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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 14:07
Ma vie je t'aime
Ma vie je t'aime

 

J'ai perdu  le soleil

Là bas dans une ile

Ile des tropiques

Le désir me prit-il

Un jour de mélancolie

Quand nostalgie

D'une féroce envie

Du retour vers le nord

Est venue m'envahir

 

Me voilà là

 A ma fenêtre

Des jours désolés

Je le cherche

Je ne vois

Je ne sens

Je ne touche

Ici

Que le gris

De l'usine d'à cotés

Qui rugit le gris

Qui n'exploite

Que le gris

Le canal aussi

Rivière le gris

Qui a perdu passion

Des mariniers d'hier

 

Le froid irresponsable

Emporte par dépit

Mon sourire couché

Au fond de mes yeux

Qui cherchent irrésistibles

Le blanc paille en queue

Il ne danse plus

A ma vue

Ses arabesques légères

Dans le bleu  de l'azur

Une sorcière a posé

Couvercle gris

Sur le toit de ma vie

Pour m'obliger à maudire

Le lit de ma naissance

 

 

Je ne la laisserai

Commettre ce délit

J'attends jour d'été

Pour récupérer mon bien

Mon soutien

Mon  parrain de survie

Je sais qu'un génie

Pour la contrarier

pour l'annihiler

Ouvrira la porte

Au soleil blond

Pour embellir mes yeux

Rajeunir ma peau

Nettoyer mes maux

Et mon cœur refleurira

De ses pétales de bontés

Où viendront éclore

Toutes mes générosités

Qui disent à la vie

Je t'aime

Allons!

Parcourir le monde

Amant de ta nature

Pour jouir du bonheur

☼ŦC

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 14:41
Quand les cloches fredonnent amour

 

Les cloches fredonnent un air joyeux

Pour conter bonheur à la ronde

De ces douces images furibondes

Que dessinent deux jeunes amoureux

 

Un angélus se veut grand témoin

Sous le porche  des confidences

De désirs émanant d' êtres en confiance

Quand le silence cache  leurs recoins

 

Un chat passe au près inaperçu

Il miaule pauvre  sa folle solitude

Les amoureux gardent habitudes

Pour s'étreindre amant de la rue

 

Jade et Yoav  joue avec leur jeunesse

Leur jeu  est toujours jeu gagnant

Tant leur baisers sont atout délirant

Quand leur lèvres découvrent  ivresse

 

Le son des cloches s'invitent fidèle

Chez le boulanger  qui laisse s'évader

Le parfum attirant d'arômes de pâtes levées

Mais nos amoureux affament  leur naturel

Et effluves partagées de leur  docile peau

Ne peut les  priver de  leurs gourmandises

 

Mais soudain alarme du lycée les  appelle

Il est à présent l'heure de devoir se quitter

Et la douce  cloche se tait toute désolée

De ne plus être l'invité du futur éternel

D'un amour  éclos au pied de  son autel

dans le vieux silence d'expériences du passé

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:03
J'ai caressé une ensée

J'ai caressé une pensée

Un matin dans les prés

Si belle elle était

Que j'ai osé

Sur sa corolle rosée

Un petit baiser

Puis....

 

Nous avons promené

Un amour voué

A notre éternité

Sur les chemins glanés

De baisers envoutés

Le long des quais

Et les jours sont passé

Jusqu'au jour désolé

Du départ insoupçonné

Puis....

 

J'ai couru les quartiers

D'une ville démesurée

Pour y retrouver

Ma douce  pensée

Au parfum secret

Toutes voulaient

A ma présence cachée

Venir se dévoiler

A mes yeux éplorés

Mais leur beauté

Ne me fut appréciée

A ne pouvoir oublier

Celle de mon passé

Alors je me suis  laissé

Perdre dans la légéreté

Puis....

 

un jour me suis  courbé

sur une rose blessée

Et le monde à changer

le futur de ma vie entourloupée

Puis....

 

L'hier  est passé

Nous nous somme mariés

puis.....

