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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:31

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Un oiseau de  bonne nouvelle

Creuse l’air léger vers le rivage

Comme poupe  en son visage

Fend lame d’écume de sa glabelle

 

Ils se vont rejoindre leur terre

Où les attends le nid de l’espoir

Quand nichée  babille son  au revoir

Couchée dans un tracas trop austère

 

La mer est une amante captivante

Elle batifole exaltée  avec  votre passion

Et vous corrompt au fond de sa déraison

Quand hurle folle,  Eole la traumatisante

 

Alors passion, devient dédit de haine

Contre celle qui était fille d’amour

Plus rien d’elle, vous n’attendez en retour

Quand abyme de son antre sert  d’aubaine

 

Une  force démoniaque forge courage

Et votre volonté d’être s’accroche

Pour ne pas vous laisser  reproche

De cette peur, chassant les orages

 

Quand ciel d’azur, encourage moral

Votre mer,  de sa caresse délicate

Berce votre avenir, vers les cantates

D’un cap délivrant ,  retour sentimental

 

Mais Il sera  demain, tu  retourneras  loyal

La prendre  sûr,  dans tes bras fidèles

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 11:45

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Ne blasphème pas le lit

Qui t’a donné un jour la vie

Il a bercé  d’amour le corps

D’une mère et son trésor

 

S’il  fut un jour vil  conflit

Quand ton esprit eut souci

A dilapider son beau décor

Là se libérait sa vertu alors

 

Ne laisse tes yeux vomir envie

De voir un corps  conter la mort

Tu pleurerais demain ton ineptie

 

Veille sage derrière la vitre ternie

Le beau d’une âme  du réconfort

Celle d’une mère  qui ne t’a trahi

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Enfant
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 11:25

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Les murs du clos voudraient déverrouiller

Les traces de leur mémoire silencieuse

Mais les décennies ont cadenassé épopée

De ces histoires retranchées  dans l’oubli

Que  main des hommes a recouvert de soupirs

 

Je voudrai retirer la parure de ces murs

Enlever tour à tour toutes  leurs pelures

Pour comprendre les temps disparus

Au loin de mon absence de pas d’adulte

Que jeunesse candide  n’à tenter de saisir

 

Je redescends  l’escalier du temps

Jusqu‘au profond de ces ans inconnus

Par mon enfance   passive et innocente

Quand parents chantaient  en chœur

L’air de la libération de leur  bonne ville

 

Il fut bon de remonter les ans  pour sortir

De tous ces malheurs quand heures d’horreur

Venaient broyer  ces murs peints de larmes

Quand effrois terrassaient sans honte paix

D’un monde fou de la  violence des dictateurs

 

Un étage plus haut le vieux papier peint soigné

Sentait bon la  nouvelle génération d’enfants

Et la trace tenace  du phonographe distillait

Souvenirs d’un soixante-dix-huit tours nonchalant

Grésillant  voix sensuelle d’un Tino Rossi charmeur

 

Une troisième couche habillait  le salon

La  nouvelle salle de bain ruisselait odeurs

Du linge familial  que lavait l’automate

De cette  machine  sans avoir à battre  linge

Au lavoir communal dressé loin du clos

 

On entendait les murs venir vous fredonner

Le mai soixante-huit d’une grève générale

Sur le piquet de grève une mère  rêvait

Regardant ses huit enfants,  du  planning familial

Qui demain la  mènerait   vers sa liberté d’engendrer

 

L’hiver avait perdu sa froideur quand  père pris

Possession de sa première quatre chevaux Renault

Il lui fit construire un nouveau garage attenant

Qui rassura de sa protection le dernier  papier  peint

Qui délaissa transpiration d’humidité asthmatique

 

Il m’a fallu quarante ans pour comprendre

Que le papier n’était plus celui de mon enfance

La peinture l’avait recouvert de son  satiné

Alors j’ai senti dans la tombe du temps passé

L’émotion d’une vie qui coulait inexorablement

Au fond de  l’oubli éternel de ces voix étouffées

Par ce  silence qui ne caressait plus mur  en écho

☼ƑƇ

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Espace-temps
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:47

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Je me vais vers la  Petite France

Longe prompt les longs quais

Pour aller  pressé retrouver

Ces instants d’une amitié d’alliance

Construite dans les artères de Strasbourg

 

