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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:41
Le dénombrement

 

Un homme se promenait seul dans la rue

Deux voyous vinrent l’apostropher

Trois policiers sont intervenus sans délais

Quatre infractions furent retenues

 

Cinq mois de condamnations jugées

Six témoins  se présentèrent

Sept vols constatés au presbytère

Huit jeunes enfants de cœur relaxes

 

Neuf complices furent interpellés

Dix mille euros ont ne retrouva

Onze cachettes vides  découvertes là  bas

Douze,  rue du mât des pestiférés

 

Treize jours plus tard le vieil homme

Quatorze mille euros caché

Quinze planques c'était son secret

Seize ans de durs  labeurs  en somme

 

Dix sept degré à l’heure du printemps

Dix huit ans de mariage il devait fêter

Dix neuf amis il avait  de juste invité

Vingt litres de vin lui furent  offert gentiment

 

Vingt et un ans plus tôt il avait commencé

Vingt deux ans de mariage  il venait d’avoir

Vingt trois  hectares de terre d’espoir

Vingt quatre années à fêter son bonheur

 

Vingt cinq pour cent d’un bel héritage

Vingt six jours à travailler jour et nuit

Vingt sept vaches à entretenir

Vingt huit degré parfois sous la canicule

 

Vingt neuf amis de la coopérative

Trente ans d’âge en moyenne

Trente jours sont venus l’aider

Trente deux de ces lignes pour  les écrire

 

Trente trois il ne dira pas au médecin

Trente quatre mille euros gagné au loto

Lui ont permis de ne plus compter

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:25
Le dénombrement

 

Un homme se promenait seul dans la rue

Deux voyous vinrent l’apostropher

Trois policiers sont intervenus sans délais

Quatre infractions furent retenues

 

Cinq mois de condamnations jugées

Six témoins  se présentèrent

Sept vols constatés au presbytère

Huit jeunes enfants de cœur relaxes

 

Neuf complices furent interpellés

Dix mille euros ont ne retrouva

Onze cachettes vides  découvertes là  bas

Douze,  rue du mât des pestiférés

 

Treize jours plus tard le vieil homme

Quatorze mille euros caché

Quinze planques c'était son secret

Seize ans de durs  labeurs  en somme

 

Dix sept degré à l’heure du printemps

Dix huit ans de mariage il devait fêter

Dix neuf amis il avait  de juste invité

Vingt litres de vin lui furent  offert gentiment

 

Vingt et un ans plus tôt il avait commencé

Vingt deux ans de mariage  il venait d’avoir

Vingt trois  hectares de terre d’espoir

Vingt quatre années à fêter son bonheur

 

Vingt cinq pour cent d’un bel héritage

Vingt six jours à travailler jour et nuit

Vingt sept vaches à entretenir

Vingt huit degré parfois sous la canicule

 

Vingt neuf amis de la coopérative

Trente ans d’âge en moyenne

Trente jours sont venus l’aider

Trente deux de ces lignes pour  les écrire

 

Trente trois il ne dira pas au médecin

Trente quatre mille euros gagné au loto

Lui ont permis de ne plus compter

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans Vie au quotidien
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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 16:51
Marrioneette du monde

 

☼₣€

 

Pour mieux pouvoir à l’acte,  rapace t’apprivoiser

Ils te changeront en  formes et en  couleurs

Cache-toi dans les ombres pures  de notre rancœur

Monde des pleurs aux yeux ouverts sur leurs cruautés

 

 

Ils souhaiteront te trouver un servile public

Dis leur!  Ta résistance au moderne esclavage

Humanité libre pour éviter tous les ravages

Vivre dans une paix des bontés sympathiques

 

 

Ils essayeront de violer ta  fiable sagacité

S’ils te manient contre ta volonté et ta solidarité

Reste   humanité  démocratique de la véracité

Celle qui brise les liens de leur partition  viciée

 

 

Le monde saura  te récupérer  toi la bonne fée

Qui doit nous entretenir dans  toutes les libertés

Jouer fière ta pièce altruiste  sur la  scène pacifiée

Défi d’un bel  avenir,  niché dans notre pure amitié.

