Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 16:21
Mon esprit maudit

 

 

Sur la montagne délurée, de la vie

J’ai gravi absorbé, les pentues falaises

Quand soudain, le vertige se dresse

Raquetteur, surgit d’un précipice d’envies

 

 

Et le noir, vous informe  impertinent

Reprend ton souffle, ce juste dérisoire

Ne le laisse pas,  glisser au laminoir

Ton destin, n’est pas enclin au tentant

 

Conscience  de vouloir, de pouvoir

Ciel  d’azur, de vous interdire ce rite

Beauté  désolée, de vider ce sang du mythe

Esprit entends-tu, ma bonne raison au soir

 

Ame tu es là,  changer de carcasse

Ne rêves pas, l’heure t’est infidèle

Pressée de connaître, elle s’enfuit rebelle

Sur mon destin calmé,  du grand cocasse

 

Il m’assène, au fond de mon être incontrôlé

Ce maudit esprit, des démences inqualifiables

Déjouant  mon corps, de ses rejets irréfutables

Que le vent extasié, me transmet en légèreté

 

Les soleils me rappellent, les chaleurs  de la vie

Sèment leur vitalité, sur la beauté des floraisons

Qui ravivent  ma santé, de glaner sur ma raison

Le profit  de jaillir,  propre de ce ravissement servi

 

Je ferme les yeux des guerres, des tristes misères

Regarde le monde  dans la passion des beautés

De l’arc en ciel des  bontés j’extirpe les joies retrouvées

Mon esprit enfin se délie  de ses soupirs amers

 

Je ne veux plus gravir ces montagnes illusoires

Parcourir les plaines  de mes belles satisfactions

J’en trouverai pour sûr toujours de bonnes émotions

Cela est et sera à mon destin un vœu incantatoire

Pour bien courir sur les chemins du bonheur jubilatoire

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
commenter cet article
21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 15:26
La route vers l'amour

 

Sur la route prioritaire de ta timidité

Je me suis leste et amoureuse  engagée

Pour entrevoir radieuse, tes bas coté

Où se reposent  tes vivaces  rêveris

 

J’ai levé toutes les villes barrières

Pour rencontrer, les tristes  cimetières

De ton vif repli aux frigides carrières

Où tu te mines sans autre, insipides moyen

 

Excuse-moi, si je passe à ces lascives vitesses

De tes saines  sensations, de tendres hardiesses

Elles se posent  acharnées, en bonne diablesse

Sur ton corps, qui chante ta riche  passion

 

N’ai crainte, je te conduirai au calme

De tous ces baisers, silence de la palme

Des records enregistrés, dans  la flamme

De mon amour  paré, de l’or des emblèmes

 

L’accident des rencontres, n’est pas fatidique

On l’attend comme,  monstre  diabolique

Pour mieux  constater, à l’amiable l’empirique

Ce besoin de se toucher, du geste scintillant

 

Amour mon appel soucieux, tu l’as bien entendu

J’ai vu dans tes yeux ce danger, cette verrue

Ta timidité maladive,  je t’en prie ne la sort ténue

Laisse la là bas,  au fond de ta froide  masure

 

Ne t’enfuis pas au barrage, du bon test de l’amour

Embrasse mes lèvres, leur chaleur domptera ce jour

Nous éviterons les tracas, de la vie pour le grand tour

De nos corps qui geignent, de se sentir  si béotien

 

Il est le temps maintenant, de profiter du voyage

Cet amour que nous donne  la vie, on s’engage

Dis moi que tu n’as plus peur, de ce suave virage

Conduisons nos pas  au bonheur, du bon adage

L’amour est plus fort  quand on sort de la désolation

☼₣€

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans amour premisse
commenter cet article
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 14:36
Dans les étoiles

 

La tête confinée dans les étoiles

Mes pensées jouissives  scintillaient

De la rêverie batelée des beautés

De ces paysages transposés  sur ma toile

 

De la palette naturelle des tendres  pastels

On entrevoyait lascif les doux tracés

De ces châteaux entrelacés  rois du passé

Protecteurs de mon esprit à la ritournelle

 

