endors

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 11:05
Bouffées, puis-je bouffer

 

Bouffées, bouffées,  puis je bouffer

Ce monde  par trop imparfait

Protéger, protéger  tout ce bel or

Etrange fou  trésor qui   sort

Des sueurs froides de nos  pores

Il brille au vue de  vos dents

vous les chapardeurs légaux, briguant!

De bénéfices qui frisent  l'intolérant

De spéculations qui terrassent nos axiomes

Pour jouer au bon  économe

Avec tous ces pauvres  bonhommes

Qui ne savent pas trafiquer

Et ne voudraient  être niquer

Par ceux mêmes qui les arnaques

 

Loin du sain quiet de leurs baraques

Dans lesquelles siège haut,  morale

Où ils préfèrent chaque jour venir

Sucer le faux d'un bel avenir

Rogner le médire à servir

Boulotter la  vile  pauvreté

Dans l'auge  de dures souffrances

Celle où  on leurs jettent arrogance

Au cri de : Vivons démocratie

Quand tous pour un, un pour tous est

L'âme de leurs faux , vrais discours

 

Enfant  je ne veux plus jouer

A la balle des prisonniers

je veux être libre d'esprit

Cela n'est objet d'aucun  prix

Leur esclavage  grand déni

Est un abus  de leur folie

En témoigne tous leurs milliards

Pour se distraire au casino du tard

Je veille leur assiette de nanti

Pour leurs dire juste mon dit

 

Bouffées, bouffées,  chez les  nantis

qui montent de leur mépris

Alors Je vous  ce dit

Consommez toute leur sante!

Leurs yeux n'ont peur du  grand ravage

Dans le corps d'enfants soufrant carnage

Quand ceux-ci vous idolâtrent , Dieu de l'excès

Dont religion est de les mieux voler

Venez tous  jouer avec nous

A la balle des  gais filous

Celle où l'on aime le partage

Pas d'otage,  de commérage

 

Venez nous comprendre

il est notre jeu de l'unité

Seul!  la vrai solidarité

Qui ouvre grandes  les barrières

De ce  mieux vivre   tous ensemble

Au milieux d'un champs d'haricots

Pour profiter de  nos andantes

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans morale
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 11:39
Être son poéte

La musique m'emprisonne

j'écoute de vieux airs

Et je chemine le temps

Vers Les profondeurs

Des siècles passés

Qui un à un léger

  me font volte face

Pour que s'y baigne

Ma curiosité

Elle nage

Dans cet océan musical

et je me vais

 

Et la musique se vague

De sa candeur me berce

Me menant quiet

Vers un monde ignoré

Où  musique me promène

Pour  aller rejoindre

Le tout de mes  pensées

Berg, Stravinski

Ravel, Puccini

Massenet, Tchaïkovski

Saint Saens, Brahms

Strauss, Wagner

Litz, Chopin

Berlioz, Schubert

Mozart,  Haydn

Haendel,  Bach

Vivaldi, Albinoni

Lulli, Monteverdi

Morley, Gabrieli

Byrd, Bertrand

Enfin!

Me voilà parvenu

Dans ce siècle

Dont j'attendais le rêve

 

 

Dans un bocage fleuri

Là une haute muraille

D'un château onirique

De son haut me scrute

Le protège ses douves

Où il se mire  de fierté

Tout est clair

Tout est limpide

Le pont levis

de la tentation se lève

 

Là tout est nouveau

Comme le nouveau monde

D'un Christophe Colomb

Je me laisse entendre

Cette poésie médiévale

Que mon esprit  voudrait

Etreindre de bonheur

Loin de ces  doux reflets

Dans  le grand soir

De ma nuit profonde

où tout veut me fuir

 tout s'efface

 

Mais dans un palais doré

Je me pose muet

Ô beauté de ces vers

Toi qui  accompagne

Les  beaux ménestrels

Dans le cœur

D'une princesse jolie

Tu étourdis mon esprit

Quand l'amour  lui est servi

Aux sons mélodieux

De syllabes qui rythment

La prouesse du poète

Et je rêve

et je rêve

D'être ton poète

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Rêves
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:01
Vivre son heure