 

 

 

 

Marionnette de la sensibilité du monde

Arrête à l’instantanée la grande comédie

De ces jeux  infernaux de la  cupide folie

De ces gouvernants au pouvoir immonde

 

 

Quand à l’instant  ils tireront tes ficelles

Nous t’en prions sagement, ne répond plus

Fait leur comprendre tes soucis d’exclu

Car imbus ils  t’obligent avide d’être  rebelle

 

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans politique
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 13:43
Orgueuil

 

 

Ne te nourris pas de ces perfides  mets  viciés

Qui pourrissent les corps tristes  trop gourmands

Ils lèsent leur santé  de la  vanité des déments

Ceux de la solitude, dans la souffrance d’inanité

 

 

Ne brille pas de ces ors qui n’ont pas de carat

De cette pauvreté des riches, brillance matériel

Que dévient  l’esprit sournois pour son essentiel

Brûle ce que tu n’as point, garde ce que tu seras

 

 

Quand tu  me regarderas avec les yeux d’humilité

Ne crache pas ton venin  à loisir pour me répudier

Et réveiller ta soif  de m’infliger une nouvelle iniquité

Te croire encore et encore au dessous des plus petits

 

 

Orgueil si tu veux descendre de ton  virtuel  piédestal

Prendre la place au fond de la volonté des  modestes

Dépose ton habit  de vicieux, envieux  et de funestes

Tu trouveras là la place des  meilleurs du monde amical

 

 

Tu ne souffriras  plus  de vouloir sans jamais pouvoir

Tu entretiendras  la sagesse comme un grand trésor

Dans ton bon comportement  tu gagneras tout  ton or

Riche et beau dans ta pensée  te voilà roi du devoir

☼ŦC

 

 

 

 

 

 

Orgueil possédé prends- tu le bon chemin ?

Sort soulagé des marais de ton insolence

Evite sage  les mouvants de l’intolérance

Rejoints la voie de l’humilité des sereins

 

 

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans morale
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 13:33
Le conceert

 

 

Le patchwork  des ages s’asseyait calme  en rangé

Pour être prêt à l’écoute des mélodie à venir

De cet  après midi de bonheur à leur garantir

Le  grand apaisement de leur vif  esprit alléché

 

 

Un synthé commença à larmoyer en  silence  ses notes

Un tambourin  se lia de confidence en douces sourdines

Les guitares  sifflèrent au plaisir  de montrer leur bon rythme

Quatre voix suaves s’échangèrent des trémolos rustiques en pelote

 

 

Puis tourna le manége coloré des refrains enchantés

Sur la piste idyllique   de merveilleuses rimes poétiques

Les gouttes de notes musicales claires  tombèrent  empiriques

Sur les esprits serein et  attendris  qui se rafraîchissaient

 

 

De Brassens à Souchon  les paroles se délièrent

Au gré des  nobles mélodies  sur nos âmes  émerveillés

Elles  saluaient accompagnées de nos sèches mains frappées

Les émotions traduites  par   nos pensées aurifères

 

 

Musette  surprise   aux poésies  riches  de Boris Vian

Le ton Monta alors dans l’allégorie d’un boogie-woogie

Qu’enchaîna nostalgique un tango léchant  tout surpris

La mémoire de nos aînés : Leurs vieux pas de  jeunes amants

 

 

La lumière abreuvait  nos corps de ces ombres parfumées

Les partitions  épanchaient notre soif de douces notes limpides

Les musiciens entretenaient soucieux notre volonté intrépide

De vouloir  les aduler pour leur concert  par trop bien module

 

 

La lumière sombra, nous prévenant  du dernier tempo

La tête  ensoleillée par toutes ces  ondes musicales

Visages rayonnants d’un paisible bonheur  sentimental

On regagnait sa masure témoin d’un jour plus que beau

ŦC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le parc Wilson se pressaient de guillerets passants

