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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 01:29
les lettres de l'oubli

 

A la fin du dernier  soir, de la saison d’été

J’ai décidé résigné, de regagner la commode

Pas commode c’est vrai, mais pourquoi je rode

Je veux traverser, ce monde des passés oubliés

 

J’ai grimpé difficilement, sur ces tiroirs du silence

Au premier je me suis, retrouvé  sur un tas de  photos

De cette nostalgie qui vous blesse le  cerveau

Passé, me déçois-tu!  J’ai perdu tant de patience

 

Courage! Tu trouveras  ton coin de repos, là haut

Cela me fatigue, ces factures  à mes cotés, je ruine

Misère ne soit pas mon amante,  laisse moi je fouine

Je veux trouver la sagesse, dans ces beaux oripeaux

 

Bonjour mes amies! Lettres d’amour on s’associe

C’est triste de ne plus se dévoiler,  précieuses lettres

Quoi ! Toi la petite dernière, tu es vielle, tu n’est plus être

D’amour rejeté dans ce fond, te voilà toi aussi dans l’oubli

 

Ce n’est pas grave, je me couche prés de toi, nous raconterons

Nos soirées merveilleuses, où nous étions,  cette attention

On nous caressait, nous embrassait, de  ces  pures satisfactions

Coup de cœur disaient-elles, on le croyait  nous les mirmillons

 

Qu’il est doux de me coincer contre vous, un peu d’amour

Perles d’eau détournées, on se tache du sang,  des résignés

Non ne pleurez pas, ils vous reliront, un jour de solitude gênée

Elles se rappelleront, ce don  de vos  bonheurs, scellé  au retour

 

Belles lettres pensez-vous, que je dusse attendre, la fin de l’hiver

Pour à nouveau, réchauffer ces cœurs,  d’amantes accueillantes

Timidement je tente, de sortir  de ce tiroir  du désagrément

Pour apporter à ces polissonnes,  le  gai désir  de relire tous mes vers.

ƒC

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 15:03
J'ironise

 

 

 

 

Ce n’est pas de votre grand  amour

Que je deviendrai un pur  sentimental

Car  me semble  bien trop  anormale

Votre présence, butinant  mes jours

 

Votre corps élancé a cette beauté

Qu’on ne pense agile  le  regarder

Il vous laisse croire sage  l’idée

Qu’il sublime notre pétillante  générosité

 

Vos yeux mielleux sont si charmeurs

Ils ne soutiennent plus ravageur  mes désirs

Pour étourdir ma quiète pensée au plaisir

De les  voir prunelles titillant ma douce  ferveur

 

J’ai connu vos mots merveilleux

Il se peut  qu’ils eussent été romantiques

Comme ceux crachés par les cantiques

De ces  sorcières en  leurs  flammes rieuses

 

Je n’ai pu retenir l’ironie de mon ton

Quand il aiguise ma volonté de vous dire

Ces mots qui vous offrent  soupirs

Puissiez-vous  dénouer sans rire

Ce langage au rebond.

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 13:17

 

J’avais été témoin, d’une prude naissance

De cette royale galaxie, du grand amour

Et les planètes ont  surgi  au détour

Du néant  d’un  univers en errance

 

Deux planètes  gravitaient inconnues

L’une aux saillants sportifs  c’était  ’’moi’’

L’autre aux prunelles d’azur, c’était ‘’toi’’

‘Toi’ et moi’’ traversaient ce destin tenu

 

Il fut le temps des baisers, l’ardant  des  éclipses

Pour  s’assurer, des amours confondus et géniaux

Et prenant,  à la  force centrifuge les belles ondes

Qui vérifient  les bonheurs, comme une saine sonde

 

Les jours  rituels ont orbité en  ces  belles vies

Et les ondes trop friables et déçues des habitudes

Ont éloigné nos planètes, au delà des certitudes

Toi et moi ne s’attiraient plus, dans nos  fastes envies

 

Trop éloignées, elles ne percevaient plus que la lumière

Déviée au fugace, par leur grande bonté à s’admirer

Dans le grand secret du bel univers, pour pouvoir  s’aimer

Quand  l’énergie  s’éloignait,  déposant  leur lien aux enfers

 

Le cycle, le grand cycle  du bel amour, se désagrégeait

Les planètes mourraient ; au fond du vil  de la grande nuit

Dans  ses trous noirs  qui déchirent  vos  mirifiques vies

Ne laissant là  que vestiges remisés, au sommeil d’éternité.

