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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 19:05
Le grand cirque du monde

Culture de la vie au grand cirque du monde

Entrée des artistes sous les  pleurs des misères

Affamés, meurtris du sida, pauvres, salués par nos nerfs

Qui se serrent contre notre raison à crier  l’immonde

  Gardons espoirs

 

Monsieur loyal, moraliste nous présente  les catastrophes

Il est maître de  cérémonie de ces guerres fratricides

De sa baguette il impose sa morale des infanticides

Il rumine le mensonge pour la bonne apostrophe

Raisonnons la réalité

 

Entre en piste,  l’économiste jongleur de fric de la frustre économie

La monnaie s’envole, disparaît, seul le jongleur  peut

Vous dire comment, où, pourquoi il  à mis le grand feu

De la désillusion  dans l’esprit des spectateurs  transis

 Rêvons notre demain

 

Les patrons contorsionnistes vous font croire  aux gestes faciles

Voudraient vous voir dans leurs boites à trimer dur

Leurs gestes ne sont pas les vôtres mais vous pensez au futur

Pas déplaisant  de   se fondre dans leur moule  de l’idylle

 Révoltons nous pacifique

 

Voilà le fiscaliste  dresseur d’animaux avec ces  remises d’impôts

Pour mieux vous  faire suer sur les obstacles de sa prétention

Il veut que l’on dise de lui qu’il a   la meilleure  solution

Pour vous dompter comme des moutons de panurge idiots

Nous nous ’appauvrissons

 

C‘est l’entracte, un peu de publicité, le nouveau bar à voleurs

Celui qui ramasse vos billets gentiment en quêtes délictueuses

Elles permettent les voyages gratuits, les affairés repas  gracieux

Belle machines qui vous permet de faire  de l’économie de sueurs

Ne nous laissons tromper

 

Le philosophe clown apparaît, il voudrait nous rendre heureux, nous faire sourire

Malheureusement il est bien seul, et ses histoires il se  les raconte pour  lui

Il nous a oublié là sur ses planches, il a compris il voudrait de la pluie

Pour se rafraîchir de cette vie fausse qu’il vit  sans un seul  fou- rire

Ne respirons que vérité

 

Un petit enfant équilibriste fait tourner la terre sous ses pieds

Il se croit maître de la sphère   et entasse sur ces bras l’incohérence

Pauvre enfant il chute sur ses jeunes prétentions roi veut-il se  croire….

Enfant n’imite pas tes pères ceux de la convoitise protège ton  sujet

 

 Recherchons pureté

 

L’illusionniste chef d‘état se distrait de nous faire croire le vrai du faux

Vous serez heureux, l’amour en voilà en revoilà, un cœur

Non madame il est là, vous croyez le tenir il s’en va en douceur

Il vous racontera  que ce n’est pas un vrai cœur, mais à défaut

Nous aimerons

 

 

Le religieux trapéziste voudrait échanger ses mains de morale

Il vous fait découvrir  la peur de ne pas atteindre le ciel

Vous raconte comme un  ange ses pirouettes éternelles

Ô Malheur! Sa main ne vous  rattrape  pas mais tout semble normal 

Nous ne prierons plus

 

 

Il est l’heure de la grande parade, main dans la main ils vous saluent

Guerres, épidémies, virus, meurtres,  catastrophes   tous engendrés

Par la cupidité de ces messieurs loyal, trop loyal pour d’un geste assuré

Vous garantir le bonheur, la paix

 Sous le grand chapiteau majestueux  de notre monde qui cherche le salut

Où sont les artistes du bonheur

Convions-les à la fête de nos petits bonheurs

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 18:10
maman

Je n’ai jamais oublié mes moments d’enfance

Tu nous grondais gentiment de ces gentillettes sottises

Déposant nos pleurs, patrimoine de ta tempérance

 

Nous étions mendiants de tes câlins aimants

Tu les déversais dans l’écrin de ton cœur

Nous serrant tendre, dans tes bras protecteurs

Ils nous apaisaient au berceau de tes yeux rassurants

 

Tu nous racontais sage l’histoire de la vrai vie

Premières dents, premiers pas, premier amour

Toujours attentionnée patiente de nos migrants jours

Guide des méandres de nos souffrances subies.