Au détour d’une  allée large, près du petit kiosque blanc

Faite orné d’une  corolle lumineuse de rayons  ardents

Emprisonné à la verdure de silhouettes ombrageuses rampantes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Musique
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 13:00
A éclos ma rose

Viens d’éclore,  une rouge fleur

Au sang vivifiant,  d’un ton pur amour

Se lovant  à mon attachant  cœur

Je la greffe, à ma nef en ce jour

 

Pétale de rose, rafraîchie de ma rosée

Quand mes yeux s’exilent, sur tes prunelles

Ensorcellent  ton désir, en ritournelle

Pour  m’aimer d’un amour nourricier

 

Quand le parfum sublime de ta peau

S’élève sur mes mains, douce volupté

Je caresse ton feuillage, pelage beau

Et mes lèvres le recueillent, puissance nacrée

 

Que tes mots langoureux sont chauds

Cajole en tendresses, mon esprit

Rose rouge d’amour infini, pour le héros

De ta passion, ce  corps, surgit d’un atémi

 

Regorge ton cœur, de la sève frémissante

Qui trace en flocage, tes pulsions sur ton visage

Il baigne  dans mes baisers, promesse calmante

De t’enserrer dans mon délire, d’amour sage

 

Je voudrai te laisser à ta terre maternelle

Mais mon toucher t’attire vers mon cœur rêvé

Je te cueillerai donc ! Belle de l’éternelle

Dans le bouquet de ma pensée je te protégerai

 

Chaque jour que le temps, dévoilera au futur

Tu guideras ma vie, sur des bonheurs d’aventures

Tes piquants adouciront, mes habitudes trop dures

Et ta douceur comblera, mes bontés qui te rassurent

 

Jamais, au grand jamais, je ne te laisserai flétrir

D’un manque d’amour, d’un manque de bonheur

Chaque jour je te déposerai, en cadeau pour te servir

Mes baisers, mes tendres baisers, riches de fraîcheurs

 

Je sais,  je sais, tu ne me demandes que mon amour

Rien n’est plus grand, n’est plus beau, quand la rose éclos

Tendresse infinie, elle se dresse sur l’horizon d’un jour

Pour colorer votre vie, d’un arc en ciel nouveau

ŦC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 11:20
Clair ou foncé

 

C’est un homme foncé à l’attitude  pas claire

A la sacoche foncée pour voir plus clair

Cette affaire pas claire  sur un papier foncé

Lue dans un coin clair sous un porche foncé

 

Il tendit  la feuille foncée à un homme au teint clair

Qui l’enfouit dans sa poche foncée d’un geste clair

Ce qu’il en fit ce n’est pas clair mais son visage a foncé

C’est clair on en reparlera dans un titre bien foncé

 

Au clair de lune se sont réunis dans le grand foncé

D’une nuit claire  parsemé de petites étoiles foncées

Le foncé nocturne  leurs enlève leur état d’être clair

Pensez vous que  ces  malfrats  voient clair

Quand les étoiles claires  se cachent  dans la laideur  foncée

 

Pour eux l’affaire n’était pas claire  plutôt noir foncé

Ils auraient aimé la rendre claire  rayant tous mots foncés

Mais on parlait de cicatrices foncées pas de claires

Celle ci aux doigts foncés par le tabac répétait  tout en clair

 

Il fut décidé de tout mettre au clair évitant les taches foncées

Qui salissaient les passages bleu clair des feuilles gris foncée

Vous ne voyez pas clair, je ne vois rien  qui soit  foncé

Vous n’êtes vraiment pas clair de tout voir  en spectre foncé

☼ŦC

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans jeux de mots-homonymes
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 10:54
Mon amour en v&acance

 

 

C’est le temps des grandes vacances

Tu es loin des plages de mon cœur

Les vagues de ma pensée se meurent

Sur la grève  de ma sordide  méfiance

 

Le cyclone vicieux  de notre bel amour

Ravage  turbulent mon fragile esprit

Qui  se calme  sur ton oeil  attendri

De ma folie de se languir jusqu’à ton  retour

 