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 16:18
Six ans ont passé

 

Oh souviens-toi, six ans se sont passés  déjà

Quand ce sort puritain un jour nous sépara

Au fond calamiteux d’une sordide voiture

Non ce n’était pas de mon fait  forfaiture

 

Je me  souviens de   ces grands moments d’amour

Là où nos corps complices  se partageaient  sourds

Au fond de  ces mondes des à cotés où se brillaient

Nos yeux éblouis comme lustres illuminent beautés

 

J’aurai aimé en ces  temps parfaits  t’enfanter

De ce fruit des passions qui  surgissent d’inespéré

Mais ces moments inconstants nous ont trompé trop furtif

Pour que nous puissions nous réalisé par  trop jouissif

 

Il est des libertés ou le pouvoir nous assassine

Trahissant nos envies, nos pensées  pusillanimes

Pour la cause de l’autorité  d’autrui, de  leur  morale

Qui bafoue le vouloir,  l’espoir du bonheur sentimental

 

Me voilà libéré du grand joug de la frustration

Je te vois, je t’entends dans mes rêves  d’affection

Je te veux, je te prends toi reine de mes pensées

Et au grand cérémonial explose  ma sublime réalité

 

Tu vois six ans sont passé et  mon amour toujours vibre

Et me voilà rugissant  amoureux  comme le noble tigre

Féroce, carnassier je sors les  crocs de ma passion

Je ronge  au fond de ma tanière ta  suave supplication

 

Mais toi belle dans la cage de tes beaux principes, te caches-tu

Entends-tu mon râle démesuré à te vouloir émancipée dans ta vertu

Serais-tu cette Sarai qui accompli son destin vers Abraham le ténu

Pourras-tu faire la différence entre l’amour et notre  familial vécu

 

Dans ma demeure d’amour je te comblerai dans tous mes instants

Quand mon royal souci sera de t’épargner de tristes événements

Ton bonheur prés de mon cœur deviendra ange de mon tempérant

Où je donnerai ma vie pour te garder vierge de tous troubles déments.

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 12:21
Parodie d'amour

 

Parodie de l’amour, voilà une triste vie

Il racontait ses amours, sur le parvis

Pas le mien,  c’est un véritable   oubli

Je n’étais pour lui qu’un large  surplis

 

Ces baisers ils me les donnaient salés

Pour épicer sa trop  grande générosité

A me faire croire  son désir d’inhabilité

Au  voyage amoureux sans  objectivité

 

Il me susurrait des mots  d’inefficacité

Que je cueillais  fruits  de ma réalité

Là ils pourrissaient sur ses lèvres sevrées

En ma trop grande bonté de les accepter

 

Ses caresses titillaient mon émotivité

Mais ces doigts se crispaient  d’indignité

De se fourvoyer dans mon bonheur avoué

A lui tendre ma peau pour lui une calamité

 

Ses yeux me récitaient des prières qualifiées

Nuisibles pour mon avenir  de se faire violer

Je ne rechignais pas  à cette lueur  bafouée

Ma lumière se désunissait  à sa pugnacité

 

Quand au soir il m’appelait avec férocité

Pour me dire mon bel   amour en rapidité

Je ressentais la lame de sa perfidie déployée

A ne vouloir que le pauvre charnel à tutoyer

 

Et  mon cœur, mon pauvre cœur dilapidé

N’a pas résisté à sa présence diligentée

De son souci de profiter de mes bontés

Je l’ai rejeté au loin, de sa  vile affectuosité.

 

Je me suis résignée, on ne peut aimer

Que celui qui vous offre son amour

Et dont la fidélité n’admet aucun  détour

Quand justification a été d’avoir été débauché

☼₣€

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 14:39
Cet ermite dans le désert

 

Le visage de l’amour me berçait

Aucun nuage n’apportait son jour

De cette grisaille que mon  âme laboure

M’obligeant de laisser la terre des baisers en jachère

Mon  cœur aurait voulu d’affection,  moissonner l’air

De mes  effusions mais un vide  a flétri mon été

 

Me voilà errant les horizons qui vous mènent

Nulle part ailleurs qu’un ailleurs  sans destin

Pour trouver  les illusions qui se perdent dans mon chagrin

Ermite foulant le désert, mon cœur se dépouille

Jette sur son sort  la douleur, là où une main fouille

Mais pourquoi ? Mais pourquoi ?  Ce dessein se démène

 

Le vent efface la dune je perds  de l’amour la couleur

Et mon âme se débat  derrière le voile de la vérité

Je n’ai pas porté secours à  ma victime dans sa pensée

Je n’ai pas tenté de la relever au matin du faux baiser

J’en pleure, j’en pleure mais je croyais sa fidélité m’aimer

Oh je regrette, oui je regrette de ne t’avoir sauvée de ta peur

 

Au détour de ma sueur, de mon remord de cette mort

Je fus victime d’un songe, le  squelette  de mes soupirs

Ils voulaient au fond de leurs sourires venir  me conduire

Vers cet oasis, puit de la sagesse du bédouin  dans son empire

Dans le miroir d’un lac il souhaita de grand cœur m’instruire

Cette eau est un amour offre lui ton baiser elle se donnera alors

 

N’hésite pas, dit lui ta compassion, d’être hors de  ton amour

Que ses pas ne savent  plus se diriger dans le feu de ton sillage

Que sa volonté d’aimer se soit corrompue à un autre héritage

Celui-ci pourra t’il lui procurer le bonheur sans orage

Oui dit lui, Dit lui que son chemin  peut être soir  du naufrage

Trouve l’écho du désert ; ce vent qui efface tout sur ton retour

 

Avance, avance encor sur ces plateaux de la     méditation des géants

De ces messages des mystères s’ouvrira un monde d‘or sur  tes yeux

Tu verras l’amour se déposer, s’élever, s’acquitter sur tes vœux

De partout,  t’appellera cette ivresse  que tu as perdue dans mille jeux

Que tu pensais n’être que tien, accouplée sous l’avarice d’un toit sans enjeu

Les folies, les caresses, les baisers t’attendent là bas dans son  volcan

 

Tu peux quitter ce désert, la clarté de ta pensée  a reconquis ton soleil

Qu’il brille, qu’il brille de tous ses feux  sur la puissance de tes envies

Elle est là, la fée de ton amour, elle voudrait encor caresser  cet oubli

Pour qu’aux demains d’infini  tu ne lâches plus son coeur incompris

Elle transforme ton sentiment  pour lui redonner l’hier de sa nostalgie

Et tu te voues au  bonheur, pour l’aimer, l’enlacer, la biser, o merveilles!

☼ƑƇ

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 14:50
Amour renaît de tes cendres

 

C’était un soir de décembre

Solitaire dans ma chambre noire

Je voulais m’évader dans l’amour tendre

Le voir  renaître de ses cendres

 

Tristement j’ai regardé le vent

Il allait de l’avant des demain

Vers le mystère des amants

Assis là, sur le  blanc banc

 

Ils se disaient leurs secrets

Que j’eus aimé partager heureux

Pour revivre éveillé

Mon temps dépassé

 

C’était un soir de décembre

Solitaire dans ma chambre noire

J’ai regardé mon ventre

Il était toujours tendre

 

Où est-il l’amour des  vestales

Quand la radicale chasteté

S’engendre  d’un  sourire amical

D’un  baiser à votre cœur sentimental

 

J’ai demandé au vent d’aller vers

L’étoile fidèle des années lumières futures

En pourchassant sévère  l’éphémère

Au loin du  mystère de l’amour univers

 

C’était un soir de décembre

Solitaire dans ma chambre noire

J’ai veillé pour apprendre

L’amour de ces étoiles tendres

 

Elles me brillaient fidèles

Des mots à l’éternel silence

Elles me laissèrent rêver du réel

A cet amour vrai qui se révèle

 

Le big-bang d’un téléphone

Engendra une aphone explosion

Au fond de mon esprit atone

Qui fit surgir ma pensée démone..

 

Dans la constellation des jumeaux

Une étoile désirait  là haut briller

Au sommet de mon cœur au plus tôt

Je retrouvais l’univers de l’amour beau

 

C’était un soir de décembre

Solitaire dans ma chambre noire

J’attendais de ses pas l’épicentre

Il fut ! Bel amour relevé de ses cendres.

☼ŦC

 

Amour renaît de tes cendres

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 10:19
Toutes beautés ne sont pas à aimer

 

Il oeuilladait  dans le  vert pré

Une beauté a l'ondoyante chevelure

Quand commencerait son aventure?

Le soleil dardait ses rais brillants

Sur le corps  de la belle qui en ses yeux

Lui renvoyait  un désir parfait

Il se prit d'un grand  contentement

Mais comment venir provoquer celui-ci

Son respect venait l'incommoder

Et il ne savait de son pas présenter

Sa générosité qui le fuyait

Un  voyage de  natte  s'envolait

Dans le vent du printemps  indolent

Qui laissa entre les branches

Passer les fils du soleil ardent

Qu'accompagna l'ombre dansante

D'une  tresse  chevelue de bel or

Pour lui laisser découvrir soyeux

La fraicheur des doux genoux

De cette beauté magnifiée

Et son  cœur s'emballât

Pour glacer  frissons de son envie

Vraiment il se dit: Que de beauté!

Que d'admiration à protéger!

Mais voilà que destin ne su

Attendre temps du bel instant

Le destin venait de le quitter

A l'horizon une belle silhouette

L'abandonnait pour n'avoir

Jamais à le rencontrer

Son destin par trop jaloux

Le laissait là à méditer:

Toutes beautés ne sont

pour sûr  pas à aimer

Mais  à  savoir contempler

pour le bonheur de vos  yeux

☼ŦC

 

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:00
Les amants infidèles

 

Toi l'amant infidèle

Fidèle pourrais-tu être

Pourquoi files -tu pressé

Entre  les méandres de l'abject

N'as-tu peur de celui

Qui aime plus  qu'il n'aime

Ta fronde serait-elle

Injustice à braver l'insolence

 

Qu'as tu à trouver le mieux

De ce que  tu trouvais

Sentimentalement de mieux

L'orage n'a t'il pas perturbé

Ton horizon  quand ta proie

Devient ton souci

Le plaisir éphémère

N'est pas bonheur

 

La nuit ne t'appartient

Et le soir t'est vilain

Quand ton âme s'injure

De ne pouvoir

De ne savoir

Ce que ta proie à devoir

De te laisser là

Dans le noir solitaire

 

Tu cherches le plaisir facile

Qui ne te coûte rien

Si ce n'est l'infernal

Que tu offres quiet

A ces enfants blessés

Par l'ignoble séparation

De deux êtres qu'ils aiment

Et se déchirent d'intolérance

 Du délit de ta jouissance

 

Alors ne pleure pas demain

Si  sur le  chemin de l'enfer

La mort venait à te prendre

Car la vengeance d'un cœur

Est un crime dit passionnel

Qui n'a peur de l'éternel

Quand la blessure est intentionnelle

On ne peut la soigner d'artificiel

Pour qui la porte sans compassion

☼ŦC

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 00:50
Est-ce faute de ne pas aimer

 

Que vous plairait-il à me conseiller

Je ne voudrai avoir piètre opinion

Sur femme  que vous n’avez plus à vénérer

Et maitresse à vouloir toujours vous cajoler

L‘une et l’autre vous offre-t’elle l’amour insensé

Serai-je mal appris à me faire illusions

Je vous entends me crier : vilain farfadet

 

Est-ce grande faute que de ne plus aimer

Il fut l’original  jour d’un matin frugal

Quand mon cœur de sa solitude s’est exilé

Est venu frapper à la porte enflammée

Cœur doux, cœur fragile qui se fut être aimé

Au festival de mes envolées   sentimentales

C’est vrai je vous le dis ce fut rayon de vérités

 

Mille,  cent mille et encore j’ai offert de baisers

Je ne fus point avare toujours guider par le phare

De ses désirs aisés qui n’eurent cesse de m’attirer

Alors comme rapace je volais vers sa sincérité

Elle m’offrait le sublime  que je n’avais jamais imaginé

Le fard de ses yeux je le voyais,  il était si beau à voir

Que le monde c’était elle,  elle seule que j’avais à aimer

 

Mais le temps cette ignoble passerelle vers l’oubli

A rogner nos désirs, nos envies sans doux  souvenir

Quand de ces jours inouïs  la vie nous avait  souri

Mes nuits n‘avaient que soucis dans ces rêves interdits

Et les matins soumis nous laissaient aller sans regard réjoui

Les plaisirs de se toucher était sinistré de ne se  plus servir

D’un  ton assagi j’ai voulu lui offrir ma vie  sans mépris

 

Mais fut un jour quand je me complus à faire détour étonné

Sur la trace de mes jours, devais-je  pleurer sur le tout amour

Mon savoir elle ne le voulait, ô maîtresse tu me le réclamais

Mes éreintes elle  me les repoussait, ô maîtresse tu t’y accrochais

Son  baiser frontal était-il, ô maîtresse tes  lèvres je les  rêvais

Comment vivre sans amour comme si blé n’était pas fruit du labour

Alors maitresse ton cœur je te l’ai volé sans remords à expier

 

C’est vrai bonne gens que doux mon héritage, mes beaux enfants

Mais on se le doit partager, après l‘amour achevé sans fanfare

Ils resteront ces trésors que femme m’a donné au soir dément

Conservés en  sage trace sur ma mémoire pour sortir de l’évident

J’ai aimé celle  qui fut partenaire  de ces sublimes événements

O maîtresse ne sois triste je ne serai jamais un serviteur  barbare

Pour dévaster le champ de ce que fut en son temps amour émouvant

 

Me voilà l’âme secouée par le grand défaut de mon mal illusoire

Il y eu celle sans amour ; il y a celle dont l’amour  porté est trop lourd

Le jour est noir, le noir accroche mes jours dans sa balançoire

J’ai peur de me trouver le cul par terre,  sans que l’on eu à s’émouvoir

Car la fidélité qui fut à l’hier a été  déchu en ce temps  de son ostentatoire

Serai-je ce balourd dont les yeux n’eurent  en retour  qu’un écho sourd

Mon soir je voudrai au présent  lui dire bonsoir pour un bonjour à l’espoir

☼ƑƇ

 

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François.CRETEAU Creteau François - dans amour perdu
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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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