De la magie initiante des couleurs vivifiantes

Virevoltaient séduisantes mille notes luisantes

De ces pinceaux arpentant d’un  silence galant

Les espaces  souriants de  mon geste innovant

 

Yeux de l’éveil émerveillés dans les rais des soleils

Du Paysage illuminé au jour de ma démente raison

Senteur immuable  du magnifique, éclos  des moissons

De la lumière éternelle des tons passionnés sans pareil

 

Les trésors engloutis s’entassaient  à la nuit

Dans  les généreux porte-dessins  trop ventrus

De devoir se  serrer malaisés comme  des malotrus

Couchant leurs toiles entassées aux profonds ennuis

 

A l’heure du repentir  des nostalgies brilleront

Sur le front rancunier   de ma pensée  furibonde

Mes  rêves sereins des passés et d’avenir abondent

Recroquevillés pour visiter ma passion  des frissons

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Mes peintures
commenter cet article
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:08
Aventurier de l'amour

 

Avez vous parcouru des étangs boueux

Traversé harassé des fanges trop putrides

Dévalé alourdi des pentes d’incertitudes

Embourbé  vos jours en  de  tristes  enjeux

 

Votre  paradis vous a fermé  inquiet sa porte

Vous laissant sur ces routes d’ingratitudes

Seul  à votre rêche souffrance,  de   lassitude

Pour entreposer sur ce corps, une névrose forte

 

Votre rebelle esprit vigoureux a  déjoué ce sort

Il a vaqué lucide, à cette lumineuse  découverte

Un être ravivé à choyer, un être aimant à aimer

Vous avez retrouvé assuré,  la voie du bon port

 

Le regard fixe, sur les beaux horizons  nouveaux

Pas tranquilles dirigés, vers les bonheurs frugaux

Ciel d’azur où volent, les suaves baisers  jumeaux

Dans ces campagnes dorées, aux semailles des mots

 

Le soleil embrase vos pensées de toutes vos folies

Glisse enjôleur sur vos bontés de caresser ludique

Cet amour qui se dévoile, instant du  magnifique

Consécration d'un duo pour la cérémonie du ravi

 

Vous les conquérants, du bonheur bien licite

Chantez et glorifiez  l’amour, de ces aventuriers

Boucaniers  de la paix des sens altiers

 sortis vivaces des vastes bourbiers

Vous rayonnerez d’une splendeur explicite

 

Il est loin maintenant, le sentier  des douleurs

Vous  escaladez les monts oxygénés des transes

Dans les nuages  de l’amour, vers la transhumance

De ces majestueuses  plaines, où se germent saveurs

ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
commenter cet article
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 19:52
Pitié

 

 

 

Pitié recroquevillée,  au fond des cœurs

Tu te caches, dans l’attente d’une émotion

Source d’un acte motivé, par une  contradiction

Vivre dans  un état sain, au loin  des tumeurs

 

Te voilà marquée soudain, par ce pernicieux acte

Misère, violence, poison de la pauvre absurdité

Parasite moral pour ce  corps, sensible trop gêné

Il rejette l’insolent, à ne violer perfide son bon pacte

 

Aux  violentes secousses, révulsion du mal  tu trembles

L’esprit bouleversé,  de ce que tu ne veux être

De ce que tu ne voudrais, que l’on fasse à ton être

Donner substitution, de tes  bonnes facultés d’humble

 

Tu épies agitée dans ta sagesse, ce vil  profit du mal

Egaré au  laissé aller de  tes rivières d’inquiétudes

Tes pleurs ravagent, ce corps  des malentendus

Ne te crois pas responsable, de tout cet infernal

 

À ton esprit un axe sain,  donne lui le libre arbitre

Choisir en tranquillité la vérité de la bénéfique morale

Celle qui te conduit sur les inestimables routes royales

Acte de pitié tu peux cacher, en ton dos la névrose du litre

 

Si tel était que tu fusses réalité, ne soit pas  passivité

Explose de ces émotions qui te donneront le  courage

De crier  du fond de ton esprit  attristé,  toute ta vive rage

Afin de propager la fronde,  contre  ces tristes calamités

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans moraale
commenter cet article
2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:24
Justice ou affrontement

