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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:09

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Où sont mes couchers envolés

L’or jouait avec le feu ardent

Et l’azur transpirait sa scorie

Quand les horizons s’embrasaient

Jusqu’au profond de leur invisible

 

Les paille en queue jouaient délicats

Artistes purs, aux ombres chinoises

Qui dansaient  sous la torchère

D’un soleil perdu dans l’hébergement

Du sublime théâtre d’une vision béate

 

Les poissons  d’argent inondaient

La grande mare d’un océan placide

Sautaient sur le dos des vaguelettes

Pour se distraire de leur  cache –cache

Quand l’écume folle les bisait en secret

Mes yeux étaient fous de la supercherie

 

Les flamboyants de leur rouge vif

Venaient attiser  cet incandescent

Et là, les filaos allongeaient squelette

Pour éteindre la lanterne du temps

Sous la toile  dentelée des étoiles

Quand  la nuit de ses pas venait aspirer

Les dernières escarmouches de bel or

D’un jour laissant cendre l’endormir

 

Mes yeux se reposaient  sur ce spectacle

Magique spectacle qui reste gravé

Au fond de cet  inconscient sibyllin

Pour vous rendre copie au sein d’une nuit

Où vos rêves chahutent indifférents

A  ce bonheur que le temps vous a volé

Et vous laisse croire que toutes merveilles

Vous n’aurez plus jamais à retrouver

 

Alors je rêve debout les yeux perdus

Plume de songe dans la main d’un fantôme

Pour revivre toutes ces splendeurs

☼ƇƑ

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 16:42

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Où est-il ce temps d’hier

Où les monstres d’acier

Dans la rue n’existaient

Le carbone ne nous essoufflait

Et les rues étaient gaies

 

Les gentillettes  boutiques

N’ont plus nos francs, nos sous

Et l’euro a ruiné  le grand fond

De nos bas de laine troués

Par l’avidité du pouvoir

Quand les  spéculateurs  sans morale

Ne laisse nos caissières nous connaitre

Afin de ne point devoir nous demander

Comment vont nos petits

Elles ne font plus la monnaie

Et n‘offre plus au jeune enfant

Le  carambar   de la sensible  affection

 

Le porte –plume de bois

Profitable à la belle écriture

Au délié parfait a succombé

Et les tâches sont devenues

Fautes que les  texto ne corrigent

Quand phonétique remplace

A pouces levés syllabisme

 

Dans les jardins on cultivait

Tous les légumes, les fruits

Que l’on conservait pour l’hiver

Dans des bocaux de  verre

Cuits dans la lessiveuse

Sur le fourneau à charbon

C’était la culture bio

Qu’ils n’ont pas inventé

Si ce n’est  pour profiter

De notre pécule surveillé

Qui n’a pas résisté à leur gâchis

 

Hier notre pouvoir d’achat

Satisfaisait notre bonheur

Les impôts ne nous asphyxiaient

Les cotisations sociales

Ne nous ruinaient  pensée

C’était hier et pourquoi pas aujourd’hui

 

A l’école on distribuait le lait

Pendant la récréation où sous le préau

On jouait aux gendarmes

Et aux voleurs

Mais le village ne courait aucun risque

Son calme était comme mer sans vague

Alors on nous laissait

Rêver aux frayeurs du demain

 

Tous les dimanches nous allions

Au cinéma, on aimait Ben-Hur

Le pont de la rivière Kwai

Un prix de place abordable

Pour admirer les vedettes du moment

L’inflation de leur richesse

Nous laisse maintenant à la maison

Et il on l’audace de punir

Le téléchargement moderne

En se pavanant dans le luxe

Des stars de Saint Tropez

 

Parfois on participait

A une procession religieuse

Les jeunes filles lançaient

Sur le parcours mille et mille pétales

De roses, de pensées, de marguerites

Et les rues se parfumaient

Comme femmes riches

Qui exhibaient leurs toilettes

Privilégiées des premiers rangs

De la messe dominicale

 

C’était hier, tout a disparu

Pour nous préparer

Le demain de l’enfer

Tant vie est  devenue absconde

Malgré cette modernité

Qui nous submerge

Mais soustrait

Les générations futures

A n’être que des consommateurs

En tout genre

Loin de cette nature

Qui leurs tend la main

 

Nos générations futures seront-elles

Disposées à  ne plus, prendre décision

Qu’au tout aliéné de leur conscient

Qui ne leurs permettra d’analyser

Le su, le du, le vu

De leur   futur horizon

Où bonheur serait satisfaction

Mais là L’impossible se met en place

Comme une réalité assurée

Qui gangrène votre nature

Elle demande à être protégée

Tout comme la liberté

De votre esprit

Alors dites-moi !