 

L'amour ne nous a  plus quitté

Pour nous laisser nous aimer

J'ai perdu le puis

Mais l'amour a trouver

son sage sourcier

A tout jamais

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:29
L'amour est cet insolent

 

L'amour est cet insolent

Qui vous prend aux tripes

Quand ici  la démence crépite

Comme une arme  de délinquant

 

Le voleur virevolte innocent

Sorti d'une vielle taverne

Où les alcools de Sauternes

Enivre ses fous désirs affolants

 

Le braquage serait-il déni

Quand votre cœur fredonne

Sur les yeux de la mignonne

L'amour libéré  de ses  folies

 

Vous voilà pris au piège

Menotté au bras de celle

Qui vous couche au naturel

D'un amour qui vous assiège

 

La garde à vue est confidence

Rien est à dire , tout est à dire

Les mots les plus fous  à redire

Pour user de sa confiance

 

 

La nuit est  barricadé au  silence

Tout est rêve  brillant du bel avenir

Demain ne vous restera en  souvenir

Que ces instants de belles sentences

 

L'amour ne peut être condamné

Quand le crime parfait est d'aimer

Celle qui pour vous est beauté

Et qui n'attend que d'être fusillé

Par vos yeux qui ne sauraient la blesser

Mais vous laisser condamner à l'aimer

☼ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:27
Candice

Candice ! Je te mène voyager

Déjà la voiture nous attends

N'amène point ton tentant

Tous  tes dessous de soie

Nous serons esprit nu  à rêver

De nos moments de folie

Au loin de notre quotidien blasé

 

Je perçois déjà le chant du  rail

Qui nous mène vers ce lointain

Les villes sur nos yeux défilent

Les montagnes éclosent  de terre

Les prospères  forets volent vers le ciel

Le toit  d'azur ballade ses nuages

Le sable nous offre son parfum

Pour nous laisser ici  oublier

La dureté des senteurs de café

Du bureau que nous avons  laissé

 

Candice! Laisse-moi  me reposer

Sur la fraicheur de ta silhouette

Quand le temps ne me presse

Pour te voler quelques baisers

Comme au temps de la noce

Lorsque nous avons voyagé

Dans le bonheur des  nouveautés

 

Le train! le train nous emmène

Dans le beau train de ton bonheur

Je le lis sur tes yeux éveilles

Ils scrutent le regain de ma vie

Quand le soleil nous réchauffe

Les pulsions de nos cœurs  amoureux

Et les aiguillages  nous réservent

Aux détours mille caresses  dorées

 

Candice! Demain sur le sable chaud

Tous ces instants me seront bénéfice

Pour voir ton corps dénudé

Jouer dans  la vaguelette caressant

 Ta fragile peau  de nacre  si fraiche

Quand l'amant  gourmand colore

De ces doigts irradiants ton joli sein

 

Candice!  je te mène au voyage

Prend profit  de ma générosité

Il est ces jours sains où je te rêve

Au plus profond de mon âme

Prêt a te voler tes mille désirs

Quand le là des vacances est  paradis

pour t'aimer au grand fond de nos folies

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:21
Ô lune d'espoir

O lune d'espoir

 

 

Où sont mes mots

Poète des maux

Non ! Je ne veux

Poète  des merveilles

Là où veille

Une lune qui s'éveille

Aux baisers  soyeux

D'un  amour pur

O lune d'amour

 

 

j'ai perdu la rime

Mon esprit s'abime

O couleurs de lune

Dans ton sein je hume

Palette de teinte

Mon âme n'est feinte

Elle  me tend arc en ciel

Des rimes du ciel

Ma pensée naturelle

Cantique  la musique

De strophes endémiques

O lune de rêves

 

 

j'ai oublié le rythme

De la cascades des syllabes

Tout est  trop semblable

Enfoui sous les nuances

De sonorités malveillantes

Evidence de fausses étreintes

Pour ces vers eunuques

Lune rouge tu  me tend folie

Au front de tes ondes

Pour changer ce monde

D'un allant complice

Pour adoucir  inspiration

De ma pensée en ébullition

Au mode du bonheur

Ô lune bienveillante

 

Obsession me revient

Mon esprit reprend vie

Bise amoureux

Belles intentions de lune

Rien n'est  ce plus

Que ta délicatesse

O lune probe

Je te serre dans mes bras

Pour conduire la danse

De tous mes mots jolis

Offrons-les en bouquets

A nos  amis enjoués

Que mes mots leurs chantent

L'amour de tous nos jours

Jusqu'au fond de l'univers

Sur l'orbite de ta sagesse

Où mes rimes cheminent

Pour déposer bonheur

Sur les plaines de la paix

Quand silence tombe pluie

De mes mots inédits

O lune d'espoir

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans esprit-pensees
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:01
Adieu

 

adieu

Aux quatre saisons qui se vont

Vers cet hier où se jonchent le fond

De ma vie dépossédée  d'illusions

Elle a quitté  le plus beau de ces jours

Qui ont perdu raison du bon  retour

 

adieu

La romance  de tous mes amours

Là  couchée oubliée dans le faubourg

Où les chênes vieux de mille ans

Exhibent sagesse de leur puissance

Et flirtent avec les cieux d'assistance

 

Adieu

Tous mes plaisirs que ruine le temps

Je vous laisse aller à mon tempérament

II serpente chemin des vicissitudes

Laissez-moi m'évader  au là bas gentil

Au fond de mes rêves  d'apprenti

 

Adieu

Mon bel ami, complice  courage

Tu te terres  dans  cet encrage

D'une prison pour cacher  mon effroi

Tu ne partages plus ma volonté

Pour aller défendre l'injustice

 

adieu

Monde trompé par l'immonde

Je veux rêver à  toutes ces ondes

Qui peuvent m'apporter neuve beauté

De ces pays hier traversés  goulument

Par ma faim à dévorer  merveille aisément

 

Adieu

Dans ma tour de silence je m'enferme

Pour engranger au fond de ma ferme

La culture de l'inspiration de mes mots

pour que leur design soit de mode

Avec vos yeux, votre esprit commode

 

 

adieu

Je ne voudrai être au loin de vous

Je ne peux prendre rendez-vous

Mais je laisserai aller mon âme

Vous offrir le peu du scribe poétique

Qui ne peut dire adieu à l'allégorie

Quand nanti c'est d'explorer l'infini

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 21:07
L'inconnu est-il

Dans le soleil de minuit

J'ai levé mes  yeux sages

Vers le ciel somptueux

J'ai offert brin d'humilité

A ma raison suspendue

Au  fil fragile de la réalité

 

J'ai psalmodié prières

Aux étoiles filantes

Pour qu'elles aillent

Là où mon esprit  à jamais

Ne pourra trouver  l'inconnu

De ce mur obscur d'univers

 

Je pensais que là bas

Derrière une porte

On me donnerait solution

Pour tromper mon opinion

Et savoir si l'Inconnu est

Pour délivrer un monde

Qui guerroie en son Nom

 

Comment se fut-il  de certain

Que des uns eurent touché

L'âme déifié de l'irrationnel

En ce monde éternel

Qui n'a de vie , de réalité

  Que le vu, le toucher  sensible

D'une trace de matérialité

 

Je traverse l'univers

Assis sur le décor

De mes rêves fous

Combien de temps

Ai-je  eu à voyager

Entre ces mondes  abstrus

Où aucun pouvoir n'est présent

Pour m'assister , m'entendre

Seul le bruit du cosmos

Dirige le silence de ma vie

Mon inconscient m'ouvre

Une porte abandonnée

Depuis l'origine des temps

Mais me voilà obligé

De ne plus continuer

Là un mur infranchissable

Emprisonne l'univers

Je frappe, je cogne , je crie

Pour que ma présence

Par ce delà soit active

Aucune réponse , solitude

Serait-ce néant  infini

Du rien de rien absolu

Là où le nul  n'existe

De part tout lieu inclus

Mais qui rend fou l'humanité

Quand humains  imbus de pouvoir

Vous oblige par soumission

A croire à l'Inconnu du jamais vu

 

Enfin j'ouvre les yeux, me pince

Mais quel était ce rêve?

Seul mon inconscient divague

Je retourne dans la réalité

Je m'informe, sur mon monde

Celui qui me tend les bras

Chaque matin, chaque jour  et nuit

Que vois-je:  Le désespoir

Que charrie l'orgueil du pouvoir

Au profit d'actions franchisées

Quand  terrorisme tue l'autre

Mais pourquoi, pour qui?