Sur le petit pont nos espiègles esprits

Se rencontrent comme affamés loups

Qui désirent   dévorer proie toujours

Aparté qui ne peut échapper à notre envie

De regarder le temps ensemble courir

 

Les mots s’envolent, défont leurs flots

Pour mieux étourdir nos consciences

Abreuvées par toutes nos sciences

Que l’on étale comme bons camelots

Sur la grande place de nos émotions

 

Nos cœurs aiment nos connivences

Leurs joies se délassent au grand fond

De nos sourires  qui se clone d’abandon

Dans nos âmes qui content confiance

Pour accepter le fond de notre différence

 

Il ne fut pirouette dans ce tout à se dire

On rebondissait pour éviter la chute

De nos phrases jouant un  air de flute

Pour qu’ambiance  sache nous ébahir

Dans un monde sujet à tant d’artifices

 

Nous promenions nos silences  légers

Comme besace  de bonté à s’offrir

Et nos yeux billaient de  désir

A s’offrir poids de notre générosité

Qui distribuait notre moralité sans retenue

 

Nous n’avions rien à nous donner

Rien qui ne fut objet essentiel

Qui ne puisse déranger notre naturel

Non nous n’avions rien à nous demander

D’un sans moins, d’un sans plus désintéressé

 

Notre volonté d’être un instant ensemble

Sur la route où nous menait la sagesse

Celle qui nous embarquait  dans l’hardiesse

D’un grand  bonheur  où rien ne tremble

Dans notre relation de sentiments partagés

 

Comme toujours on se quittea léger

Après avoir fait le plein de bien être

Encapsulés dans un moral qui pénètre

Le grand mystère de votre vie intérieure

Pour vous conduire à regarder l’autre confiant

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:45

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Au seuil ouaté, d’une demeure fière

Quand l’hiver, de son blanc se peint

Les défunts de la nature, perdent teint

Attendent cendres d’une  mise en bière

 

L’heure de minuit, se vient couvrir veille

Là vos yeux luisent, dans l’éclat d’un feu

Que consume doux   murmures  capiteux

Quand  cheminée peint, reflets camaïeux

 

Alors en caresses flatteuses, la nuit joue

Avec vertu du  nu, d’une belle âme  prête

A réchauffer plaisir d’ardeur,  aux désirs fous

 

Il suffira  charme,  de  complice compagnie

Pour  vouloir revivre,  ces instants où vos lèvres

Empruntent envie au temps,  câlins d’une nuit

Quand la lune couvrira de son drap mile folies

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour rêves
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:59

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Mes pas! Mes pas !  Pourquoi  ne pas aller

Vers ces  chemins qui me mènent pressés

Je sais !L’artisan cordonnier a perdu atelier

Et j’ai perdu le fond de mon prote monnaie

Pour ressemeler  ma belle chausse trouée

Qui baille en attendant  son ultime sommeil

 

Le parfum de ses  cuirs s’est envolé

Dans les entrailles de la consommation

On ne répare plus les hauts talons des dames

On les jette comme des  vils sans amour

Que ne pourfend désir de la nouveauté

Il se laisse dissolu caresser fleur de peau

 

Son marteau  ne frappe plus les clous utiles

Et les talons pleurent de rester ventre nus

Quand les blessures du soulier désespèrent

De se voir un  jour soigner par la passion

De cet amoureux de la semelle sensible

Qui offre  à vos pieds le confort agréable

 

Pauvre homme ! Il fut un jour sabotier

De ses sabots de bois passant par la Lorraine

Le bruit de la galoche a disparue à  jamais

Cordonnier il fut luttant contre la  modernité

Qui Lui a volé sa science des beaux cuirs cirés

Alors il est parti oublié  un jour d’hiver glacial

Pieds nus  dans le secret de son dernier voyage

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amitié
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:45

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Le futur aura-t ‘il besoin

De blasphémer mes mots

Que solitaire j’ai engendré

De la cuisse de mon esprit

 

Ils ne furent révélations

Mais constats de cette vie

Que mon siècle me partage

Dans l’odyssée de ce monde

 

Mes yeux engrangent profit

De ces images qui virevoltent

Mon esprit les chasse passionné

En ces beautés que nature offre

 

Aussi n’est- il que le beau

A découvrir chaque jour

Pour laisser se cacher hypocrite

Le malheur que l’homme distille

 