Que sera votre demain ?

Quand je  ne pourrai plus savoir

Loin de vous, loin de ce monde

☼ƇƑ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 11:05

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Montrez-nous la harpe du bonheur

Où se joue  la belle mélodie

Qui transporte nos cœurs loin d’ici

Pour échapper  aux transes de la peur

 

Accompagnez-nous vers les  plaines

Où nous attendent tous les parfums

De l’amour de tous ces chacun

Qui rêvent d’un monde sans haine

 

Conduisez-nous sur les routes

Où se chemine,  pas d’humilité

Qui nous prédisent juste  solidarité

Pour nous débarrasser des déroutes

 

Amenez-nous  là-bas,  nous mirer

Dans le grand lac de la sagesse

Pour y déposer  l’amère ivresse

De notre visage  par trop révolté

 

Désengagez-nous de cet havresac

Sa lourdeur transpire  nos peines

Qu’un monde trop libéral  entraine

Sur la fragilité de nos épaules mises à sac

 

Arriverons-nous avant le désastre

L’humanité devra-t-elle  un  jour perdre

Le bénéfice de ces,  tant de siècles d’être

Au profit de la bêtise d’esprits acariâtres

 

Levons-nous dans le grand silence

Pour laisser s’envoler richesse

De notre moral comblé de hardiesse

Pour faire front à toutes les négligences

 

Serons-nous la force qui endiguera mal

Aux confins de toutes nos désillusions

Pour enraciner en nos âmes protection

De nos armures habillant notre moral

 

Ecoutons-nous puissance de  la nature

Elle nous offre son charisme le plus sain

Au chaque jour qui œuvre son matin

Quand soleil vient  réchauffe votre futur

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 20:06

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A l’heure de l’été quand haut soleil

De ses rais silencieux vient t’endormir

O Belle jeunette,  Ton corps somptueux

Au grès des lames  suçotant sable chaud

Transpire encens de tes séduisants parfums

Qu’une bise légère, douceurs me délègue

 

Alors mes yeux couleur miroir de l’azur

Viennent l ècher la pureté de tes galbes

Ils se laissent glisser sur le halé de ta peau

Tout est luxe pour un esprit charitable

Qui tente d’offrir  le malin de son œil câlin

 

Ta chevelure d’or oscille son charme

Pour me mener au repaire de ton esprit

Je le titille dans ton petit coin de bonté

Il se laisse étourdir dans de doux désirs

Quand ma voix chaude offre suaves  mots

Qui attise le curieux de ton âme en exil

 

Tes paupières joueuses  se réveillent

Me tendent leur  prudent piège à sourire

Mon bonheur s’avance, ondes précieuses

Pour se laisser prendre dans la volupté

De ton attirance qui déplie  mailles de  sa toile

Pour m’inviter dans la chaleur de ta passion

 

Alors mirage s’éclipse au loin de la mer

Pour me laisser admirer  cascade d’amour

Tes douces lèvres d’où coule ce  nectar

Qui rafraichira  la pulsion  de ton éclat

Qui vient jaillir sur les pas de ma vie

Alors je me laisse emporter dans ton irréel

Ton cœur en secours qu’il puisse être mien,

 Pour m’éviter que  succube mer ne soit  noyade

☼ƇƑ

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour premisse
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 10:43

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Demain au matin le printemps viendra

De sa main fleurie,  fermer guilleret

La grande porte de l’hiver glacial

Qui se laisse transhumer vers l’hier

 

Les arbres encapsuleront leur jeunesse

Du clair de leurs feuilles qui transpireront

Pour le  bonheur de nos yeux amicaux

Quand ils se  tapisseront,  joie du renouveau

 

Demain dans les jardins mille couleurs

Viendront éclore dans leurs robes satinées

Que porteront légères  toutes ces princesses

Que la nature mènera à la ronde des champs

 

Le soleil reviendra réchauffer nos vies

Ses rayons seront prêts à jouer à tire d’ombres

Sur nos peaux que délices précieux dénudent

Et Leur texture satinée se caramélisera  halée

 