Mon inconscient me secoue

Il n'y a rien là bas , alors pourquoi?

Quelques instants encore,  il descend

au grand fond de son sous-sol

 Mécontent il se rebiffe , me raisonne

Chacun à le droit de croire

Mais seulement pour que bien soit

 

je ne raisonne certes  plus

je viens de  prendre  acte

De la règle de mon inconscient

Pour croire que le monde

Ne doit pas être confiner

dans la folie

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 18:02
Jamaisd nous n'aurions pensé

Les pisseurs de lois, Les bouffeurs d’omnipotence

Les pinailleurs de conseils, Les élus du grand foutoir

Suspendus à leur devoir ont vote leur faire valoir

Petites gens, humains de rien, assez! De vos histoires

Pensez vous que leur  souci est  votre vouloir

Vous n‘avez point besoin du bonheur pour croyance

 

Jamais nous n’aurions pensé être  des bandits

Pour nos élus des voleurs sur la toile des sueurs

Car notre faute est de  chercher tous ces  bons cœurs

Qui dans leur ferveur  nous offrait leur labeur

Quand s’ouvraient les portes de la culture des saveurs

Quelques clics nous menaient en notre petit paradis

 

Pourquoi nous accuser de  maudit et de pirate du net

Quand depuis ce temps de leurs fraudes nous étions otages

Oui otage  de tous leurs vols et d’un système en héritage

 Chaque jour nous nous baladions et  ouvrions la Page

Pour  que notre besoin nous l’occupions toujours sage

Au calme de notre réduit pour nous offrir musique honnête

 

Alors pourquoi  pénaliser sans gêne  les modestes

Cela est-il nécessaire  et subissent-ils l’appétit

De votre hargne pour faire passer l’hadopi

Au profit inquiétant de ces voleurs de génie

Qui vous offre l’obole mais  nous offrent le souci

Pour améliorer sans effort la manne de  leur crédit

Rapaces, vous êtes tous de!  maudits indigestes

 

Au lieu de nous condamner occupez votre égo

Car je vous le dit : Il est votre,  ce  trop fou

D’entendre,  de voir que les  seuls bandits c’est nous

Quand on accepte ceux qui  s’échappent comme des loups

Pour d’autres lieux sans impôt pour eux trop  doux

Et qu’on les  accepte quand ils viennent chez nous

Pour prendre notre fric, ces  impôts que nous payons nous

J’entends mes aïeuls chantant révolution, crier: quels idiots!

 

Maudits élus que faites  vous  des carambouilles

Quelles lois aurez-vous à promulguer en acte

Pour rendre a ces gens floués le retour du miracle

Rien! quand on nous  vole vicieux et sans pacte

Sur cette toile où vous posez regard en nous flouant sans tact

Et  votre pacte est  de vouloir engraisser  sans entracte

Ceux qui doivent vous verser les  deniers de vos attaques

La politique serait-elle la somme des ententes qui nous chatouille

Au seul profit de tous ces hobbies hardis

Qui s'enrichissent d'usure, libéré  du délit

☼₣€

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 21:41
Dans son bleu hamac la mer

 

Dans son bleu hamac la mer se repose

Rêve de  beaux  paysages inconnus

Qui troublés la regardent mal venue

Quand de furie elle quitte sa pose

 

Les plis scintillants  de sa douce peau

Jouent  sage à la ronde des caprices

Avec les chauds rais de l'astre de malice

Qui l'étreint amoureux de tout son haut

 

Elle attend placide que tombe l'heure

De pouvoir enfanter la violence

Que voudrai  repousser avec insistance

Une timide terre  fuyant frayeur

 

Mais son exhortation est terrible

Pour l'appel des amants  passionnés

Qui la viole avec  charité

Pour  venir récolter fruit  du possible

 

Quand est temps turbulent  de sa puissance

Elle absorbe  de sa  langue de maraudeur

Offrandes pour ses sirènes  d'honneurs

Celles d'accueillir le beau marin en errance

 

Que triste est ce retour tombé dans le surréel

Quand est ce beau de l'amour éternel

Qu'une mer vous a échangé contre  passion

☼ŦC

 

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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