La misère il ne veut endiguer

La guerre il ne se   veut annihiler

L’amour il ne se veut reconnaitre

La destruction de la nature,  juguler

 

Devrai-je emporter dans ma besace

Quand j’irai pieds nus retrouver

Dans les atomes   fous mon origine

Les images d’un monde défiguré

 

Alors laissez-moi observer

Rédiger mes complaintes du temps

Que seuls mes vers dessinent

Pour prévenir des désastres du futur

 

Alors ne blasphémez pas,  mais ayez

Une saine réflexion pour trouver le juste

De ce que pourrai être votre demain

Sans vouloir m’enrichir de considérations

 

Le poète n’a rien à vous offrir, vous donner

Son héritage est une peau de chagrins

Qu’il ne veut même pas vous laisser

Mais gardez ses mots ils n’ont de prix

Quand ils sont avertissement amicaux

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 10:23

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Je tourne la page du Viel album

Je cours sur les images vieillies

Le temps  de son ombre me défie

Vais-je revoir mes ans où je n’étais homme

 

Je passe le noir et blanc du passé

Je voudrai toucher ces visages

Qui n’ont de réel qu’un passage

Sur mes yeux qui se voilent usés

 

Me voilà pris d‘une panique phénoménale

Qu’elle était belle cette  jeune aimée

D’un temps si court qu’elle fut oubliée

Dans le froid sentimental d’une classe

 

Encore quelques pages à découvrir

La couleur  dépasse la passerelle

Du noir  qui jauni  vers l’éternel

De ces grands parents et leurs sourires

 

Je plonge dans les vacances d’été

Les groupes ont sorti leur fortune

De l’amour, des premiers baisers diurnes

Pour ne pas affoler la jalousie des rivalités

 

Le temps fuit le  passé,  un demi-siècle

Ecorche  La jeunesse de ces amis reconnus

Dans ce voyage pictural que de réalités perdues

Et les pages m’entraînent comme un aigle

 

Mon rêve est de voler vers toutes ces  proies

Ces images qui me racontent la vie du loin

Hébergées dans les griffes du temps  chafouin

Qui attend l’heure de fermer cet album d’émois

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Objets
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:40

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Ô aimé  miroir ! En tes yeux se  mire

La tendresse de mon galant  cœur

Pour s’aimer, d’éternel s’aimer complice

Converge vers les éclats du bonheur

Lié à la  puissance de nos chers désirs

☼ƇƑ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:36

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Ô pays ! Je me mets à croire

Que demain je me devrais

De partir vers l’ailleurs étranger

Car j’entends les corbeaux

Ils croassent pour accompagner

Les fossoyeurs de nos malheurs

 

Où est-il cet ailleurs dont je rêve

Quel endroit sur cette terre

Pour m’accueillir dans ses bras

Car la délétion est présente

Dans les rues profondes

Des quatre points cardinaux

Alors  il me faut, oui il me faut

 

Il me faut m’en aller d’urgence

Car la peau de ma terre se meurt

De cette gangrène qu’on lui impose

Elle n’a plus la verdure de sa santé

A son hier contaminé d’expédients

 

Et je cours, et je cours,  martyrisé

Par toutes ces fumées étouffantes

Elles m’empêchent de voir l’azur

Propice à retrouver le bonheur

Perdu dans les miasmes de leur folie

 

J’irai là-bas dans ce monde inconnu

Trouver l’humilité de la pauvreté

Laissant le luxe se fondre impuissant

Dans les hauts fourneaux de la fatalité

Ceux qui ne m’offrent plus  sains revenus

 

Je quitterai la ronde de ce monde égoïste

Qui oublie l’existence de cet autre à son ici

Quand il entreprend démarche de moralité

Pour pouvoir partager rayon de ce soleil

Qui se doit d’illuminer toute humanité

 

Adieu nostalgique pays de ma jeunesse

Je les laisse emmurer tous mes désirs

Hors des profanations de ma raison

Je ne peux que leurs souhaiter de ne pas

Se faire laminer quand un jour  leur mur

S’effondrera sur leurs névrosées perversions

 

Ils m’obligent à ne plus croire en rien

Tout pour moi est devenu obscur néant

Où seule la survie m’offre un vrai sens

En cette vie que là, je laisse vivre innocente

Tant  leurs croyances nous  tuent autoritaires

Sans une réelle  nuance de juste  tolérance

☼ƇƑ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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