Les oiseaux seront de retour de leur migration

Ils ramèneront  l’espoir de la nichée nouvelle

Venue de ces terres lointaines abandonnées

Par tous ces chants  fusionnels qu’ils nous offrent

 

Le ciel fera taire la grisaille de  sa triste mélodie

Pour laisser au vent nouveau de nous étourdir

De son petit gazouillis frais dont douce  bise

Rafraichira Le soyeux de nos lèvres fluettes

A venir se blottir au  désir  de l’amour nouveau

 

L’amour  déshabillera  timidité pour charmer

Les novices amoureux de la neuve saison

Ils iront rejoindre le champ des moissons

Où blé sera fruit qui germe comme passion

Il sera demain au joli temps du printemps

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 12:12

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O éclat de  beauté,  je veillerai  ardent

Ce mal qui vous rouge éperdument

Dans le noble  amphithéâtre de la vie

Pour y venir  sage donner  juste cours

 

Je ne voudrai que votre charme

Fustige votre bien être de lâcheté

Quand la pureté de votre âme sage

Est symbole de votre pure  fidélité

 

Les chenapans qui  bisent  beauté

De celle qui a offert son cœur

Un jour de mai où joli muguet

Fut intense joie d’étreinte immortelle

Ne peuvent venir troubler merveille

 

Ce brin  vous a offert noble bonheur

A la cascade de tous mes baisers

Celle qui a su rafraichir votre passion

Pour garder l’amour présent  toujours

 

O ma mie souriez au bonheur de la vie

Les plis de votre corsage seront remparts

Pour qui oserait  toucher  votre générosité

Quand de leurs yeux  votre peau ils flétriraient

 

Venez ! Que votre esprit s’enhardisse

Seule ma présence peut soigner  la fenêtre

De tous vos  beaux secrets amoureux

Ceux que j’aime échanger  dans l’intimité

Quand la nuit nous offre son  silence libertin

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour sentiment
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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:27

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Tu étais venu l’ami

Un matin ensoleillé

Les yeux bleus au vent

Tu scrutais l’horizon

D’un rivage fabuleux

Comme belles aventures

Ont cette richesse

En  leurs découvertes

 

Paysage de rêve

Le soleil était son chant

Qui semait son éclat

Sur un feu ardent

Où la passion brûlait

Ses  désirs déments

Ô joyaux d’amour

Prenez-moi, je me donne

Je vous ouvre mon écrin

 

Dans son doré

Elle fuyait l’impossible

Qui se cachait

Dans sa beauté

Qu’un charme joli

Voulait dévoiler

Comme un nu amusé

Prétendait pudique

Ne pas se faire chagriné

Emprisonné oublié

Dans un bonheur vain

 

 

Le gris des nuages

Sur le temps disparu

Quand l’azur de ses yeux

Ont transformé

Ton horizon d’amour

Les craintes  sont tombées

Pluie d’or sur ton cœur

Qu’elle  est  venue sécher

Baisers passionnés

Pour  raviver vos désirs

Ils tendent leurs trésors

Sortis de l’écrin soyeux

De leurs cœurs incandescents

Alors témoin privilégié

Votre  duo je l’ai laissé

Me quitter au loin

Vos âmes  engagées

Pas dans leurs pas entrelacés

 Sur le  chemin d’un monde inconnu

Qui mène au  silence des bonheurs

Aussi heureux fut mon esprit

De voir la solitude

Monter au combat

Pour vaincre l’amertume

De deux cœurs disposés

A se lier d’amour fou

Qu’un temps d’éternité

A eu  soin de chaparder

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:32

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Vous ! Civilisations d’hier

Je vous rends hommage

Vous qui avez  modelé

Notre future prospérité

Dans le combat de l’adversité

Contre tous ces conquérants

Qui ont outragé  avec rage

Nos terres où se reposait la paix

 

Nos racines sont là plantées

Dans cette terre de nos ancêtres

Où un filet de  sang coule puissant

Pour enrichir  l’humus  immortel

Qui prépare vos belles pensées

A discourir  sage du bien fondé

De votre propriété des traditions

Qui ont devoir  de ne pas se laisser

Dilapider de par nouveaux apatrides

 

Il est un souvenir perdu  dans le secret

Celui où vos ancêtres, nobles ont guerroyé

Pour vous préserver de la destitution

De tout ce qui fait la légende d’une vie

Quand on s’oblige avec la force du courage

A résister philanthrope devant  l’ennemi

Quand on traverse tous ces ans passés

Debout sur son honneur dans la fraternité

De ces pairs ancrés à ce sol calamiteux

Dont ne nous  voulons perdre parfums

 