 

 

Le temps d’une heure, c’est une heure

Avant qu’heure s’épuise, ne dites heure c’est menteur

Après qu’heure soit écoulée, ne soyez pas  voleur

Jouer avec l’heure au grand jeu de votre ardeur

Pour l’empêcher de fuir avant que ne viennent sueurs

Heure supplémentaire elle sera  bien trop chère

Pour ceux qui la comptent sans avoir,   rien à faire

 

Alors ce n’est l’heure, a tout à l’heure

Je reviendrai quand heure aura fait son beurre

Je suis fignoleur, mais alors l’heure est ma peur

On ne peut être riche si on ne compte l’heure

Tout est question d’humeur, pour être bon joueur

On ficèle son heure, comme pluie de fleurs

Pour être prêt à l’heure pour s’offrir joie cirière

O ferveur quand tout se termine  à bonne heure fière

 

Si le compte de l’heure est juste sans mirage

Alors tout est fraîcheur comme fidèles saveurs

Tout à l’heure un baiser qui ne sera malheur

L’heure d’une vraie douceur, tendre chaleur

De deux êtres pour qui  l’heure  n‘est frayeur

Mais dépassement d’heure vous offre  orage

Pourquoi plus que l’heure s’il ne doit,  j’en pleure

 

J’imagine, imaginez vous une heure, l’heure unique

D’un l’instant jusqu’au fin  de  trois mille  six cent secondes de rêveur

Secondes que ferai-je sans heurt pour gagner le bonheur

Un peu de pudeur, mais prenez ce qui vous sera ardeur

Pour ne pas outrepasser l’offre de cette trop belle heure

Moi je prendrai mon clavier pour écrire dans l’heure

Ce qu’humain boudeur ne sut s’offrir en sa noble faveur

Ces petits bonheurs qui jonchent toutes les suaves  heures théoriques

Au sein de  ce grand paradis dont on ne sait profiter à toute heure

☼₣€

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:35
Voici que froidure perd son manteau

 

Voici que froidure perd son manteau

Elle est partie chercher à l'horizon

Le soleil qui sort de son lit polisson

Il nargue les squelettes noircis  de son haut

 

Sort de la terre une  petite tête

Sa vierge couleur époussète la rosée

Regarde intriguée ce monde ignoré

Elle se lève sur sa tige pour être de la fête

 

C'est jour de défilé les arbres parades

De leur chemises feuillues  font la cour

Aux roitelets qui se frottent d'amour

En leurs plumes pour siffler  sérénade

 

La petite rivière a repris sa chanson

Entre le silence  des gentillettes  fleurs

Serpentent brillants d'argent  de sa demeure

Qui scintillent au soleil de nouvelle saison

 

Je me penche sur l'herbe ventrue

Déjà  l'amour est venu semer ses pas

Là un petit mot oublié sur ce tas gras

Où fourmis charrient à l' ailleurs leur verrue

 

Dans les mignonettes  rues  se sont levées

Par les fenêtres qui respirent l'air frais

Les musiques  d'hier qui  sortent  des argentier

D'où  poussières s'extirpent d'un hiver qui les a tissées

 

Au bout de la rue scintillante de bonheur

Une jeune amourette a tombé sa douillette

Elle dévoile la nacre pure d'une chair coquette

Que désirs  volent comme des loups bâfreurs

 

Des sols éclos le bon d'une douce chaleur

Qui alimente le moral de tous ceux malmenés

Par l'hiver qui vous gèle toutes vos pensées

Mais renaissent comme nouveau né en pleurs

qu'on accouche pour apprendre vie nouvelle

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:13
Repli sur une mort

 

Le long  des chemins de la vie

Ont éclos des florilèges  jolis

Se sont envoles des parfums bénis

Ont serpenté des bonheurs chéris

Pour naviguer sur un vaisseau d'amitié

 

Une belle est venue le charmer

A la  silhouette sculptée de beauté

Aux yeux  du doux secours accordé

Aux  lèvres soignées de baisers effrénés

Bonne route! A-t'il entendu lui être conté

 

Un moral qui dansait le régal

Avec un monde toujours amical

Ensemble  jouaient au   beau sentimental

D'un partage au pouvoir génial

Salut l'ami! Lui répétait-on pour son aise

 

Puis se fut ce jour  de bel entrain

il  se fut aller vers la cotes d'airain

Là bas la mer l'appelait , lui le marin

Pour retrouver rivages au matin

La mer  lui dit: Vient reposer ta pensée

 

Il est venu  embarqué  visionnaire

Sur un  beau  petit cotre militaire

Mais le vent par trop  autoritaire

L'a empêché de revoir rivage salutaire

Il n'a pas eu à gémir, il savait

 

Le rivage avait décider de son sort

Il avait quitté de sa douce vie le port

Du noir au rivage qui signait acte de  mort

Son cœur  échouait  loin de son fort

Pour descendre le foc de sa survie

 

Le beau rivage orgueilleux le laisse là

Bien loin, si loin de tous les hourras

Sa vie agitée veut se perdre  ici bas

Dans les bras d'un naufrage  du moi

Quand ses yeux viendront   étendre le jour

Et le jour c'est éteint, la vie en refrain

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans destin
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:37
J'ai entendu le vent

 

 

J’ai entendu le vent

Très, très prudent

Il disait bonne gens

Je ne veux malédictions

Mais vous aimant

Vous offrir un tant

De baisers déments

 

Oui ! J’aime, je bise

Du fond de ma brise

Vos yeux je frise

O quel belle charpente

Ce n’est artifice

Moi je ne suis vice

Acceptez ma bise

 

Je ne suis poltron

Je tourne en rond

Sur  votre bedon

Comme un vorace

C’est si bon

D’avoir larron

A son abandon

 

Je suis Amical

Jamais  chacal

Je veille le mental

Pour ne lui faire épreuve

Oui ! Sentimental

Pour que ton étal

A mon souffle ne détale

 

Mon toucher puritain

Te laisse sain

Tes oreilles dans ta main

A leur avenir

Je suis malin

Pique ton entrain

de ton  train-train

 

Je me  vais  coquin

Sa jupe de satin

Elle s’en plaint

Comme un factieux

Je la soulève certain

Ö Petit galopin

Ce n’est ton chemin

Me fuit la lune

Ne serait amertume

Me cache loin des brumes

Salut je ne vous flaire

Solitude loin des  dunes

Ne suis plus votre rhume

Mais  je reviendrai à la lune

Faire voler votre plume

pour écrire à la une

d'un grimoire qui assume

☼₣€

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 21:49
Quand vengeance attend son heure

 mes aïeux où êtes-vous antique de ma vie

Au temple de Zeus vos prières d’avenir

Qui s’élèvent  aux  cieux rejoindre désirs

D’une Héra prête pour les amours servis

 

Aux printemps éternels les Hespérides fouleront

En procession les Dieux vers la fécondité

Que se fasse la fête de l’union d’amour né

Ô bel  amour  prend la,  au  bras de ta fusion

 

Oh mariage grandioses quand Zeus t’accoupla

Les mondes de la nature furent si beau, qu’étonnés

Ils ne crurent que les Dieux  s’occupaient d’eux

L’amour pouvait-il déranger le son des noubas

 

Fertile belle Héra enfantas-tu non d’amour

Mais de désir quand vierge parmi les vierges

A chaque an nouveau au bain tu repris virginité

Tu n’eus besoin d’âme mâle,  ta main frappa le jour

 

Car infidèle ton Dieu, ô vengeance, ô indulgence

Tu poursuivis sa progéniture illégitime

Er tu n’eus de cesse rancunière de tuer l’effigie

De ce Dieu inconscient du bras de ta sentence

 

L’homme est un dieu que ne se connaît pas

Quand femme l’adule de son sentiment intègre

Dans notre monde se laisse t’il aller allègre

Et ne comprend que l’infidélité entraine jalousie

Qui fait perdre à la beauté de la passion  son prix

Et là,  vengeance attend l’heure quand l’amour  tuera

☼₣€

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans moraale
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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