 

J’ai quitté le manoir de ta prévoyance

Gardée dans mon coeur tes exploits de Mère

Je m’en suis fait une bible que fort je serre

Pour ne pas oublier tes principes de patience

 

J’ai laissé la porte de mon esprit entrouverte

Pour que tu puisses comme à l’accoutumée

Me dire ces paroles conseillères que tu m’offrais

Perles de bontés enrubannées de petits baisers

 

Maman les ans ont passé mais nous sommes là

Toujours à nous rendre cet amour qui ne sait s’user

Tu me diras et les moments d’incompréhensions passés

Ce n’était que brumes qui s’effaçaient dés les aubes déjà

 

Maman cet amour, notre monde, je le protége

Jamais mes mots ne seront plus forts, que les pulsions

De notre sang qui perle aux frontières de notre raison

Maman reine de ma dévotion que mes’’ je t’aime’’ t’assiègent.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 21:19
Ils ne parlent jamais d'mour

Ne pas dire et redire c’est déjà mourir

Dans son esprit qui ne veut médire

Mais simplement trouver un sourire

Pour ne pas vivre dans les soupirs

 

Petit trop petit, il me reste à écrire

Pour soulager ce qui est bien pire

Dans mon enfermement ne plus rien dire

Mon torrent de pleurs ne peut s’e l’nterdire

 

L’amour où et quand le trouve t’on

Dans les jardins où l’on sème les pardons

La passion du bonheur sans, qu’en dira t’on

Nous nous devons de pouvoir, nous aimerons

 

Foutaise de foutaises à croire d’aimer le mal

Hardiesse de s’acharner, pas d’amour anormal

Si tant est que ce mal nous traite en chacal

Indifférent à nos bontés sentimentales

 

Pauvre poète gêné par cette vision du monde

Il la voudrait paradis sans outre tombe

Pour vivre humain d’une vie bien ronde

Dépourvue de ces objecteurs immondes

 

Il est alors désuet de versifier l’amour

Pourquoi élever ce qui n’est pas ce toujours

D’une splendide affection en tous nos jours

Nos vers, notre ferment ne sont t’ils pas là, pour…

 

Je vous accorde que trop peu s’empresse

D’entendre la sagesse, elle n’a pas leur adresse

Si ce n’est celles, d’élocutions stéroïdiennes de l’étroitesse

Engendrées par ces malfaiteurs engoncés dans leur liesse

 

Ils ne disent jamais l’amour, parlent de modus social

Celui qui détourne de l’autre son regard bestial

Tu as trop, je n’ai pas assez, l’amour se partage amical

Le religieux te hante, ne blasphème ton Dieu idéal

 

Politique, religieux, tu affectionne de faire aimer

Ce pauvre peuple qui cherche des gestes de paix

Comment s’ingénier à de bonnes amitiés raffinées

Quand les chefs du secret créent des langages viciés

 

Alors moi, pauvre mécréant, accoudé à la dérision du devoir

Ma raison me donne une mission, l’entretenir chaque soir

Tu ne dois t’arrêter au temps de ton passage au noir

Tu dois voir

Se tendre toutes les mains libérées de ces vils pouvoirs.

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 21:30
je voudrai ne plus penser

 

Je voudrai ne plu penser, être animal d’instinct

Passer sur ce monde repu de ces riens

Qui vous laissent vivre comme un être atérien

Solitaire chasseur pour s’éviter partage malsain

 

Moins de science, Moins de turpitudes démentes

En ces jours simples au profit de vivre modeste

Marche silencieuse au torrent des pulsions de gestes lestes

Pour admirer le beau sans dépenses rageantes

 

Profiter de la nature insouciante des dangers

Paresseuse en ces cataclysmes des intelligences

Amoureuse de ces composants miraculés

Qui défient le désastre de l’humanité mondialisée

 

Plus de compte à tenir et se dire je suis riche

Plus de compte à rebours pour trouver son heure

Plus de crime vers son voisin pour un galion de leurre

Plus de pétrole dissout en nos corps en friche

 

Plu de philosophes qui veulent vous dire la vie

Plus de métaphysiciens qui veulent savoir l’être

Plus d’économistes qui ruinent nos esprits, nos pensées

Ne plus devoir penser que je suis, je passerai sans être

Ne plus avoir à fatiguer mon esprit, plu de raison, seul l’oubli

 

Plus de Dieu, fraude de la culpabilité humaine

Plus de table de la loi qui n’arrange que les vils

Je ferai opulence sans crainte des punitions serviles

Je ferai fête sans faire envie de corruption conjointe de la haine

 

Faudrait-il demain que l’avenir nous rende cette nature

Au fait de notre trop belle intelligence, retour cyclique

Il est! Tout objet composant l’univers empirique

A être né, engendre constance inviolable, tout se corrompt pour sûr

 

Nous irons périr de cette gabegie de se croire trop

À vouloir maîtriser orgueilleux ces mystères inviolables

La nature veut tout nous donner mais sommes nous fou de l’enviable

Sa richesse, nous n’en pénètrerons jamais vérité de l’absolu zéro.