Je voudrai que demain soit ce jour aussitôt

Que je puisse  serrer  au firmament ton corps

T’embrasser pour ne plus cesser d’être en dehors

Jours de ta vie quand affamée tu butines ma peau

 

Les dunes de mes soucis cache  pernicieuses

Tous ces mots  que je voudrai sensible  te dire

Ne plus te quitter, t’aimer tendrement  et te sourire

Et le vent soufflera la brèche de ma voie amoureuse

 

Je comprends mieux  mon grand désir de te sentir

Contempler tes yeux d’azur qui me dise ta messe

Ton sourire qui me chante tes plaisirs d’altesse

Tu es absente mais mon esprit  ressent ton désir

 

De ton absence je pleure tous mes bonheurs

Tes baisers que je ne peux oublier, trésor perlés

Tes caresses drapée de la soie de ta grande bonté

Tu vois je me couche sur mon lit de douleurs

 

J’ai compté, tant et tant compté ces  tristes  matins

Ils se sont levés  en oubliant ma luxueuse  lumière

Je me croyais dans le noir de éclipse de ma terre

Je me suis enfermé sur moi même  en  vil  mutin

 

Les  vents m’apportent  ces idées nouvelles

Les jours  passent et  me reprochent de toi

Ils  t’embrassent  sur les rêves de mes joies

Pour fortifier mon désir de te revoir à mon  rituel

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour passion
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 11:08
Reines et Rois de l'olympe

 

 

 

Au ciel d’Athènes les dieux se préparent

Colosses musclés au rictus noué du  sévère

Déesses  ciselées au visage suintant de  prières

Votre jour est venu d’entrer  dans le tintamarre

 

Gloire à vous, pour  vos exploits  truculents

La flamme  olympique rallume votre grande  foi

De vaincre  l’adversaire  dans la sérénité des lois

Et de ce  patriotisme voguant sur ces drapeaux  au vent

 

Le peuple sportif entier participera aux joutes

Gardera ce grand bonheur d’être là juste  adulé

Par  cette holà qui montera vers les cieux intrigués

Du déploiement de ce  tumulte incantatoire de la foule

 

Quand les trompettes sonneront l’instant des finales

Tous les regards du monde se tourneront vers l’arène

Où se présenteront celles et ceux  futurs rois et reines

De notre admiration sans limite  pour ce jouissif régal

 

La foule festive vous accompagnera en applaudissements

Saluera  vos défaites et vos victoires, de bons conquérants

 Chérira vos  médailles identifiant votre image

De  dieu de l’arène Olympique auxcorps  performants.

☼ŦC

 

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Sport
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 10:59
Mon bonheur existe

 

Je rêve bucolique au monde d’existants inexistants

Il ne se montre fugace à ma perception actuelle

Et je plonge dans le  bel univers parsemé d’irréel

J’eusse aimé de ma pensée cartésienne sa résidence

 

Le pont d’or existe t’il décent  comme une vérité

On me dit que je peux,  le trouver colossal  là bas

Je pense en prendre le chemin aisé  en contre bas

Esprit fertile voudrais-tu lui donner une existence altérée

 

Mon imagination parfaite atteste de ma perception

Celle de vouloir faire exister le grand imperceptible

Car je suis sensible à mes projets de l’extensibles

Qui rejoindront  ces  futurs existants  à ma satisfaction

 

Mon pont d’or existera quand j’aurai  amassé

Sur  le temps de mon imagination tous ses profits

Que ma douce vie  entretiendra stable  en bon parti

Afin d’enrichir  le bonheur, existant de ma réalité

 

Il me faudra calme  de ma perception actuelle le saisir

Pouvoir dire généreux  à l’autre que mon bonheur existe

Je le vois là présent à mes cotés délicat; pugnace il  insiste

Traverse ma vie sur les chemins de mes sublimes  plaisirs

 

Mon bonheur n’a droit d’existence qu’en ma présence

Si je puis me passer librement  de lui, lui ne le peut

Penser à lui ne lui donne pas ce droit d’être ambitieux

Car mon seul  fait d’être perception,  sublime son  existence.

☼ŦC

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans Bonheur
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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