 

 

 

Justice prends tu des mauvais chemins

Tu te dis toujours juste mais  pour qui

Ceux qui te perçoivent heureux à l’acquis

L’autre persécuté comme  grand malandrin

 

L’argent te gagne, plus que le badin serment

Celui D’Hippocrate à qui l’on tord le cou

Soyons riche  pour s’éviter tes courroux

Pauvre, prions que ton  Dieu  soit clément

 

Pourquoi ! Un jugement scélérat pour l’un

A commettre une faute identique pour l’autre

Que ton exploit viendra acquitté en fraude

Justice ne feint pas l’hypocrisie de ton dédain

 

Tous tes serviteurs iniques sont des malfrats

Certains s’enrichissent du mal de l’humanité

Nous faisans croire à la beauté de leur sermon inné

Jouent de leur prestige  pour nous  tuer de  leur substrat

 

Parodie  de ton acte  quand de ces maladroits

D’un recours il trouve une procédure invalide

De laisser libre le tueur prêt à la lourde  récidive

Comment te croire vigilante du factice  bon droit

 

Quand aux premières secondes d’un crime révélé

Tes bras s’acharnent sur cette victime  anesthésiée

Par les coups répétés  et   le moral harcèlement dirigé

Propre  à dessouder toutes les fausses preuves avouées

 

Aux commis d’office de se réfugier  sous leur défuntes  robes

Pour nous faire croire la pertinence de leurs manigances

Défendre le  moins pour obtenir le plus du bel émolument

Ils consommeront  paisibles  l’incarcération  sans opprobre

 

Justice, ne t’appelle plus justice mais affrontement

Celui-ci ne demande pas d’être juste  seulement se négocier

Aussi futurs malotrus préparez vos économies de l’équité

Jouez la magie de la parole enchantée pour vous préserver

 

☼ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans justice
commenter cet article
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:41
Le dénombrement

 

Un homme se promenait seul dans la rue

Deux voyous vinrent l’apostropher

Trois policiers sont intervenus sans délais

Quatre infractions furent retenues

 

Cinq mois de condamnations jugées

Six témoins  se présentèrent

Sept vols constatés au presbytère

Huit jeunes enfants de cœur relaxes

 

Neuf complices furent interpellés

Dix mille euros ont ne retrouva

Onze cachettes vides  découvertes là  bas

Douze,  rue du mât des pestiférés

 

Treize jours plus tard le vieil homme

Quatorze mille euros caché

Quinze planques c'était son secret

Seize ans de durs  labeurs  en somme

 

Dix sept degré à l’heure du printemps

Dix huit ans de mariage il devait fêter

Dix neuf amis il avait  de juste invité

Vingt litres de vin lui furent  offert gentiment

 

Vingt et un ans plus tôt il avait commencé

Vingt deux ans de mariage  il venait d’avoir

Vingt trois  hectares de terre d’espoir

Vingt quatre années à fêter son bonheur

 

Vingt cinq pour cent d’un bel héritage

Vingt six jours à travailler jour et nuit

Vingt sept vaches à entretenir

Vingt huit degré parfois sous la canicule

 

Vingt neuf amis de la coopérative

Trente ans d’âge en moyenne

Trente jours sont venus l’aider

Trente deux de ces lignes pour  les écrire

 

Trente trois il ne dira pas au médecin

Trente quatre mille euros gagné au loto

Lui ont permis de ne plus compter

ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
commenter cet article
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:25
Le dénombrement

 

Un homme se promenait seul dans la rue

Deux voyous vinrent l’apostropher

Trois policiers sont intervenus sans délais

Quatre infractions furent retenues

 

Cinq mois de condamnations jugées

Six témoins  se présentèrent

Sept vols constatés au presbytère

Huit jeunes enfants de cœur relaxes

 

Neuf complices furent interpellés

Dix mille euros ont ne retrouva

Onze cachettes vides  découvertes là  bas

Douze,  rue du mât des pestiférés

 