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 16:11
Les bruits de ma rue

Les bruits de ma rue

 

C’était dimanche je me promenais

Sur le trottoir de ma gentillette rue

Seul je fus dérangé quand apparu

Le bruit ronronnant d’un véhicule pressé

 

Trois pas suivant je perçu de grands rires

Des mots drôles qui racontaient les bonheurs

De ces gens heureux pour toutes les saveurs

De la vie qui égayait leur repos sans abrutir

 

Au portail minou me miaula, caresses au jarret

Il cherchait l’affection que de bons maîtres

Ne pourraient lui donner occuper à leur bien être

Il attendrait la fin de leurs libations pour rentrer

 

À la maisonnette blanche un enfant en pleurs

C’était l’heure du dessert, il revoulait une part

De ce gâteau succulent déjà mal fichu de par

Leur gourmandise dominicale dispensé de pudeur

 

Je sursaute à la violence de ces cris, « menteur……», «….trompé »

Explosion de voix, perce le volet, attire le voisin

Mes petites oreilles bondissent devant les mots de l’essaim

Je me presse pour ne pas être témoin de la scène satanée

 

Pétaradant la tondeuse cultivait le bon art

L’homme repassait dans une précision d’orfèvre

Sur le taillis, parallélépipède bien tracé de paraître

Une dernière touche avant de lire son canard

 

En passant trop prés du rez-de-chaussée de l’immeuble

Trop curieuse peut être j’entendis des sons que je ne devais

Je priais mon imagination trop fertile de vite s’en séparer

De quitter preste ce lieu pour d’autres bruits du peuple

 

Sur l’arbre foisonnant de sa verdure le petit oiseau

Piaillait d‘un son mélodieux de ces bons airs d’amour

Sur l’autre branche madame lui répondait à contre jour

En bécots langoureux indifférente à mon regard d’émaux

 

Dans ma rue je ne m’étais pas imaginé tous ces bruits

Grand spectacle pour ma pensée poétique revigorée

J’ai capté comme des pierres précieuses ces portées

Je cours les assembler sans vous en laisser les cris

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 17:52
Mon étoile est revenue

Mon étoile est revenue

 

 

Je m’étais posé sur la voie lactée

Pour rencontrer les constellations

Où germent saines les belles unions

En de grands gestes de pures amitiés

 

J’ai orbité près de l’astre de Tina

Là bas dans le système de la poésie

Contrés merveilleuses prés du paradis

On ne s’ennuyait pas de ce paisible repas

 

Puis un jour trop gourmand un trou noir

Est venu me happer, confiant je ne pouvais savoir

Je m’enlisais dans son tourbillon du soir

J’avais peur de ne plus jamais nous revoir

 

Je me suis débattu à contre courant de ce trou

Relevant mon orbite hors de ce vorace

Pourtant je n’avais pas l’air d’une limace

Je produisais soucieux, d’annihiler ce flou

 

Patient sur les bords escarpés de l’oubli

J’ai attendu une nouvelle éclipse du salut

Bien m’en a pris, là bas sur l’horizon est réapparu

Lumière des lumières, ma belle étoile revenue

 

Mon étoile maintenant se promène audacieuse

Elle orbitera dans l’ombre de Tina, porte bonheur

De mes mots émigrés gracieux, anges de ma ferveur

Engendré par la faveur de cette amitié fructueuse.

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 23:44
Vivre sa terre

 

 
Vivre sa terre
 
Brûlent les flammes de mon emportement
Crisse ce feu de ma sanguinolente rébellion
Je ne puis comprendre cette perfide destruction
Au nom d’un Dieu, tuer des humains liés au temps
 
Sincérité de la fraternité pour ces pauvres
Vous les femmes et les hommes de l’humanitaire
Votre nation est le monde sans aucune circulaire
Seul à être otage, de votre chartisme peut être votre
 
Comprendre la grande souffrance des peuples
Ce n’est pas accepter la violence démentielle
Les justes, les innocents doivent être sauvés de ce rituel
Que les bras meurtriers s’occupent à rendre la terre meuble
 
Nous serons tous les filles et les fils de la mort
Aussi la patience doit nous garder au plus loin de la vie
Pour nous faire profiter dans la paix de ces beautés ravies
De nous voir vivre dans cette nature, cet indulgent support
¤
Si Dieu est, nous a t-il dit « aimez vous les uns les autres
Tout autant,’« si on te gifle tend l’autre joue »
Mais Il n’a jamais dit de tuer, car seul l’homme est tueur fou
Guerres, meurtres ne sont pas de Dieu, mais de prétendus apôtres
 
Il est impératif de combattre la tête de l’hydre démente
Lui couper le souffle qu’il répand sur ses corrompus serviteurs
Leurs imposant la flamme de son endoctrinement pervers
Du sang perfide de la machiavélique punition des innocents
 
Je ne souhaite à personne de quitter notre mirifique parterre
Si chacun veut s’en donner la peine les couchants seront beaux
Les levants nous garantiront une paisible vie légitime sans maux
Pour que chacun demain puisse dans la solidarité vivre sa terre
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François.CRETEAU Creteau François - dans vie quotidienne
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 19:46
Dites-moi

Dites-moi

 

Dites-moi! Ces monstres pourquoi?

Au nom parjuré de leur dit Dieu

Cette foule des innocents radieux

Ils viennent tuer, l’esprit sournois

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi, ces frères qui déambulent

Confiants, leur voler leur bonheur

Est-il un Dieu qui puisse accepter cette peur

Qui a violé leurs âmes de leurs pustules

 

Dites-moi! De quelle religion parlent-ils ?

¨Tu ne tueras point¨, alors n’est-il malfaçon

Que de vouloir quitter la vie avant la saison

Quand vous n’avez point acquis son plus subtil

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi! Ont-ils pensé à ce demain ?

Quand leurs proches, parents, enfants

Souffriront de ce grand mal de déments

Qu’ils auront dispensé pour un factice malsain

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! Pourquoi laisser ces maitres

Ceux de tout pouvoir qui dispersent la haine

Dans le cœur, pauvre, crédule, qui sans peine

Croient aux mirages d’un paradis d’impétrant

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! A quoi servent toutes ces lois

Si toujours et encore ils massacrent nos gens

Mille et mille policiers serviront-ils si la mort est au présent

Ce que la seconde n’a pu éviter sans que justice soit

O oui dites->Moi

 

Dites-moi ! Quand aurai-je à cesser de pleurer ?

Tous ces enfants, ces femmes, ces homme qui ne demandaient rien

Si ce n’est de vivre en paix, dans un monde où le bien

Doit être source de toutes morales dont l’humain devrait s’approprier

O oui dites-moi

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François.CRETEAU Creteau François
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 18:01
Colosses des forêts

 

Colosse des forêts

 

Colosse brésilien , magnificence des forêts

Coincé au milieu des hautes futées

Colibri tu piailles sur sa branche feutrée

Colline ne cache pas toutes ces beautés

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

 

Diamant de ces terres sauvages

Discret quand apparaît les orages

Désuet ce temps de la force qui te ravage

Dompté par le ciel de ton mirage

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Excité quand vient l’heure des rencontres

Exulte que l’on ne te terrasse par contre

Exempté quand de sa face funeste à ton encontre

Excité l’homme en sa main, excise ton ombre

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Fléchant au sol le poids de tes ans

Fleurant bon, mille saveurs sous le vent

Feignant de nous donner tout ton sang blanc

Fulminant que l’on te dérange en tout temps

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Gaiement tu soupires aux caresses du soleil

Galvaude tes pieds quand nu tu sommeilles

Garantit à l’humain de ne se conduire au pareil

Glisse sur les routes le latex de ton bon réveil

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

¤

Caoutchouc, arbre précieux monte au ciel

Cherche la lumière pour ne pas à l’artificiel

Comparer ta gomme au pur référentiel

Coule, coule sang de la route des arcs en ciel

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 19:49
J"ai semé mes pensées

 

C’était un hiver, j’ai enfilé mes galoches

Pour aller aux champs de la versification

J’ai pris le bon chemin comme un gavroche

Rejoindre mon coin de poète en floraison

 

J’ai semé mes pensées de mots mirifiques

Bien rimés pour chanter à profusion

Des sonnets au charme tout emblématique

Qui se pâment au coin du poète, en fusion

¤

Traversant ce si beau champ prospère

Je me suis assis sur un ensemble de poèmes

Ils fleuraient bon le terroir pareil à cette terre

Ce paysage, d’où émergeait tant de bohème

 

Au détour d’un chemin j’ai rencontré

Le poème du jour, bien rimé et vivace

Il me racontait les bonheurs passagers

De ces amis eux aussi gens si pugnaces

 

La semaine prochaine j’amènerai au concours

Mes vers délicats parés de leurs enjambements

Ils seront de la fête de la grande parade du jour

Et s’exposeront dans l’arène du dépouillement

 

Je retournerai demain à l’hôtel des mots

Maintenant c’est mon chez moi authentique

Je le dis c’est sûr, présentement j’y cours crescendo

Déposer mes fleurs en paquets chromatiques

 

Mon attitude est une trop belle certitude

Je partage au coin des poètes la passerelle

De ma passion d’écrire comme un rituel

Et j’en produis certes, une spacieuse béatitude

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensée-esprit
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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