Il est aussi de ces combats sociaux

Qui ont offert à leurs vies cet espoir

De vivre dans la sérénité de leurs terres

Et là au fond de leurs tombes éternelles

Ils nous lancent un appel   sincère

Ne vous laissez pas voler inconscient

Le poids de nos souffrances vécues

Seuls sommes-nous à savoir la douleur

Que nous avons endurés mortellement

Pour vous permettre de vivre ce progrès

De l’évolution d’une nouvelle ère sociale

 

Demain ne laissez pas dépérir cette confiance

Que nous portions, condition de l’avenir

Toujours vaincre la perfidie des impies

Qui voudraient vendre votre âme au diable

A  ces Dieux étrangers qui n’ont connaissance

De ces coutumes, de ses devoirs intangibles

De ces droits que nous vous avons transmis

Pour en faire usage afin de garder en nos terres

La paix de notre esprit  pour chanter gloire

Pour  tous  ces  ceux qui ont pétris notre terre

Comme bons artisans garants de notre évolution

☼ƇƑ

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:47

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Je traverse les horizons toujours curieux

De ce que je trouverai sur ses rivages

Dans ce monde je ne veux être sauvage

Mais veille solitaire  mon bien être capiteux

 

Mon demain m’attend pour ce bientôt

Il y retrouvera la fin de ma temporalité

Elle veille cet horizon qui vous tend méfait

Quand Il vous épie   dans l’ironie de ses maux

 

Dans mon dos ma vie ne fut que destin

Où jamais  sur ma route je ne pus faire récital

De cette vérité  que j’attendais comme régal

Leurs discours n’ont fait que déposer  chagrins

 

Je n’ai vu que le sang des innocents qui coulait

Que la pauvreté d’indigents qu’on oubliait

Que cette nature malade que l’on dépouillait

Que cette voie stellaire que l’on encombrait

 

Ma dialectique m’ouvrait  espaces de compassion

Pour offrir à ce monde  décharné plus de solidarité

Mais les pouvoirs oligarques n’ont tremblés

L’un remplaçant l’autre sans aucune distinction

 

Ils cambriolent nos esprits pour voler désir

De nos besoins de mieux vivre immunisé

Contre les railleries  de l’argent entassé

Dans les coffres de ces spéculateurs mesires

 

Il est  gens sans scrupule et absous  de forfait

Ils arrachent à notre terre  son brin de survie

Qui ne concours  à offrir un demain inédit

Où  nature et  humains retrouveraient bien-fondé

 

Que vais-je laisser sur cette terre qui pourrait

Offrir aux futures descendances héritage

L’évolution du progrès certes mais à condition sage

De ne point vous laisser vivre une vie d’adversité

Pour que paix, solidarité et partage soient vie d’humanité

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans pensées-esprit
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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:47

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O fleur du jour, toi qui éclos

Au matin précieux de l’amour

Laisse couler la douce sève

De ta passion  engendrée

Sur les  doux rivages

D’une belle  terre nouvelle

 

O fleur charmante,   pur désir

Ta fragilité  sert la déraison

De ces  sentiments   prompts

A faire éloge de ta sveltesse

Qui s’épanouie tendresse

Sur des yeux chaleureux

 

 

O fleur d’or aux  lèvres ciselées

Laisse la rosée perler  tes baisers

Qui inondent  de fraicheur

Une pensée prête à récolter

La grâce  de ta  beauté

Dans le fragile calice

De sa sagace générosité

 

O fleur attendue au jardin

D’un cœur qui  engrange

Toutes  douceurs aphrodisiaques

Qu’une jeunesse peut lui offrir

Corolles Caresses au toucher satin

Pour étourdir la mendicité

D’un  frugal délire passionné

 

O toutes fleurs  d’azur,  levez vous

Avant que nuit profonde ne se pose

Sur vos grands yeux mendiants

Pour cet amour qui fardera votre âme

De tous vos  beaux sourires  piégés

Au fond de la terre de votre amour

 

O fleur de nuit il est l’heure éternelle

De vous coucher dans le grand lit

Où les corps se muent   démoniaques

Dans une libre danse libertine

Quand  plaisir comme soleil d’été

Sustente  le bonheur de la chair

☼ƑƇ

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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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