Treize jours plus tard le vieil homme

Quatorze mille euros caché

Quinze planques c'était son secret

Seize ans de durs  labeurs  en somme

 

Dix sept degré à l’heure du printemps

Dix huit ans de mariage il devait fêter

Dix neuf amis il avait  de juste invité

Vingt litres de vin lui furent  offert gentiment

 

Vingt et un ans plus tôt il avait commencé

Vingt deux ans de mariage  il venait d’avoir

Vingt trois  hectares de terre d’espoir

Vingt quatre années à fêter son bonheur

 

Vingt cinq pour cent d’un bel héritage

Vingt six jours à travailler jour et nuit

Vingt sept vaches à entretenir

Vingt huit degré parfois sous la canicule

 

Vingt neuf amis de la coopérative

Trente ans d’âge en moyenne

Trente jours sont venus l’aider

Trente deux de ces lignes pour  les écrire

 

Trente trois il ne dira pas au médecin

Trente quatre mille euros gagné au loto

Lui ont permis de ne plus compter

ŦC

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
commenter cet article
19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 16:51
Marrioneette du monde

 

☼₣€

 

Pour mieux pouvoir à l’acte,  rapace t’apprivoiser

Ils te changeront en  formes et en  couleurs

Cache-toi dans les ombres pures  de notre rancœur

Monde des pleurs aux yeux ouverts sur leurs cruautés

 

 

Ils souhaiteront te trouver un servile public

Dis leur!  Ta résistance au moderne esclavage

Humanité libre pour éviter tous les ravages

Vivre dans une paix des bontés sympathiques

 

 

Ils essayeront de violer ta  fiable sagacité

S’ils te manient contre ta volonté et ta solidarité

Reste   humanité  démocratique de la véracité

Celle qui brise les liens de leur partition  viciée

 

 

Le monde saura  te récupérer  toi la bonne fée

Qui doit nous entretenir dans  toutes les libertés

Jouer fière ta pièce altruiste  sur la  scène pacifiée

Défi d’un bel  avenir,  niché dans notre pure amitié.

 

 

 

 

Marionnette de la sensibilité du monde

Arrête à l’instantanée la grande comédie

De ces jeux  infernaux de la  cupide folie

De ces gouvernants au pouvoir immonde

 

 

Quand à l’instant  ils tireront tes ficelles

Nous t’en prions sagement, ne répond plus

Fait leur comprendre tes soucis d’exclu

Car imbus ils  t’obligent avide d’être  rebelle

 

 

 

 

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans politique
commenter cet article
18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 13:43
Orgueuil

 

 

Ne te nourris pas de ces perfides  mets  viciés

Qui pourrissent les corps tristes  trop gourmands

Ils lèsent leur santé  de la  vanité des déments

Ceux de la solitude, dans la souffrance d’inanité

 

 

Ne brille pas de ces ors qui n’ont pas de carat

De cette pauvreté des riches, brillance matériel

Que dévient  l’esprit sournois pour son essentiel

Brûle ce que tu n’as point, garde ce que tu seras

 

 

Quand tu  me regarderas avec les yeux d’humilité

Ne crache pas ton venin  à loisir pour me répudier

Et réveiller ta soif  de m’infliger une nouvelle iniquité

Te croire encore et encore au dessous des plus petits

 

 

Orgueil si tu veux descendre de ton  virtuel  piédestal

Prendre la place au fond de la volonté des  modestes

Dépose ton habit  de vicieux, envieux  et de funestes

Tu trouveras là la place des  meilleurs du monde amical

 

 

Tu ne souffriras  plus  de vouloir sans jamais pouvoir

Tu entretiendras  la sagesse comme un grand trésor

Dans ton bon comportement  tu gagneras tout  ton or

Riche et beau dans ta pensée  te voilà roi du devoir

☼ŦC

 

 

 

 

 

 

Orgueil possédé prends- tu le bon chemin ?

Sort soulagé des marais de ton insolence

Evite sage  les mouvants de l’intolérance

Rejoints la voie de l’humilité des sereins

 

 

 

 

 

Repost 0
François.CRETEAU Creteau François - dans morale
commenter cet article

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche