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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 23:32
Avide de votages

 

 

Avide de voyages ; je me suis transporté

Sur le coquet nuage, pur des félicités

Il m’a mené, en tout lieu des nécessités

M’aguerrir  illuminé, de ma terre des beautés

 

Nous avons traversé, ces bleus viatiques

Je me suis acheté, une conduite empirique

Afin de rester au faîte, de mon  charismatique

Vœux d’aimer, ces humains emblématiques

 

Ô ma déesse ! Que tu es belle d’admiration

Robe aux reflets d’argent,  fines tentations

De voguer sur les plis,  de la méditation

Te penser terre de  sagesse, de ma sublimation

 

Corsage verdoyant,   pensée pastiche floral

Reconquête salutaire, embase de mon moral

Tu te garnis de pensées bleues, au ton génial

Et je souris à la douceur, de mon pur régal

 

Je caresse ta chevelure,  de ma main d’audace

Cordelée, tressée elle chaloupe tes fines faces

L’univers  t’a engendrée, unique reine de ta race

Tu voles au vent de l’éternité, sans laisser de trace

 

Je survole tes yeux, ces Everest brillants,  trop purs

Engoncé dans  les vallées,  ruisselante de ses mûres

Ces pensées de faire corps, avec  l’azur pour une cure

Où tu  invites l’humain,  à la sagesse que tu lui sussurre

 

Tes cols mouchetés, de saines  dentelles  serties

Sur ta volonté de donner, aux contrées de tes pays

Toutes les bontés que ta nature clémente a embellies

Pour la survie de ces humains,  intolérants pour ta vie

 

Belles rivières de  cristal,  au contenu servile et  vivace

Tes cours sont ballonnés, sauvagerie humaine néfaste

Et tu pleures tendre ta peur, horrifiée  de leur phantasme

De dénouer  tes beaux rubans, accréditant  leurs vils  sarcasmes

 

Que ce monde est beau vu d’en haut, laisse moi y périr innocent

Beau nuage  de la tranquillité,  je reste sur ton dos rassurant

Écoute ces bruits, ils tonnent les blessures des inconscients

Ma terre tu saignes toutes les douleurs faites par  l’humainsdément

 

Pauvre nuage! Toi qui  n’eut àpenser qu’un seul petit trou

Aller te projeter vers l’éternel du néant sans frou-frou

Tu m’as serré  très fort, contre l’ourlet paisible  de  ta proue

-je ne voulais te mener là, mais sache bien serrer tous les écrous

 

Je me suis perdu, dans l’immensité de l’infini pays éternel

Cherchant un Dieu à qui me confesser, de cette crainte nouvelle

Devoir vivre poussière de la solitude, sans un brin de surnaturel

Seul  au loin  du bruissement des abysses du néant sempiternel

 

Ô ma terre! J’aurais aimé te vivre  accroché à tes fastes

Que ne suis-je devenu, dans cet enfer du néant  chaste

Ma répulsion de la solitude est trop vive,  dans  ces miasmes

Reprend-moi! Tu ne seras, que mon désir vouant ta  caste.

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François.CRETEAU Creteau François - dans Narure-environnement
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 14:50
Humains reprends-toi

 

L’humain aura-t-il intelligence ?

La nature chaque jour le prévient

Elle transpire de ses signes déments

Les fruits que tu as  cultivés selon circonstance

 

La nature te  secoue sans retenue

De ses tempêtes, ses ouragans

Ses cyclones toujours sans ménagement

Te confinant au fond d’une peur jamais repue

 

Nous pleurons le fatidique de ces blessures,  misères

Que là bas nos concitoyens de cette terre bafouée en sa nasse

Ont enduré sans pouvoir se débarrasser de leur peur tenace

Quand les leurs sont traumatisés, morts innocents de l’injustice acharnée

 

Saint marin, saint Barthélémy,

Cuba, Porto-Rico, Haïti, Miami

Sont des preuves irréfutables

Dans sa colère la nature inébranlable

Nous dit : –Respectez-moi, assez vos délits

 

Notre planète se réchauffe indument

Les mers, les océans d’énergie  suffoquent

Et les humains sans scrupule s’en moquent

Alors ils ne récoltent que  des  fruits indécents

 

Ô vous les humains par trop  intelligents

Il en est assez de vos  folles manigances

L’or perfide ruinera votre insuffisance

L’or de votre intolérance vous ruinera pénitent

Quand viendra l’heure du dernier jugement

 

Vos descendances n’auront plus pied

Sur cette planète que vous avez estropiée

La colère de la nature sera force  d’âpreté

Et pour vous humains un lieu inhospitalier

 

Alors humain  il est l’heure reprends-toi

Avant que la nature ait à l’infini  engloutie

Ta vie, toutes les vies  au fond de l’inouï

Où ne subsistera que  traces  d’archéologie

Qui demain dispaîtront à n’avoir  plus de toit

ƒC

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:42
Eclipse rouge

Tête dans un nul  part, sur l'invisible éclipse  rouge

Où être né ne peut être que condition d’être

Fol engendrement, d’un  parjure de ne pas naître

Là où le rien, du non sans, est ce rien qui bouge

 

De la corruption inique du rien absolu

S’étire le grand néant de l’irréelle fusion

De la non matière qui dans sa délectation

Se pagaille de séduction sans aucune  retenue

 

Echantillon du rien précipité dans le néant

Sursaut du vide qui ne veut plus de son être vide

Il agonise au soubresaut d’un destin prompt d’avide

A trouver l’originel de l’énergie d’un réel provocant

 

Que trouver!  Si ce n’est rien, éclipse  rouge  du lien

Sensible négation de ne pas être dans l’être, peut être

Germe dual de l’être du rien associé au ne pas être

Dénombre-toi trace de fracas,  atavisme rampant du rien

 

Si ton rien n’est rien, si ton être n’est pas  être, pourquoi être

Tu as la condition  d’être sans être pour ma raison d’être

Ne suis-je pas  éclipse rouge, naît  confident du non  être

Engendré d’une évolution de ne pas être et je suis  l’être

 

Qui es- tu éclipse  rouge invisible semence d’un instant

Qui engendra l’espace temps vers ma génération

Je compte le temps de mon étant  mais celui de ta sublimation

Aurai-je à devoir le compter jusqu’à ton retour dans  l’autre temps

 

Eclipse rouge tu as connu le fracas douloureux  de l’enfantement

Te voilà mère d’un néant existentiel  corrompu au temps existant

Peux-tu me dire si demain tu t’étendras   sur ton lit du néant

Pour réintégrer ta source et réengendrer  l’absolu  du non étant

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 16:23
Ami soleil

 

Nous étions accrochés à  ces automnes

Proches des hivers où le ciel est à l’envers

Quand  le soleil  endosse  son pull-over

Et s’endort tendre  sur le lit des aumônes

 

Frileux j’ai regagné le fond de mon jardin

Pour retrouver mon ami le soleil   ébahi

Je lui ai dit « n’ai crainte  ce n’est pas fini »

Faisons  la fête, le temps est encore serein

 

-Regarde la rose elle t’aime comme un rayon

Qui se déverse de ton univers des chaleurs

Elle ne fanera pas, elle restera dans ta ferveur

Embrassant ta tiédeur, pour le plaisir de ton élévation

 

-Regarde mes yeux heureux, ils sucent ta lumière radieuse

En mon plaisir d’être enchanté par la voûte des  beautés

Qui illumine mes pensées au creux de ma fontaine  auréolée

Elle déverse  sur mon esprit une claire intimité joueuse

 

Les derniers moineaux en ribambelle  font une  ronde

Leurs chants  virevoltent sur mon âme qui se pâme

Aux douceurs de ces arpèges  ravivant  sage le fil de  la lame

De mon inspiration  qui enlumine  les temps de ma fronde

 

Soit mon ami, ensemble nous irons aux conquêtes

Des amours perdus sur la pente des chemins tortueux

Nous raviverons  ces baisers oubliés  trop paresseux

Que de  notre feu surgisse l’énergie des passions en requête

 

Enchante moi toujours soleil, engendre l’enfance

De mes plus somptueux bonheurs,  ceux de tes saveurs

Ils explosent dans mon esprit, arc en ciel  de tes  lueurs

Qui se fondent sur les espaces d’amitiés de la tempérance

 

Ne me quitte plus, fidèle  raisonné à ma  bonne santé

Je sais, je suis impulsif, mais toi quand tu te caches

Que tu me quittes pour d’autres contrées  que je saches

Ne forge pas ton tempérament à ma  lucide rivalité

¤

Je viendrai  amoureux dans tes espaces colossaux

Jouir de la plénitude  de tes sulfureuses habitudes

Brûler  les flammes de mes pensées  de gratitudes

Quand tu me laisses profiter de ton intensité du beau.

 

 

Ô mon soleil

Mon ami

Ce quej e  t’aime

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 18:01
Colosses des forêts

 

Colosse des forêts

 

Colosse brésilien , magnificence des forêts

Coincé au milieu des hautes futées

Colibri tu piailles sur sa branche feutrée

Colline ne cache pas toutes ces beautés

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

 

Diamant de ces terres sauvages

Discret quand apparaît les orages

Désuet ce temps de la force qui te ravage

Dompté par le ciel de ton mirage

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Excité quand vient l’heure des rencontres

Exulte que l’on ne te terrasse par contre

Exempté quand de sa face funeste à ton encontre

Excité l’homme en sa main, excise ton ombre

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Fléchant au sol le poids de tes ans

Fleurant bon, mille saveurs sous le vent

Feignant de nous donner tout ton sang blanc

Fulminant que l’on te dérange en tout temps

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

 

Gaiement tu soupires aux caresses du soleil

Galvaude tes pieds quand nu tu sommeilles

Garantit à l’humain de ne se conduire au pareil

Glisse sur les routes le latex de ton bon réveil

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

¤

Caoutchouc, arbre précieux monte au ciel

Cherche la lumière pour ne pas à l’artificiel

Comparer ta gomme au pur référentiel

Coule, coule sang de la route des arcs en ciel

Ô bel hévéa ta puissance on l’exaltera

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 10:05
Le petit moineau

J’ai ouï le sifflotement, du  petit moineau

Perché là haut, sur le mince arbrisseau

Il nidifiait  sage, près du limpide ruisseau

 

Il m’a interpellé d’un hochement de tête

Pour me  témoigner son instant de fête

Ses yeux luisants me dirent sans peine

- Toi l’ami tu me semble assez honnête

 

Écoute ! Je fuis tous les fracas  de ma peur

De cette  mort donnée par vos  chasseurs

Puis je vivre heureux dans cette frayeur ?

 

-  Vois-tu ! Avant que ne se pose  votre hiver

Je migre,  car je n’ai pas de pull-over

Avec vous les  humains, ma vie est un enfer

Votre charité a toujours son revers

 

- Pourtant ! Au printemps pour vous les hommes

Je sème au beau jour en mes belles  rondes

Les semences qui fleuriront vos belles pommes

 

Serviable, Je lui ai lancé  à la volée des friands

- Pourquoi ta bonté je ne suis un  mendiant

- Je ne fais pas parti de tous ces fainéants

- Je gagne ma pitance en nettoyant vos champs

 

- Pour vous je suis image du  bonheur ; Un  symbole

- De cela  je ne vous demande jamais une obole

- Car je compte  sur l’altruiste bénéfice de vos  paroles

- Mais dois-je prendre cela comme véritable parabole

 

- Vas ! Dis leurs que je ne souhaite que leur candeur

- Je piaillerai d’éternité  pour eux une  mélodie d’honneur

- Et de ma fuite soudaine   je les préviendrai des malheurs

- Qu’ils épient mon envol, il les guidera  vers le bonheur

 

Mon petit moineau est parti loin, très loin

De son repaire malsain  vers un nouveau recoin

Emportant amical avec lui, mon grand besoin :

Son affection naturelle, médication pour mon soin

 

Laissez-vous rêver sur l’envol d’un moineau

Il vous mènera folâtrer  avec le bonheur de sitôt

Quand le rêve vous bercera dans son château

☼₣€

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 15:34
Amant de ce monde

 

Je voudrai aimer, tant aimer le monde

Il est si loin, trop loin  de ma pensée

Pour déposer  mes grands pleurs  désoles

A ne pouvoir le débarrasser de l’immonde

 

Que mes pleurs recouvrent ses malheurs

Lavent tous les désordres d’humanité

Étanchent les soifs de bonheurs  espérés

Noient les  tueurs  des vies inhumées

 

Mon sang crisse en coulées désespérées

De goûter conscient  toutes les injustices

D’encaisser  le refouloir de ces  artifices

Pour se voiler les yeux de la  grande pauvreté

 

Mes yeux cherchent le beau de la noble nature

Plus de foret, plus de saine nature, tout est spolié

Il me reste l’artificiel pour ne pas au jour succomber

Que ne verrai-je plus  qu’il me reste à voir de sûr

 

Je ne suis pas le drogué  désabusé  d’environnement

Mais je suis saoul, je déambule  comme un zombi

Sur cet espace d’univers  qui désespéré là,  m’anéanti

Il veut  me consoler de la folie de son effondrement, mais...

 

L’abime appartient à celui qui se va aveugle vers le précipice

Brave gens ne vous laissez pas entraîner vers leur maléfice

Gardez les yeux grands ouverts  pour pouvoir vous protéger

Car nous sommes tous responsables du laissez-faire abondé

☼₣€

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 03:33
Les passants font leur mue

 

J’assiste à la grande parade

De cette nature qui se pare

De toutes ses belles  myriades

Dentelles  brodées en tous ses fards

 

Là les teintes claires des feuilles

Ici les parterres qui s’enrichissent

De boutons d’or que l’on cueille

En  chantant  bonheurs quiç bondissent

 

Les arbres  donnent de la voix

Ils jouent avec tous les oiseaux

Qui se baignent dans la joie

En   leurs fleurs qui bruissent dès le tôt

 

Le soleil étourdi vient sur ma peau

Se rachète une nouvelle santé

Il pulse sa chaleur sur les toits  hauts

Chatouille les vitres trop calfeutrées

 

Le ciel tire la révérence à sa pureté

Et son bleu  égratigne mes yeux paresseux

Il a vidé pertinent toute sa morosité

Et les cygnes de la mare  se comptent par deux

 

Tous sont à la fête et les petits vieux

On éclot leurs volets pour parler santé

Elle remonte au beau fixe c’est un mieux

Ils sont de la nature ils attendent son reflet

 

Les passants ont commencé leur mue

Les fourrures sont rentrées dans leurs repaires

Et chacun dévoile la blancheur de son  cru

Qu‘ils ont façonné, prisonniers du rude hiver.

☼₣€

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 14:46
La nature a rugit

ne plage dormant dans sa solitude

Un palmier en  sa dentelle de dimanche

Faisait le guet, où est le  vent qui me déhanche

Trop calme ce jour pour que tout soit plénitude

 

Sous le sable, couvert du baiser des vaguelettes

Le coquillage disait à la mer

Il ne faudrait pas que ce demain soit notre amer

Nous sommes si bien ici, pas besoin d’amulette

 

La mer cette reine de la terre en sa houle psalmodiait

Vers les  profondeurs des suppliques  à Jupiter

Pour qu’il lui prodigue à foison la maîtrise de ses nerfs

Car elle sait que sa violence peut être celle des damnés

 

Il fut un temps où l’apocalypse fut une  tentation

Pour la nature qui voulut dans sa rage dévaster

La noblesse de ses paysages au fond de sa contrariété

Ils l’empoisonnaient de leurs fumées de malédiction

 

Elle prévint tous ses sujets de ces  caresses mal à propos

Là dans son lit on voulait violer le velours de sa croûte

Elle avait prévenu ceux que l’or de l’égoïsme déroute

Vers le profit, nonobstant une  solidarité par défaut

 

De vent jamais on ne vit venir gêner chacun

Mais la nature est une cachottière, elle use

De son pouvoir  pour faire comprendre sa ruse

A cette espèce se disant  supérieure, Oh chagrin

 

Et elle pleure, pleure ses larmes, sur un transport

Se laissant porter du fond des gouffres de sa douleur

Et le pauvre, ce palmier empreint de niaiserie se meurt

Il voudrait se raccrocher au coquillage dans son port

 

Mais la nature a rugit de son héréditaire démence

Ne laissant le soin à personne de ravager son monde

Et son  tsunami fit perdre raison à ces immondes

Qui avaient omis de protéger leurs pairs sans méfiance

 

La nature à cela de prodigieux : elle sait se refaire

Devant l’effroyable elle se reconstruit plus belle

Mais vous les humains,  avides comme Pantagruel

D’un appétit de goinfre, jamais contenté par cet ai

 

Votre peur de dépenser votre trésor vous outrage

Vos corps ne seront plus à reconstruire  demain

Quand  votre stupidité et votre rapacité de malsain.

Ne vous laisseront plus  vous demander, mortels humains

A quoi vous servira votre or au fond de votre échouage

 

La nature est maligne, elle vous fait un pied de nez

Cet innocent palmier tordu certes,  mais dans sa beauté

A regagné le rivage de sa mer de la tranquillité

Il vit comme hier,  avec sir coquillage qu’il a protégé

Et bien qu’il fût fauché,  il a œuvré dans  la solidarité.

 

Car sa sagesse l’a cultivé pour apprendre dans  sa  pratique

Que la charité doit intervenir avant même l’offense de la mort

Que la charité ne doit pas être source de tapage du remord

Que la charité ne peut  être publicité  d’une richesse qui endort

L’incrédule que la pauvreté indemnise, d’un esprit amnésique

☼ƑƇ

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 11:49
Marier le soleil et la une

 

Le ciel haut  rougeoie de lassitudes

Il voudrait le soleil et la lune marier

Il les a vus un jour perdu s’embrasser

Dans l’éclipse  d’un baiser d’habitude

 

La lune dans l’immense  nuit étoilée

N’à que faire de ce temps  de sommeil

Si loin de ce remarquable  chaud soleil

Qui rêve d’elle pour lui offrir joies aisées

 

Le soleil souhaiterait tôt  la revoir

Pour se faire  encore plus ardent

Dans l’horizon de son  bon sentiment

Peut être au jour d’un nouveau soir

 

Qu’il est long le temps de votre attente

De s’approcher tempérant de la si belle

Mais quel bonheur lui laissera l’éternel

Il se tourne, s’orbite  et puis enfin  tente

 

Le  soleil un jour d’été  m’a entretenu

Aide-moi!  Toi qui à le don d’aimer

Je te promets avec ta peau je ne flirterai

Je n’aurai plus ce  coup de soleil ténu

 

J’irai me coucher sage sur les horizons

Et  quand au matin tu  feras  la récolte

Des scions de ton amour d’où fleurs survoltent

J’attendrai que tu m’éduques, moi le fripon

 

Comment pourrai-je t’aider, loin sont nos ciels

Je te vois pour sûr chaque jour mais si loin

Je suis comme toi collé à cet univers,  contraint

A ne pas nous serrer, ne vivons nous au même hôtel

 

En ce là où comme toi j’aime le monde et où je vis

Dans la  solitude de  ceux qui ne  pensent  à nous

Si! Et Seulement si, l’on apporte notre chez nous

Pour assumer le besoin de leurs friandes  envies

 

Alors vois-tu mon frère ; mon ami  le grand soleil

Je ne pourrai  t’aider que lorsque  te laissant

Toucher ma générosité à l’évolution du temps

Celui de mon destin je garderai éternel l’éveil

 

 

Alors sais tu que la lune à pris ton baiser

Pour unique gage d’être sûr du demain

Celui de ne jamais cesser de l’éclairer  certain

Pour te voler  arnaqueuse,  à  la nuit ta notoriété

 

Ne l’étreint  pas, il te suffira de la caresser

Et tes rayons enflammés sont  tellement efficaces

Qu’à l’éternité tu l’aimeras emblème  salace

Toujours prêt à mieux luire pour  sa beauté.

☼ŦC

 

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  • : Bouquet de poésies
  • Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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